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		<title>CCI Drôme</title>
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			<title>CCI Drôme</title>
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			<title>KROHNE, démesurément innovante</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=12</link>
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			<content:encoded><![CDATA[Voilà 50 ans que le groupe KROHNE est implanté en France, à Romans. Retour sur l’histoire d’une entreprise familiale, devenue leader mondial des solutions de mesure de débit et de niveau. En 1921 en Allemagne, Ludwig Krohne s’engage dans la fabrication de débitmètres à sections variables : KROHNE est née. 40 ans plus tard, la société s’ouvre à l’international, innove et prend une autre dimension. D’abord la Suisse, les Pays-Bas puis la France en 1960, avant de conquérir l’Amérique, la Grande-Bretagne, l’Afrique du Sud, puis plus récemment l’Asie, la Russie et le Brésil. Aujourd’hui, leader sur son marché, KROHNE dispose de 15 sites de production dans 10 pays, 42 fi liales, pour 2510 salariés et un CA de 289 M€. 100% familiale et indépendante, l’entreprise présidée par Mickaël Dubbick compte bien le rester.<br /><br /><b>LA SPÉCIFICITÉ FRANÇAISE</b>
D’abord créée pour produire des pièces usinées à moindre coût, KROHNE France deviendra en 1977 une unité de production à part entière spécialisée dans la mesure de niveau et contrôleurs de débit, sous l’impulsion de M. Clerc, son premier directeur. Aujourd’hui dirigé par Jacques Van den Bosch, le site de Romans n’a cessé de s’agrandir pour atteindre actuellement une surface de 7000 m2. 167 salariés y officient en production, en commercialisation et en R&amp;D, discipline dans laquelle la fi liale investit 10% de son CA chaque année. En 2004, KROHNE France a par exemple investi 700 000 € dans 5 bancs d’étalonnage d’appareils de niveaux uniques au monde, sans compter les nouveaux produits qui sortent régulièrement de cette unité. Avec un CA de 33,7 M€, KROHNE France se distingue donc par sa capacité d’innovation, mais aussi par son management à taille humaine qui place ses collaborateurs au coeur de son fonctionnement.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_informations_92.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(240, 106, 24);">En savoir plus :</span> <link http://www.krohne.fr/ _blank>www.krohne.fr</link>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 17 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Facteur 4, une énergie optimisée</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=11</link>
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			<content:encoded><![CDATA[Jean-Christophe Fery a créé FACTEUR 4 Energétique du bâtiment en février 2009. Ce bureau d’études thermique et fluide est spécialisé dans l’optimisation énergétique, les bâtiments basse consommation et passifs. Sa mission consiste à intervenir en amont des projets, en neuf ou en rénovation, auprès des particuliers et des architectes, analyser les besoins du client et agir sur la construction du bâtiment en privilégiant les apports passifs et récupérables.
<i>« Pendant 15 ans, j’ai aimé optimiser les performances des processus de fabrication dans l’industrie. Aujourd’hui, par conviction, je veux optimiser les besoins énergétiques des bâtiments, et être acteur dans la lutte contre le réchauffement climatique. Il n’est pas trop tard pour agir »</i>
Jean-Christophe Fery entend aussi développer son activité sur l’optimisation thermique des process industriels. Son expérience dans l’industrie lui permet de connaître les sources de pertes d’énergie. Une deuxième cible pour le jeune dirigeant sur un marché boosté par les politiques en faveur de l’environnement.
<img src="uploads/RTEmagicC_informations_92.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(240, 106, 24);">En savoir plus :</span> 06 79 90 75 44]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 25 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Trajectoire bien négociée pour Ellip6</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=14</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>Le centre de simulation de pilotage sur six axes dynamiques Ellip6 émane d’un transfert de technologie de sa maison-mère Survey Copter.</b>
Pour le visiteur harnaché derrière son volant, les sensations sont au rendez-vous. Et pour cause. Les 18 simulateurs de formule 1, rallye, hélicoptère et sports extrêmes en 3D d’Ellip6 sortent du centre de R&amp;D de Survey Copter. La technologie déployée par l’entreprise de Pierrelatte pour l’industrie aéronautique a trouvé une application ludique. Près de 3,5 millions d’euros ont été investis par Survey, qui détient 70 % du capital d’Ellip6, sur un site de 1 200 m² sur la zone de loisirs de Pierrelatte. « 50 000 visiteurs sont attendus chaque année et le centre emploie 25 personnes », détaille Philippe Person, directeur commercial d’Ellip6 qui a ouvert ses portes début avril.<br /><br /><b>30 CENTRES</b>
Ce premier centre de loisirs, qui abrite aussi un bar-restaurant de 80 couverts et une salle de séminaires pour 30 à 60 personnes, est une première étape dans le projet. « En 2011, trois autres centres ouvriront en franchise en France, dévoile le directeur commercial. Des négociations sont très avancées avec Strasbourg. D’ici à 2015, 30 centres Ellip6 devraient être installés sur le territoire et dans les pays limitrophes ».
L’entreprise garantit la pérennité du concept grâce à l’expertise de Survey Copter. « Les recherches continuent et les futurs franchisés bénéficieront des évolutions technologiques à venir » . Accrochez vos ceintures !
<img src="uploads/RTEmagicC_informations_92.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(240, 106, 24);">En savoir plus :</span> <link http://www.ellip6.com/ _blank>www.ellip6.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 31 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>CompuCity, connectée à Montélimar</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=15</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Des informaticiens professionnels alliés à une enseigne nationale. Voici la combinaison qu’ont choisie Françoise et Sébastien Charron pour développer CompuCity à Montélimar. En 2005, les gérants ont ouvert en franchise, pour bénéficier de la force d’achat d’un réseau et mieux concurrencer Internet. L’enseigne de vente (90 % de son activité) et réparation (10 %) de matériels informatiques s’adresse aux particuliers et aux professionnels. <i>« L’ouverture du lundi nous a permis de toucher les commerçants, détaille la gérante, intéressés par notre service de dépannage sous 24 ou 48 heures »</i>. Ce positionnement paie. L’entreprise cumule les croissances à deux chiffres.<i> « Nous avons fait plus 10 % en 2009 »</i>.
<b>UN DIAGNOSTIC ÉCLAIRAGE</b>
L’enseigne a bénéficié d’un diagnostic éclairage, financé en partie par la CCI de la Drôme. « Nous souhaitions changer nos éclairages pour faire des économies, se souvient Françoise Charron. Sur les conseils du technicien, nous avons procédé à une mise en lumière de la vitrine et des produits. L’impact a été immédiat sur la notoriété, l’image et la visibilité de CompuCity ».
<img src="uploads/RTEmagicC_informations_92.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(240, 106, 24);">En savoir plus : </span>Rond-point du président René Coty et de la route d’Allan - 26200 Montélimar]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Maison Pic affine son offre Séminaires</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=18</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[En adhérant au réseau Séminaires de Caractère de la CCI de la Drôme, la Maison Pic à Valence entend marquer son empreinte sur le territoire et bénéficier de la visibilité d’un réseau. <i>« Le cahier des charges du réseau Séminaires de caractère nous a aidé à travailler notre offre séminaires</i>, avoue Sabine Bru, directrice des ventes de la Maison Pic. <i>En plus de la rénovation de l’ensemble des 15 chambres et de la salle de restaurant, nous avons réaménagé une salle de séminaire, avec les équipements technologiques requis, qui peut accueillir jusqu’à 60 personnes. »</i><br />Cerise sur le gâteau, en plus de la formule de restauration au Bistrot 7, les entreprises en séminaire goûtent aux délices du restaurant gastronomique avec un menu à 85 euros. <i>« Il a été élaboré pour être servi rapidement à une clientèle d’affaire »</i>.
<b>PRODUITS LOCAUX</b>
Visant une clientèle nationale, pour augmenter le trafic en semaine, la Maison Pic mise aussi sur son école de cuisine Scook, installée à 100 m du restaurant étoilé. <i>« Les entreprises cherchent des séminaires avec des activités</i>, analyse Sabine Bru. <i>Les cours de cuisine sont élaborés avec des produits locaux comme le chocolat, l’huile, le fromage, chers à Anne-Sophie Pic qui tient à s’impliquer au niveau local »</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_informations_91.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(240, 106, 24);">En savoir plus :</span> <link http://www.pic-valence.com/ _blank>www.pic-valence.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les bonnes recettes du comptoir de Mathilde</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=13</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>Liqueurs, babas au rhum, huiles, sels et surtout chocolats, l’épicerie fine pose ses petits pots et ses bouteilles un peu partout dans le monde.</b>
Nyons et Hong Kong ont au moins un point commun : la distribution des 400 références du Comptoir de Mathilde. « Depuis la création de Savour en septembre 2007 pour développer le concept d’épicerie fine et chocolaterie, nous avons ouvert trois autres boutiques en propre à Tulette, Vaison-la-Romaine et Vallon-Pont-d’Arc, quatre en concession de marque dans le quart sud-est et sommes présents en Belgique, Hollande, Espagne et Japon via des distributeurs ».<br /><br /><b>150 NOUVEAUTÉS EN 2010</b>
Ce succès tire sa sève de l’innovation produit et de la fabrication artisanale déployée par le dirigeant. Depuis Tulette, l’atelier de 1 000 m² expérimente, conçoit, fabrique, conditionne, package et stocke toute la gamme. « Nous sortirons près de 150 nouveautés en 2010 », commente Richard Fournier. Une des dernières nées est le hot chocolate : une cuillère en bois plantée dans un carré de chocolat à faire fondre dans du lait chaud. Un tabac sur les marchés de Noël et autres 50 salons grands publics et deux salons professionnels fréquentés chaque année par Le Comptoir de Mathilde. Devant le succès commercial, la fabrique et ses dix salariés sont à l'étroit. « Nous aurions besoin de 2 000 à 2 500 m², avoue le gérant. Dans deux ans, nous devons avoir trouvé un site plus grand ». Des investisseurs privés pourraient être appelés à la rescousse.
<span style="color: rgb(126, 0, 102);"><img src="uploads/RTEmagicC_informations_90.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(240, 106, 24);">En savoir plus </span></span><span style="color: rgb(240, 106, 24);">:</span> <link http://www.lecomptoirdemathilde.com/ _blank>www.lecomptoirdemathilde.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Multi-Tec, Olivier Mignerey imprime son ambition</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=16</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>Depuis sa reprise en octobre 2008, Multi-Tec est passée à six salariés pour une progression de 18 % de son chiffre d’affaires.</b>
Olivier Mignerey est un patron heureux. Après avoir été directeur industriel dans des grands groupes, le quinquagénaire décide de reprendre une structure. Multi-Tec, à Livron, aura sa faveur. <i>« Cette entreprise dispose d’un métier, le marquage industriel, la sérigraphie et l’impression numérique sur tous types de supports ; d’un portefeuille clients, ainsi que d’un outil de production. Tous les ingrédients sont réunis pour la croissance »</i>.
<b>MESURES SOCIALES</b>
Le nouveau dirigeant se fi xe trois axes de développement. Le chiffre d’affaires tout d’abord. <i>« De nouvelles cibles comme les collectivités ont été approchées,</i> détaille Olivier Mignerey.<i> Multi-Tec s’est dotée de nouveaux process. Le marquage de câbles et la signalétique complètent l’offre de solutions globales »</i>. Au niveau social ensuite. L’effectif est passé de 3 à 6 personnes. Le dirigeant a tout de suite voulu faire bénéficier ses collaborateurs de mesures sociales : <i>« Ils adhèrent à un comité d’entreprise externalisé, profi tent d’une mutuelle et souscrivent à une assurance invaliditédécès. Et pour la motivation, des primes sur objectifs sont accordées »</i>.<br />Sur le plan environnemental enfin. La responsabilité sociétale de Multi-Tec se retrouve dans ses certifi cations Imprim’Vert et Iso 14001. <i>« Ce type d’action génère aussi de la rigueur en interne »</i>, analyse-t-il.
<b>+ 20 À 30 %</b>
2010 marque la poursuite du développement du chiffre d’affaires. Les sept machines à commandes numériques pour graver et les traceurs pour l’impression grand format permettent d’augmenter le chiffre d’affaires de 20 à 30 % (700.000 € en 2009). Une à deux personnes pourraient être embauchées. Le dirigeant n’exclut pas de procéder à des opérations de croissance externe dans les trois à cinq ans. Mais il tient à conserver “l’esprit PME“.
En savoir plus : www.multi-tec.fr]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Les sens en éveil à la Ferme des Essarts</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=17</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Face au Vercors, à Saint-Paul-lès-Romans, se niche la Ferme des Essarts. Dans un large sourire, Brigitte Rollet y accueille ses hôtes. Entre le jardin bucolique, la cave (composée uniquement de vins d’artisans français) et les dépendances qui hébergent tour à tour séminaires d’entreprise, stages et dégustations qui marient mets et vins ou spectacles, le lieu refl ète la générosité de sa propriétaire.
<b>RÉFLEXION ET CRÉATION</b>
Installée depuis 2004 dans son coin de paradis, Brigitte Rollet a entamé une deuxième vie professionnelle. <i>« J’étais directrice marketing dans une grande entreprise à Lyon,</i> se souvientelle. <i>Après un plan social, je me suis réorientée dans l’oenologie »</i>. A 50 ans, elle décroche un master en commerce international du vin à l’ENESAD de Dijon, parcourt les vignobles californiens et revient dans la Drôme.<br />Elle reçoit plus d’une centaine de professionnels par an en séminaires et jusqu’à 120 personnes pour chacun des six spectacles estivaux qu’elle couple avec des dégustations. En 2009, elle a réalisé 50 000 euros de chiffre d’affaires. Brigitte Rollet a créé un lieu propice à la réflexion et à la création. Jean-Louis Trintignant, en résidence l’été dernier y a même trouvé l’inspiration pour un spectacle actuellement en tournée…
En savoir plus : www.lafermedesessarts.com]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Caramanfruit sort un nouveau concept par trimestre</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=55</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>Discrète, Caramanfruit tient sa rentabilité aux nouveaux produits surgelés à base de fruits qu’elle propose à la distribution spécialisée. </b>
Inconnus du grand public, les produits en fruits surgelés de Caramanfruit sont pourtant dans tous les rayons de la grande distribution. « 95 % de notre chiffre d’affaires est réalisé en marque distributeur, explique Franck Neuvillers, Président de l’entreprise d’Anneyron rachetée en 2006. Nous leur fournissons des fruits surgelés entiers et des salades de fruits ». Pour renouer avec la rentabilité, Franck Neuvillers mise sur l’innovation. <i>« Notre laboratoire sort un nouveau concept marketé par trimestre que nous proposons à nos client de la grande distribution »</i>. Ces développements débouchent parfois sur des brevets. <i>« Des gouttes de purée de fruits ont été brevetées »</i>, témoigne le dirigeant. La diversification porte aujourd’hui sur la création de desserts comme des fondants aux fruits exotiques. Ces produits plus élaborés seront prochainement proposés en MDD.
<b>Des produits propres à l’export</b>
Autre axe de développement : l’international. <i>« Notre marque existe depuis 2008 à l’export, avec des produits propres distribués au Japon, aux Etats-Unis, au Mexique et à Hong Kong</i>, dévoile Franck Neuvillers.<i> 12 % de notre chiffre d’affaires est réalisé à l’export, nous visons 35 % à l’horizon 2015, pour un doublement de notre activité globale. »</i> Pour ce déploiement à l’international, Caramanfruit s’appuie sur une entité propre au Chili et des représentations commerciales en Amérique centrale.<br />La production demeure à Anneyron où 25 tonnes de produits sont traités chaque jour. L’entreprise emploie 35 personnes.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_08e580.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.caramanfruit.fr/ _blank>www.caramanfruit.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Métallerie Lamande et Ponce change de main</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=56</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Créée il y a 30 ans à Puy Saint Martin par MM. Lamande et Ponce, la métallerie éponyme a récemment trouvé repreneur en la personne de Roland Chouvenc. Le candidat à la reprise a choisi cette entreprise <i>« en bonne santé, jouissant d’une bonne notoriété et d’un réel savoir-faire »</i>.
Avec un effectif de 20 personnes et un chiffre d’affaires 2009 de 2,4 millions d’euros, Métallerie Lamande et Ponce offrait toutes les perspectives de développement espérées. Le tour de table est bouclé avec cinq investisseurs : Roland Chouvenc détient 64 % du capital, son frère Gérard et Elisabeth Déchaud chacun 15 %, Anthony Célérien, salarié dans l’entreprise, 5 %, et enfin, 1 % détenu par Rhône Dauphiné Développement, qui pourra être sollicité pour les projets futurs.
Aux manettes de l’entreprise depuis avril, Roland Chouvenc poursuit l’activité d’origine : la fabrication et la pose de structures et charpentes métalliques, bardage, serrurerie, menuiseries aluminium et fermetures du bâtiment. 2010 consolidera les acquis. 2011 pourrait voir l’entreprise s’ouvrir sur le marché des particuliers avec la création d’un point de vente dédié aux produits en aluminium.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_aa220e.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> 04 75 90 17 53.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Domaine du Colombier, propice à l’activité séminaire</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=57</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Les chefs Julien Gleize et Cyril Fressac ont repris le Domaine du Colombier à Malataverne en 2006. Leur objectif : faire évoluer le restaurant en proposant une cuisine gastronomique mettant en avant les produits du terroir. Les investissements engagés ont remis sur de bons rails l’établissement. <i>« Seize chambres ont été rénovées depuis 2007,</i> détaille Julien Gleize.<i> Cet automne, les huit dernières seront refaites. Nous avons aménagé une salle de séminaire accueillant jusqu’à 100 personnes et proposons des cours de cuisine »</i>.
La bastide bénéficie d’une situation privilégiée, à 5 minutes de la sortie autoroute de Montélimar Sud. <i>« Nous avions besoin de toucher une clientèle nouvelle pour faire évoluer l’entreprise,</i> explique le chef.<i> L’activité séminaire nous permet d’accueillir des entreprises en semaine et durant l’hiver »</i>.
Pour faire connaître cette activité, les dirigeants appartiennent au réseau Séminaires de caractère.<i> « Nous avons trouvé une synergie avec les autres établissement de qualité de la région. C’est un réseau bon pour notre notoriété »</i>. Depuis janvier 2010, 300 salariés des entreprises de Rhône-Alpes sont venus en séminaire au Domaine du Colombier.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_14c5ab.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.domaine-colombier.com/ _blank>www.domaine-colombier.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pitot, le Gâteau Dauphinois se fait bio</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=58</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify"><b>Fabriqué à Tain l’Hermitage dans les ateliers de la biscuiterie artisanale Pitot&nbsp; SARL depuis 1985, le Gâteau Dauphinois disposera bientôt d’une gamme bio.</b></p>
Voisine de la célèbre chocolaterie Valrhona auprès de laquelle elle se fournit en matières premières, la biscuiterie Pitot passerait presque inaperçue. Pourtant, il est prêt à parier que tout le monde a déjà vu, voire déjà goûté sa spécialité, le Gâteau Dauphinois® : un sablé pur beurre tout rond fourré aux noix, au chocolat ou à la pulpe de fruits, que l’on trouve très souvent à l’unité sur les aires d’autoroute. Entreprise familiale, la biscuiterie Pitot emploie 5 personnes qui officient à la fabrication maison des confitures et du biscuit, ainsi qu’à l’emballage et au conditionnement. 2000 petits et 300 grands modèles sont ainsi fabriqués chaque jour pour être distribués à environ 200 clients : stations d’autoroute, épiceries fines, grossistes, … 
<b>100% NATUREL</b>
<i>« Nous souhaitons conserver une dimension artisanale »</i>, confie Patrice Pitot, dirigeant de l’entreprise, cousin de l’inventeur de la recette du sablé et fils de Raymond Pitot, qui a pérennisé l’entreprise jusqu’en 1999. Cette volonté de maîtriser son développement ne l’a pas empêché de diversifier son offre, en proposant les biscuits conditionnés en paquet ou en mini-format en bol plastique. Lauréate Bio’Innov 2009, l’entreprise devrait lancer sa gamme bio d’ici fin 2010 :<i> « Nos biscuits sont 100% naturels. Nous avons voulu aller encore plus loin avec des ingrédient issus de l’agriculture biologique »</i>. A plus long terme, de nouveaux produits à base de fruits devraient également voir le jour.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La ferme aux escargots exporte Perle & saveurs</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=59</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify"><b>Le producteur bio d’escargots installé à Albon goûte à l’international avec Perle &amp; saveurs, des œufs d’escargots mis sur le marché cet automne.</b></p>
Le projet a mis 4 ans pour aboutir. Soutenu par le laboratoire d’analyses de la Drôme, l’Isara, le PEA Critt et Bio’innov, Patrice Lambert, fondateur de la Ferme aux escargots en 1999, s’est frotté au terrain commercial début 2009 pour présenter sa dernière innovation, Perle &amp; saveurs : du caviar d’œufs d’escargots.<i> « C’est à Dubaï que j’ai débuté la promotion de ce nouveau produit auprès de potentiels distributeurs</i>, explique l’héliciculteur bio.<i> Dubaï est une plateforme d’affaires où les hôtels 5 étoiles sont susceptibles d’acheter mes œufs d’escargots blancs, dans la lignée du caviar d’esturgeons »</i>. Ce produit est en cours d’affinage au niveau de la date de conservation afin de répondre aux exigences des futurs distributeurs. Lancé à l’export cet automne, Perle &amp; saveurs intégrera également les réseaux d’épiceries fines en France.
<b>Premier certifié héliciculture bio</b>
Pour poursuivre ses développements, Patrice Lambert s’appuie sur son site d’Albon où il réalise l’élevage, la reproduction, la croissance et la transformation de l’escargot gros gris. 700 à 800 000 escargots sont « produits » chaque année, ce qui fait de la ferme le leader en volume. Un laboratoire intégré assure la transformation en produits gastronomiques distribués chez des grossistes, en GMS et auprès des restaurateurs. <i>« La Ferme aux escargots fut le premier français certifié en héliciculture biologique »</i>, avance Patrice Lambert. Il emploie un collaborateur à l’année et jusqu’à quatre saisonniers.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_fa97a4.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.perle-et-saveurs.com/ _blank>www.perle-et-saveurs.com</link> ; <link http://www.lafermeauxescargots.com / _blank>www.lafermeauxescargots.com </link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Infologic pourvoyeur d’emplois local</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=60</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify"><b>Avec ses 110 techniciens et ingénieurs installés à Bourg-lès-Valence, l’éditeur de progiciels de gestion intégrée Infologic participe au développement des compétences du territoire.</b></p>
<i>« La moyenne d’âge des collaborateurs d’Infologic est de 28 ans</i>, explique Michèle Cordaro, consultante ERP chez l’éditeur Infologic créé par André Chabert en 1982. <i>De 2008 à 2009, nos effectifs ont progressé de 22 % »</i>. Pour s’adjoindre les compétences de professionnels de l’informatique, Infologic travaille en étroite collaboration avec les écoles d’ingénieurs locales, l’Esisar et l’Inpg de Grenoble. <i>« Les stagiaires intégrés à nos équipes participent pour 40 % à notre cellule de R&amp;D, 40 % à nos activités de maintenance et 20 % à l’installation des logiciels et à la formation »</i>. Bon nombre trouvent un emploi à sein même de l’entreprise valentinoise à l’issue de leur stage.
<b>Nourrir une expertise reconnue</b>
Ce vivier de compétences vient nourrir une expertise reconnue auprès du secteur agroalimentaire et des industriels.<i> « Notre ERP, Copilote, se compose de briques technologiques pour répondre aux problématiques de qualité et de traçabilité exigées par nos quelque 300 clients à travers la France</i>, poursuit André Chabert. <i>Depuis l’adoption du mode Java dans les années 2000, Infologic innove et consacre chaque année 35 % de son chiffre d’affaires à l’innovation produit »</i>. Un développement réalisé en synergie avec l’équipe de 20 ingénieurs installée en Roumanie et les agences commerciales de Nantes, Toulouse et en Roumanie. En 2009, Infologic a réalisé un chiffre d’affaires de 11,3 millions d’euros pour un résultat net de 500 000 €.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_6c079c.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.infologic-copilote.fr/ _blank>www.infologic-copilote.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Fontaine adepte des produits du terroir</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=61</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Drômois Pierre-Jean Lattier a trouvé dans le réseau de la CCI de la Drôme, Promenade gourmande, une philosophe du terroir et du territoire qui correspond à la sienne. <i>« Je suis originaire de Pont-de-l’Isère, mes parents étaient arboriculteurs, je sors de l’école hôtelière de Tain-l’Hermitage et j’ai collaboré avec Michel Chabran pendant plusieurs années »</i>.
Propriétaire de la Fontaine, à Cliousclat, depuis trois ans, il aime travailler les produits locaux pour une cuisine semi-gastronomique. Entré dans le réseau Promenade gourmande début 2010, le chef a trouvé <i>« un label sérieux »</i> pour faire connaître son restaurant (45 couverts) tant auprès des touristes de passage, nombreux dans les ruelles du petit village, qu’auprès des Drômois. <i>« Le guide des Promenade gourmande est un peu comme le Routard de la Drôme. Des clients viennent guide en main ou parce qu’ils ont fréquenté d’autres tables ayant le label »</i>. Pierre-Jean Lattier va investir dans la rénovation de sa salle et de sa cuisine cet hiver.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_f45e62.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.lafontaine-cliousclat.fr/ _blank>www.lafontaine-cliousclat.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Carène habille Die</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=62</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Installée en centre-ville depuis 1998, Danielle Rey, créatrice de la boutique de prêt-à-porter Carène, agit pour le commerce de proximité. Elle propose des collections pour femmes dynamiques et colorées. Die est très touristique l’été mais la fréquentation d’une clientèle de proximité permet aux commerces de rester ouverts toute l’année.
Pour garder cette clientèle de Die, elle participe à un réseau informel d’une dizaine de boutiques de vêtements. <i>« On communique pour connaître les marques que chacune propose ou les opérations commerciales envisagées et agir en commun</i>, détaille-t-elle. <i>Le but est de garder une harmonie dans le fonctionnement et la complémentarité de nos boutiques indépendantes. Chacune a pris conscience de l’importance d’agir ensemble pour faciliter les rapports entre nous et avec nos clientes »</i>.
Dans cette logique de remise en question permanente, Danielle Rey a engagé, fin 2009, une démarche Qualité commerce.<i> « Avoir un regard extérieur, surtout en temps de crise, m’a conforté dans mes projets »</i>. Elle a choisi de travailler avec d’autres partenaires, comme l’association des commerçants de Die : un atout pour dynamiser le commerce local.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_554723.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> 04 75 21 02 60 - <link caren26@orange.fr>caren26@orange.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Clos Fougères, un domaine qui a la pêche !</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=87</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[En plein cœur des vergers à Châteauneuf-sur-Isère, le Clos Fougères est un domaine arboricole qui s’ouvre depuis 2 ans à l’accueil touristique, avec notamment la mise en place d’un verger conservatoire…<br /><br />Le domaine du Clos Fougères appartient à la famille Roch depuis plus d’un siècle. D’abord spécialisée dans la production de fruits à noyaux selon les principes d’une agriculture raisonnée, l’exploitation cultive aujourd’hui d’autres fruits comme les poires, les pommes, les kiwis ou les fruits à coques (noix, noisettes, châtaignes) en agriculture bio. Cueillis à la main, les fruits sont conditionnés sur place avant d’être expédiés vers leur circuit de distribution. Une petite partie de la production est vendue ou dégustée à la ferme, tandis qu’une autre partie est transformée en compotes, nectars, confitures, etc. C’est le cas notamment des fruits joliment qualifiés d’ « extraordinaires » en raison de leur originalité : pêches plates, mini-pêches, abricots à chair blanche, etc.<br /><br /><b>C’est un verger extraordinaire !</b>
Passionnée, la famille Roch a créé en 2007 un verger conservatoire sur lequel sont cultivées pas moins de 115 variétés de pêches, retraçant ainsi l’histoire de ce fruit du XVe siècle à nos jours. Outre l’intérêt conservatoire du projet, Mélusine Roch, la fille, souhaite développer autour de cela un site de valorisation des fruits : « le projet consiste mettre en place un centre d’interprétation sur le thème des fruits à destination du grand public, associé à un espace de dégustation et à un lieu d’échanges avec des conférences, des cours, des ateliers…».
Depuis 2 ans, la ferme accueille déjà régulièrement des groupes pour des visites guidées du domaine, des cours et ateliers, ou dans le cadre d’évènementiels comme De Ferme en Ferme ou les Journées du Patrimoine. Ce développement touristique vient compléter l’activité de location de salle et de gîtes déjà proposée par le domaine depuis 2003.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_ae2142.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + </span>: <link http://www.closfougeres.com/ _blank>www.closfougeres.com</link>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Croc Events crée l’événement</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=88</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify">En lançant Croc Events à Bourg-lès-Valence, Isabelle Cattaï a décidé de mettre ses talents d’organisatrice et sa connaissance de la Drôme au service des entreprises en quête d’activités et de lieux originaux pour des séminaires ou des opérations événementielles. <i>« Mon activité cible deux marchés,</i> détaille-t-elle, <i>les entreprises locales, nombreuses à avoir besoin d’événements et, dans un second temps, les entreprises hors du département. Grâce à notre situation géographique et nos infrastructures, les entreprises peuvent nous rejoindre facilement pour partager les trésors de la Drôme »</i>.<br /><br /></p>
<p class="align-justify">Disposant d’un réseau de partenaires locaux, Isabelle Cattaï a organisé un des premiers événements de Croc Events, en avril dernier : une compétition de golf. Le trophée Gwladys Nocéra a réuni une quinzaine de sponsors et 100 participants sur deux jours. <i>« C’est un événement que je voudrais pérenniser. Je souhaite aussi attirer des congressistes sur la région de Valence »</i>. Le département a trouvé une ambassadrice pour capter du business et faire parler de la Drôme.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_983713.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus </span>: <link http://www.crocevents.com/ _blank>www.crocevents.com</link>.</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 13 Sep 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Corima technologies dans le grand bain de l’international</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=89</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le spécialiste de l’électroformage pour la production de pièces complexes a investi 1,4 million d’euros dans des cuves. En ligne de mire : être dans le top 3 mondial des 10 entreprises du secteur.<br /><br /><i>« La technologie de l’électroformage est très ancienne, pas brevetable et pourtant Corima technologies est la seule entreprise française à la déployer »</i>, explique Vincent Belorgeot, président de l’entreprise de Loriol. Corima technologies est spécialisée dans la fabrication de moules et outillages pour la production de pièces composites complexes. L’électroformage consiste à déposer sur un modèle plusieurs millimètres d’un métal pur comme le nickel ou le cuivre, pour ensuite le démouler et obtenir un outillage ou une pièce. Le moule ayant servi à construire le radôme (le nez) de l’Airbus A350 qui volera à partir de 2012, a été fabriqué par Corima technologies. L’aéronautique est le secteur phare du groupe qui y puise 65 % de son chiffre d’affaires (2,6 millions d’euros en 2009). L’entreprise intervient dans l’industrie et le secteur médical.<b></b>
<b>Passer de 25 à 35 personnes</b>
<b></b>Positionnée sur une niche, elle évolue sur un marché mondial. Pour conforter ses positions à l’international (70 % du chiffre d’affaires 2009) et sur le secteur de l’aéronautique, Corima technologies a investi 1,4 million d’euros dans l’extension du bâtiment de Loriol et l’acquisition de deux cuves grand bain. <i>« Nos sept cuves de bain de nickel nous permettaient de fabriquer des pièces jusqu’à 3 m. Les deux nouvelles cuves d’une capacité de 70 m3 produisent des pièces de 7 x 4 x 2,5 m,</i> explique Vincent Belorgeot. <i>Plus les bains sont grands, moins il y a de concurrents »</i>. Corima technologies vise 3,5 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici 2013 et une équipe qui devrait évoluer de 25 à 35 personnes.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_01c930.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus </span>: <link http://www.corima-technologies.com/ _blank>www.corima-technologies.com</link>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Bastide de Grignan, l’atout Drôme Provençale</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=90</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[A quelques centaines de mètres du Château de Grignan, l’hôtel 3* La Bastide de Grignan invite à la sérénité. Denis et Hubert Batin se consacrent désormais uniquement au développement de cet établissement de 16 chambres, depuis qu’ils ont cédé, en 2007, le restaurant gastronomique.<i> « Nos clients sont des particuliers et des cadres de grosses entreprises locales »</i>, détaille Denis Batin.
L’établissement, en plus de son terrain arboré de 7 000 m² et de sa piscine, dispose d’une salle de séminaire accueillant une vingtaine de personnes. <i>« La capacité de cet espace et nos chambres nous positionnent sur des séminaires de direction,</i> précise l’hôtelier. <i>Nous jouons sur l’environnement, notre situation géographique, en plein cœur de la Drôme provençale, pour drainer des entreprises de Lyon ou Valence »</i>. La Bastide de Grignan reçoit une dizaine de groupes par an.<i> « Comme c’est un marché que nous ne connaissons pas, nous adhérons à Séminaires de caractère pour travailler avec des professionnels et échanger des bonnes idées »</i>. Si l’activité se développe, les deux frères envisagent la création d’une deuxième salle et d’étendre leur capacité hôtelière à 25 ou 29 chambres.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_4b962f.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.labastidedegrignan.com/ _blank>www.labastidedegrignan.com</link>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 27 Sep 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Textiss fait son show avec Freegun</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=91</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Les couleurs flashy et les motifs délirants des caleçons et autres tee-shirts imaginés par le bureau de style Textiss font un tabac chez les adolescents. Devant ce succès, <i>« on a du mal à livrer ! »</i> avoue Sylvain Caire, le fondateur de l’entreprise. La marque veut conquérir le marché américain : Textiss a testé ses produits au Magic show mi-août, le salon du textile de Las Vegas.
Freegun est née en 2008. Utilisant le réseau de la grande distribution, comme la dizaine d’autres lignes de sous-vêtements créée pour ses clients, Freegun représente 30 % du chiffre d’affaires (16 millions d’euros en 2010) de Textiss. <i>« L’objectif est d’atteindre 50 % »</i>, confie le dirigeant. Pour toucher sa cible, la marque investit 50 000 euros par an dans le sponsoring du BMX, du super cross, du paint-ball, du beach-volley… <i>« Les jeunes s’identifient aux vedettes et ça fonctionne ! »</i> A tel point que la gamme devrait s’étoffer de sweets, de pantalons, de maillots de bain et d’une ligne de bagages.
<b>600 modèles par an</b>
Le bureau de style est implanté dans la Drôme. <i>« 600 modèles sont conçus par an pour dix millions de pièces vendues »</i>. L’équipe d’une dizaine de personnes en Chine gère le sourcing et la fabrication. Textiss s’appuie aussi sur des fabricants turcs et portugais. L’entreprise compte 45 personnes.<br />Sylvain Caire vient d’investir 1,5 million d’euros dans le regroupement de deux sites sur un unique bâtiment de 3 000 m² à Châteauneuf-du-Rhône. Cette capacité de stockage plus importante va l’accompagner dans son développement en France et à l’international (10 % du chiffre d’affaires).<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_504304.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.textiss.com/ _blank>www.textiss.com</link>, <link http://www.freegun.fr/ _blank>www.freegun.fr</link>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’épicerie Utile mise sur les services</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=92</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify">Sylvie Maurin, gérante de l’épicerie de Sahune, mise sur les services pour pallier sa baisse de fréquentation hivernale. <i>« La saison touristique se situe entre Pâques et fin septembre, avec une pointe d’activité en juillet et août,</i> analyse-t-elle au bout de deux ans d’activité sous l’enseigne de système U, Utile. <i>Pour capter la clientèle, nous sommes en lien avec les campings et gîtes de la région. Via notre site internet, des paniers petit-déjeuner, bienvenue ou produits du terroir sont livrés à l’arrivée des touristes »</i>. Durant la haute saison, l’épicerie de 135 m² accueille en moyenne 130 clients par jour.</p>
<p class="align-justify">En hiver, Sylvie Maurin et son associé, Gérard Bompard, entendent fidéliser leur clientèle locale grâce à un large choix de produits et à une prestation de livraison à domicile gratuite dans un rayon de 25 km.<br />Avec un investissement de 60 000 euros pour l’aménagement de l’épicerie, les deux associés ont réalisé un chiffre d’affaires de 323 000 euros en 2009. <i>« Nous projetons une augmentation de 10 % pour 2010 »</i>. Des saisonniers viennent en renfort du couple durant la saison d’été. Une embauche est prévue dans 2 ans.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_300306.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.supermarche-sahune.fr/ _blank>www.supermarche-sahune.fr</link>.</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 11 Oct 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La vinaigrerie La Para se lance dans le bio</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=93</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="align-justify">A Nyons, la Vinaigrerie La Para produit et commercialise 20.000 bouteilles de 37,5 cl par an.<i> « L’objectif est de doubler d’ici trois ans »</i>, déclare Raphaël Delaye-Reynaud, gérant. Pour atteindre son objectif, le dirigeant a investi 220 000 euros dans un nouveau bâtiment de 250 m² pour la transformation des vins en une douzaine de vinaigres aromatisés.</p>
<p class="align-justify">Le site de la promenade de la digue est destiné au vieillissement en fûts de chêne, aux dégustations et à la boutique. Les normes qualités du nouveau site de production l’aideront à finaliser sa démarche pour lancer sa gamme bio composée, dans un premier temps, de sept vinaigres aromatisés. <i>« J’ai démarré la production en septembre,</i> confie Raphaël Delaye-Reynaud. <i>J’ai été labellisé Bio’Innov pour m’accompagner dans la définition de la stratégie marketing »</i>.</p>
<b>40 % à l’export</b>
<p class="align-justify">Si tout est fabriqué à Nyons, en partenariat avec des viticulteurs locaux et l’université du vin de Suze-la-Rousse, la production part en France et à l’étranger. <i>« Près de 15 % de notre chiffre d’affaires est réalisé à l’export,</i> assure le dirigeant. <i>Nous vendons en Allemagne, au Danemark et au Japon via des distributeurs. Je vise 40 % dans trois ans en Amérique du Nord, Europe du Nord et sur le bassin méditerranéen »</i>.</p>
<p class="align-justify">Raphaël Delaye-Reynaud conserve 30 % de son chiffre d’affaires en vente directe. La majeure partie de l’activité provient des épiceries fines, des cavistes ou en marques blanches pour les grands restaurants. En avril 2011, il ira prospecter les réseaux de distribution de produits bio pour y lancer sa gamme.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_69cedf.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.lapara.fr/ _blank>www.lapara.fr</link>.</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Coloquinte, entre le restaurant et le traiteur</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=94</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nichés dans la Drôme provençale, les fourneaux de la Coloquinte frémissent sous les recettes du chef Christophe Cnockaert. <i>« Je privilégie les produits du terroir comme la pintade de la Drôme, l’agneau de Sisteron ou encore les olives de Nyons,</i> détaille le chef installé à Mirabel-aux-Baronnies depuis 2001. <i>C’est pour cette raison que j’ai choisi d’adhérer à Promenade gourmande cette année. Le fait d’intégrer des producteurs locaux au concept m’a séduit »</i>. Adhérant à différents guides, Christophe Cnockaert estime qu’il faudra près de trois ans pour mesurer les retombées d’une telle initiative.
Pour l’heure, il poursuit le développement de son établissement de 35 couverts en intérieur et 22 sous le patio provençal. Son activité de restauration se fait de concert avec l’activité traiteur pour les particuliers et les professionnels. En haute saison, 5 personnes évoluent au sein du restaurant la Coloquinte.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_db1d9a.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.la-coloquinte.fr/ _blank>www.la-coloquinte.fr</link>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Des projets à pleins tubes pour Trigano MDC</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=120</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Après une année difficile, l’usine Trigano MDC de la Roche de Glun envisage l’avenir sous de meilleurs auspices, avec une reprise de ses activités et de nouveaux projets.
Trigano MDC La Roche-de-Glun est l’un des sous-traitants du groupe Trigano, sur les métiers de la découpe, du pliage et de la soudure en tôlerie et le travail du tube. Si jusqu’en 2009 l’essentiel de son activité consistait à fabriquer et à approvisionner exclusivement les différentes usines du groupe en pièces métalliques - des chassis de mobil-home et de caravanes aux armatures d’auvents, en passant par les fameuses « sardines » chères aux campeurs -, de nouveaux projets de développement sont actuellement en cours. Forte de son expertise en travail du tube et de sa chaîne de zingage intégrée, l’usine travaille aujourd’hui sur ses propres produits, développés par le bureau d’études récemment créé en interne.
Chariots de tables et de chaises pour les collectivités et présentoirs de magasins sont autant de projets sur lesquels s’oriente Jean-Paul Roybet, Directeur de l’usine : « Face à la forte baisse d’activité rencontrée en 2009, nous avons décidé de valoriser notre savoir-faire en nous diversifiant et en nous ouvrant à d’autres marchés ». Une ambition largement réalisable au vu du parc machines, à la pointe, et des compétences en interne. D’ailleurs, cette nouvelle activité a déjà fait ses preuves puisque depuis décembre 2009, 7 salariés intérimaires sont venus rejoindre les 40 salariés de l’entreprise !
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_f2e70c.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.sous-traiter.com/trigano-mdc26 _blank>www.sous-traiter.com/trigano-mdc26</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>EG Moulding Industries sort du moule</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=121</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[La société Stankiewicz à Sauzet devient EG Moulding Industries et relève un véritable défi dans un contexte économique pourtant peu favorable à la sous-traitance !
EG Moulding Industries : nouveau nom pour un nouveau départ ! Appartenant depuis 1977 au groupe allemand Phoenix, puis Stankiewicz, la société éponyme est devenue indépendante en août 2009. Spécialisée dans la fabrication de pièces plastiques en injection polyuréthane de petites et moyennes séries, EG Moulding Industries travaille essentiellement les pièces de capotage pour les secteurs agricoles, du transport (poids-lourd), de la manutention et des biens d’équipement. Désormais dotée d’un service commercial, la société est en train de diversifier son activité sur d’autres secteurs tels le ferroviaire, le nautisme, l’aéronautique, les énergies renouvelables, etc. L’export est également à l’ordre du jour avec des ambitions de développement sur le Nord-est et le sud de l’Europe.
De nouvelles orientations auxquelles croit fortement Gilles Mehl : <i>« Compte tenu de la conjoncture, ce n’est pas tous les jours facile. Mais je suis persuadé que l’expertise des 39 salariés de l’entreprise dans une technologie finalement pas si répandue en France va nous permettre de conquérir de nouveaux clients »</i>. Ce dirigeant mise également beaucoup sur la communication pour faire connaître son savoir-faire (site Internet, plaquette, salons), et mettra très prochainement en place un bureau de développement pour apporter un service en plus à ses clients.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_009cd8.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.egmoulding.com/ _blank>www.egmoulding.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le groupe C’PRO agit pour l’environnement</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=119</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[C’PRO 2013 fixe de nouveaux objectifs au groupe valentinois pour réduire son empreinte environnementale. Le plan stratégique ZOOM 2010 a donné l’impulsion à la démarche environnementale du groupe C’PRO.
En interne, plusieurs actions ont été engagées : remplacement progressif de la flotte automobile par les véhicules les moins impactant de la gamme, mise en place d’un logiciel de planification des livraisons pour optimiser les déplacements, mesure de l’efficacité des techniciens afin qu’une panne soit résolue dès la première intervention, mise en place d’une hotline pour répondre aux demandes simples et éviter les attentes clients superflues, tri des déchets, changement des produits d’entretien copieurs par des produits biodégradables. Le groupe valentinois agit aussi auprès de ses clients et de ses partenaires. 
<b>Charte client vert</b>
<b></b>La charte client vert offre, entre autres, un service gratuit de collecte de consommables avec la C’PRO Box. 80 % des 70 000 cartouches envoyées par an, soit environ 20 T, sont collectées par les techniciens et valorisées.<br />Ces actions ont permis de passer de 9,2 T de CO2 émises par an et par collaborateur à 7,96 T et ont aidé à l’obtention de la certification ISO 14001. Les émissions carbone ont été compensées par un projet de valorisation des déchets à Madagascar.
<b>Objectif – 20%</b>
Le nouveau plan stratégique, C’PRO 2013, sera d’autant plus ambitieux avec trois axes : baisser de 20 % la dépendance au pétrole, diminuer de 20 % la consommation énergétique des bâtiments et déployer des projets éthiques. Le Groupe C’PRO évolue avec son temps. Aujourd’hui, ses offres permettent de réduire les consommations de papier (archivage électronique des documents, réception des fax sur PC, etc.) et de gagner de la place et du temps.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_6788f9.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.cpro.fr/ _blank>www.cpro.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’Arpenteur mise sur le tourisme nature</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=122</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ses jambes pour seul moteur. Autour de ce principe de base, Céline Houdement, créatrice en 2006 de L’Arpenteur, une agence de tourisme vert basée à Chabeuil, emmène ses clients particuliers et entreprises à la découverte de la nature.
<i>« Les séjours proposés s’adaptent à l’environnement, au climat et à la nature,</i> détaille-t-elle. <i>Les activités de canyoning, via ferrata, randonnée, chien de traîneau ou encore les visites de sites naturels ou de producteurs locaux sont créées autour d’une démarche développement durable »</i>. Les pauses saveurs se font avec des produits du terroir. <i>« Non seulement nos clients aiment découvrir ces petits coins de terroir mais en plus, les producteurs bénéficient de cette clientèle »</i>.
Quelques gîtes rénovés avec des matériaux respectueux de l’environnement accueillent les clients de L’Arpenteur. <i>« Nous pouvons le faire pour des petits groupes »</i>, nuance Céline Houdement qui privilégie les prestations sur mesure. Dans son quotidien, la gérante favorise le covoiturage, pratique le tri sélectif aussi bien au bureau que lors des séjours, utilise de l’eau de pluie traitée avec des produits biodégradables pour le nettoyage des matériels, édite ses plaquettes sur du papier recyclé… Le développement durable est l’ADN de L’Arpenteur.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_5ed422.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.larpenteur-tours.com/ _blank>www.larpenteur-tours.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Refresco donne du sens</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=124</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le fabricant de boissons installé à Margès prend le développement durable dans sa globalité. Ses actions sont orientées éco-conception, environnement mais aussi sociale et sociétale.
<i>« Refresco n’a pas de marque propre car nous fabriquons et conditionnons des boissons pour les grandes marques et la grande distribution,</i> explique Vincent Delozière, directeur général de Refresco France qui compte plus de 500 personnes. <i>Alors pour donner du sens à l’entreprise et créer un lien entre elle, ses salariés et ses partenaires, une politique de développement durable est engagée depuis 2005 »</i>. L’éco-conception a introduit les matériaux recyclés. <i>« Nos bouteilles utilisent 50 % de PET recyclé,</i> témoigne le dirigeant. <i>Ce type d’innovation entre dans les investissements effectués chaque année par l’entreprise à hauteur de 15 % de son chiffre d’affaires »</i>.
<b>Moins d’un accident pour cent employés</b>
Sur le volet environnement, Refresco est partenaire des agriculteurs locaux pour pratiquer l’épandage agronomique pour le traitement de ses effluents. <i>« Nous travaillons avec huit agriculteurs pour épandre près de 2,5 millions de m3 par an »</i>. Autre exemple, la mise en place d’une bambouseraie de 2 000 m² depuis juillet. <i>« C’est une expérimentation européenne pour le traitement des rejets industriels par les bambous. On se donne deux ans pour savoir si le principe fonctionne. L’objectif est d’obtenir une eau de qualité pluviale »</i>.
Enfin, l’entreprise qui se veut citoyenne marque son implication sociale par la mise en place de mesures internes, notamment pour la sécurité.<i> « Une action sur trois ans a été lancée début 2010 pour atteindre moins d’un accident pour cent employés »</i>, avance Vincent Delozière. Ces actions sont <i>« des facteurs clés de réussite »</i> qui contribuent à fidéliser son personnel et ses clients.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_ad25cd.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.delifruits.fr/ _blank>www.delifruits.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Carbone zéro roule propre et doux</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=125</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Sur le parvis de la gare Valence Ville, Carbone zéro s’impose comme un acteur des transports doux de l’agglomération valentinoise. Sur 140 m², les deux gérants, Brice Roux et François-Xavier Dauphin, passionnés de vélo, proposent une large gamme de véhicules propres. <i>« Nous vendons, louons et réparons des vélos classiques, des vélos pliants pour faciliter le transport dans le train, des vélos à assistance électrique, des scooters électriques et même des voitures électriques »</i>, détaille François-Xavier Dauphin.
Les deux gérants sont convaincus que ces modes de transport sont l’avenir des centres-villes car ils permettent de se déplacer sans émettre de polluant atmosphérique et en économisant l’énergie.<i> « Un vélo à assistance électrique est capable de traverser une ville plus vite qu’une automobile, tout en consommant l’équivalent énergétique d’un verre d’essence pour 100 km… Quand on voit le nombre d’automobilistes seuls dans leur voiture, ça fait réfléchir ! »</i>.
Les particuliers, professionnels et collectivités locales, clients de Carbone zéro, apprécient que la plupart des produits soient fabriqués en Europe. Une boucle courte, de la production au client final, est cohérente quand on parle de développement durable. Vendre mais aussi éduquer le marché à l’utilisation des modes de transport doux sont les missions que se sont fixées les gérants de Carbone zéro.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_be68e2.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> Tél. 04 75 56 99 06 - <link http://www.carbonezero.net/ _blank>www.carbonezero.net</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Dec 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Novoceram gère le cycle de vie de ses produits</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=126</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le leader de la céramique est certifié ISO 14001 et ses produits Ecolabel. Le résultat d’une démarche environnementale qui prend en compte ses process de fabrication et implique son personnel.
<i>« C’est toute la responsabilité sociétale de l’entreprise qui s’exerce en prenant en compte son environnement, jusqu’à la gestion de fin de vie des produits »</i> témoigne Paolo Onfiani, directeur général de Novoceram, installée à Saint-Vallier. Des règles ont donc été définies, en interne, pour améliorer les procédures de production et sensibiliser le personnel à la démarche. Parmi les actions mises en place pour limiter l’impact de l’activité de Novoceram sur l’environnement, on peut citer la réutilisation des déchets.<i> « Aujourd’hui, 100 % des déchets crus sont réutilisés,</i> avance le dirigeant. <i>Nous les considérons comme une matière première réutilisable et non comme des déchets. Concernant les déchets cuits, ils retournent à la carrière comme remblais »</i>.
Autre action impactante : l’installation d’une station d’épuration pour recycler l’eau à 100 % et réaliser des économies d’eau d’environ 30 % d’ici à fin 2010. Ces chantiers ont permis d’obtenir les certifications ISO 14001 et Ecolabel. Dans la formalisation de sa démarche, Novoceram a désigné un responsable de la certification. Il veille aux indicateurs, à la maîtrise des niveaux de défaillances, à la formation et à la sensibilisation du personnel et, enfin, à la mise en place de solutions pour accroître les performances environnementales de l’entreprise.
Cette maîtrise des coûts et des ressources promue par Novoceram lui permet aussi de faire la différence sur le terrain commercial. « Toute notre gamme de céramique est aujourd’hui certifiée Ecolabel ce qui incite les professionnels à faire le choix de nos produits » se félicite Paolo Onfiani.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_6613d2.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.novoceram.fr/ _blank>www.novoceram.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 13 Dec 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>AquaTerra Solutions, fondateur d’un consortium européen</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=127</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Associer des compétences est la raison d’être d’AquaTerra Solutions depuis sa création en 2004. L’entreprise propose des solutions innovantes en gabions, génie végétal et contrôle de l’érosion superficielle. Souhaitant devenir le leader européen des gabions pré-remplis en carrières, en utilisant ses déchets non-valorisés, l’entreprise lance Uni-Gabions qui maille le territoire pour servir un marché local et limiter les déplacements. <i>« Nous avons conclu des accords cadres avec des carrières pour utiliser leurs déchets non valorisés,</i> explique Stéphane Couret, fondateur de l’entreprise installée à Cliousclat. <i>Nos clients sont les entreprises de travaux publics et de terrassement ainsi que les collectivités locales. Avec sept personnes, l’entreprise a réalisé 3,5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2009 »</i>.
<b>Cinq entreprises, 90 personnes</b>
Dans une démarche de partage d’expériences, Stéphane Couret est à l’origine, avec un entrepreneur allemand, de la création du GIEE Esweg (European soil &amp; water engineering group) qu’il préside. <i>« Les Allemands, les Suédois ou encore les Anglais sont très en avance sur les techniques de développement durable,</i> constate le dirigeant. <i>Ce réseau de compétences compte cinq entreprises, de la Suède à l’Espagne, qui emploient près de 90 personnes. Nous nous partageons l’Europe grâce à une gamme d’offres complémentaires. Concurrents, nous faisons aussi du développement ensemble »</i>.
A l’exemple de deux projets de recherche sur les rouleaux de pierres en protection de berges et l’épuration avec fibre active qui nécessitent près de 120 000 euros d’investissement, partagés entre les membres du GIEE. Cette fibre révolutionnaire a reçu le trophée de l’innovation sur le salon GaLaBau à Nuremberg le 16 septembre.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_5c05b3.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.aquaterra-solutions.fr/ _blank>www.aquaterra-solutions.fr</link>, <link http://www.uni-gabions.fr/ _blank>www.uni-gabions.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Jaillance fait pétiller son territoire</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=128</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans la Vallée du Diois, Jaillance a été précurseur dans les vins bios. Elle impulse une dynamique économique et durable. <i>« Le commerce équitable commence au coin de la rue »</i>. Virginie de Marles, directrice marketing et développement des ventes de Jaillance à Die, parle de la démarche développement durable de la cave comme d’un fil rouge qui régit la stratégie de l’entreprise sur son territoire et bien au-delà.
Tout remonte à plus de 20 ans, quand une poignée de viticulteurs se lance dans la production bio. <i>« Ils étaient convaincus,</i> rapporte Virginie de Marles. <i>Aujourd’hui, 125 ha de vignes sur les 1 100 ha des 250 adhérents sont exploités en bio. L’objectif est d’atteindre 20 % dans les cinq ans. La Vallée du Diois présente un climat propice pour ce marché de niche qui aidera, entre autres, à augmenter la part export de 17 % à 20-25 % dans les trois ans »</i>. La cave s’appuie sur la marque « Vignerons en développement durable » qui implique 3 000 producteurs du quart sud-est de la France. <i>« Jaillance était déjà très en avance, en 2007, au début de cette démarche collective,</i> affirme Virginie de Marles. <i>A fin 2010, 90 % des 37 points d’engagement seront atteints. Ces critères incitent à progresser sur l’amont, la sensibilisation des adhérents, mais aussi à poursuivre les actions sociales et sociétales »</i>.
<b>2,5 emplois indirects induits</b>
Avec son modèle de coopérative, Jaillance s’affirme comme une entreprise durable. <i>« Les valeurs humaines, de solidarité et d’équité intègrent toute la filière. La cave fait vivre près de 350 familles sur la Vallée du Diois »</i>. L’entreprise évoque 2,5 emplois indirects induits. Une manne pour l’économie locale. Sans compter les 110 000 visiteurs de la cave qui s’arrêtent en ville, dans ses restaurants et ses boutiques. Jaillance s’implique aussi auprès des associations. <i>« En sponsorisant Saou chante Mozart ou les événements locaux, Jaillance joue pleinement son rôle d’entreprise durable au sens large »</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_db8e7a.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.jaillance.com/ _blank>www.jaillance.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 27 Dec 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Biogranulats offre une autre vie aux noyaux de fruits</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=129</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Franck Janier-Dubry, ingénieur agronome, finalise son projet de graviers conçus à partir de noyaux de fruits concassés. L’entreprise devrait voir le jour début 2011. Des fragments de coques de noyaux de pêches ou d’abricots plutôt que des graviers minéraux dans l’allée du jardin, voici l’idée que Franck Janier-Dubry finalise sous le nom de marque Biogranulats©.
<i>« L’étape qui validera la fiabilité du projet est la sécurisation des approvisionnements en noyaux de fruits auprès des transformateurs,</i> avance-t-il. <i>Près de 53 000 T de fruits sont transformés en Paca, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon »</i>. Car tout résulte dans la collecte de ce matériau de base. Franck Janier-Dubry propose de les enlever contre un prix de 15 €/T. Aujourd’hui, ces déchets vont à la benne, alimentent des chaudières biomasse ou sont réduits en poudre pour en faire un matériau abrasif utilisé pour le sablage ou la cosmétique. <i>« L’intérêt de mon projet pour les industriels est qu’il entre dans une certification ISO 14001 et peut être valorisé en termes de communication »</i>.
<b>Deux à trois embauches</b>
Cette matière première acquise, les noyaux sont dépulpés, concassés, amandes et fragments de coque séparés. Ces derniers sont polis pour rendre le matériau doux au toucher. <i>« Un investissement de 100 000 euros sera nécessaire pour l’installation de l’outil de production,</i> détaille le futur dirigeant. <i>A court terme, deux ou trois embauches sont prévues pour la production et le commercial »</i>.
Cette fin d’année scellera l’avenir du projet.<i> « Si des accords sont conclus avec les transformateurs, l’entreprise sera créée début 2011 afin d’être prête à récolter les noyaux entre juin et octobre »</i>. Franck Janier-Dubry vise le marché des particuliers et des collectivités via les réseaux de distribution d’éco-matériaux, et les prescripteurs comme les architectes et les paysagistes.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_5802ee.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> 06 77 42 50 83]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 03 Jan 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Ecocompare, bientôt le guide référent des écoproduits ?</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=130</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[A ses prémisses il y a moins d’un an, l’outil ecocompare développé par la société péageoise Idnext gagne du galon. Le premier guide en ligne d’évaluation des qualités écologiques des produits de grande consommation séduit de plus en plus de marques parmi lesquelles les prestigieuses Lafuma, Arbre Vert, Rainett, Patagonia, etc.
Il référence actuellement environ 300 produits selon une méthodologie positive basée sur l'analyse du cycle de vie des produits : fabrication, utilisation et fin de vie. <i>« Notre méthode a été vérifiée par l’ADEME et notre site bénéficie d’une forte notoriété (presse, blog, radio) et trafic web. Nous travaillons également avec la classe Science et Génie de l’environnement de l’université Paris VII qui a en charge de faire évoluer cette méthodologie »</i>, explique Patrick Montier, dirigeant d’Idnext.
Ecocompare, avec sa nouvelle application Iphone, permet désormais de comparer les produits via leurs codes-barres. Cet outil n’a pas fini de faire parler de lui : approché par de grandes enseignes, il a également été sélectionné par l'Expansion pour participer aux Trophées du Business Vert. <i>« N’hésitez pas à défendre les couleurs de la Drôme en votant pour nous sur&nbsp; <link http://http//businessvert.lexpansion.com _blank>http://businessvert.lexpansion.com</link> »</i>, incite Patrick Montier.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_879f45.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.ecocompare.com/ _blank>www.ecocompare.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La grotte de la Luire au bout de la lanterne</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=123</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le site touristique de Saint-Agnan-en-Vercors, repris en 2006 par Cyril Brun et Daphné Thomas connaît un renouveau grâce à un positionnement développement durable. <i>« Le site est passé de 9 500 visiteurs en 2007 à 12 500 en 2010,</i> déclare Daphné Thomas. <i>Le circuit de visite a été redéfini pour mettre l’homme au centre de son milieu naturel »</i>.
Symbole fort de ce nouvel élan qui joue sur la conscience collective : la lanterne. Les visiteurs en fabriquent la bougie, une façon propre et limitant le recours aux énergies polluantes de s’éclairer dans les profondeurs de la terre.<i> « Grâce à l’utilisation de toilettes sèches, aux perches en bois provenant de la forêt voisine, aux dépliants imprimés sur papier recyclé, au tri des déchets, aux parcours nature, nous souhaitons véhiculer une image de respect de l’environnement à nos visiteurs, insiste la dirigeante. Nous nous voulons exemplaires sans pourtant être moralisateurs »</i>.
Un pari et un risque pour un site touristique qui peinait à séduire alors qu’il accueillait jusqu’à 50 000 visiteurs par an dans les années 70. Entre les mains de Cyril Brun et de Daphné Thomas, le patrimoine, la nature et la culture semblent préservés.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_508f67.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.grotte-luire-vercors.com/ _blank>www.grotte-luire-vercors.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 17 Jan 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Cosmadic se niche à Die</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=153</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[La cosmétique sera personnalisable, ou ne sera pas... Une vraie niche de marché dans laquelle s'engouffre Didier D'haen, le créateur de Cosmadic.
<i>« Savons, laits de corps, shampooings, gels douche à votre propre marque, en petites séries, et avec une qualité de fabrication irréprochable »</i>, voici résumée l'offre de Cosmadic, jeune entreprise dont la production a débuté au mois d'août dernier, entre vignes et Drôme, au pied du Vercors provençal. Didier D'haen, ressortissant belge au CV copieusement rempli dans différentes entreprises du secteur paramédical, a choisi Die pour s'y installer, séduit<i> « par la qualité de vie et le potentiel de la région dans le domaine de la cosmétique naturelle »</i>, précise-t-il. Avec un investissement de départ de 60 K€ (comportant notamment la création d'une salle blanche) et un CA prévisionnel de 90 K€ la première année, Cosmadic espère construire les fondations d'un développement raisonné, qui pourrait conduire l'entreprise à un effectif de 5 personnes dans 4 ans. A ce jour, l'entreprise a embauché une personne en CDI à la production et espère que le stage d'un étudiant en école de commerce débouchera lui aussi sur une embauche.
<b>Fabriquer pour les autres d'abord, puis pour soi</b>
<i>« Les savonneries, les hôtels, les instituts de beauté ou les parapharmacies sont en demande de produits d'hygiène et de bien-être personnalisables avec leur logo, leur nom ou une image touristique »</i>, poursuit Mr D'haen, <i>« mais ne trouvent pas de fournisseurs capables de fabriquer des petites séries, avec du sur-mesure de qualité »</i>. Un potentiel régional et national sur lequel Cosmadic s'appuiera avant de développer ses propres gammes et d'aller rejoindre l'Ecoparc de Die à l'horizon 2013.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_ea93dc.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.cosmadic.com/ _blank>www.cosmadic.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le mets d'ici se déguste (aussi) avec les yeux</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=154</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[A mi-chemin entre Die et Châtillon-en-Diois, le village de Saint-Roman est un régal pour l'œil. Un régal que l'on retrouve sur les toiles d'Ali Benyahya, artiste peintre, valentinois d'origine, diois depuis 30 ans et saint-romané depuis une quinzaine d’années.
Monsieur peignant et Madame cuisinant, c'est tout naturellement qu'ils ont eu l'idée et l'envie de créer un espace mixant les plaisirs de l’œil et de la bouche. Le mets d'ici, restaurant-galerie situé à l'entrée du village en venant de Die, voisin de la cave Didier Cornillon, est sorti de terre en janvier 2010, fruit d'un investissement de départ de 150 KE.<i></i>
<i>« Nous avons bien travaillé, notamment cet été »</i>, commente Christine Benyahya,<i> « et nous avons bon espoir de continuer à avancer, à proposer des soirées à thème sur les mets d'ailleurs et des mets d'ici, toute l'année avec les produits et producteurs de notre région. Nous voulons attirer en premier lieu les locaux, puis les touristes dans notre belle région et ainsi nous installer dans le paysage du village »</i>.
En famille, puisque parmi les 2 emplois créés, une des filles du couple officie en cuisine, l'aventure est belle comme une aube d'été à contempler les falaises du Glandasse.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_992689.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> 04 75 21 28 10]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La literie Gauthier change de mains</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=155</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Un jeune chef d'entreprise qui a pris son destin en main. Voilà en résumé ce qui ressort du parcours de Guillaume Legré, originaire de Privas et nouveau propriétaire de la literie Gauthier à Crest depuis le mois de Juillet 2010.
Après un BTS de comptabilité-gestion, il se tourne vers la vente sur les conseils de ses proches et travaille successivement en tant que vendeur-livreur dans un magasin de literie (déjà) avant une expérience « formatrice » d'associé, dans la literie (encore). Aujourd'hui, il est au four et au moulin, sans jamais se départir d'un sourire communicatif.
<i>« Au magasin pour accueillir et conseiller les clients, avec les fournisseurs pour assurer les approvisionnements, chez les clients pour livrer... c'est ma boîte, quoi... »</i>, explique-t-il.&nbsp; <i>« Je suis pour l'instant dans mes prévisions de chiffre, mais je pense déjà à développer la gamme et proposer des canapés, du linge de maison, en complément des lits et des matelas »</i>. Une reprise d'entreprise sous le signe du dynamisme.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_b6a3ea.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.literie-gauthier.com/ _blank>www.literie-gauthier.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Modelage Concept, une entreprise en « formes » !</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=160</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Du constructeur automobile au designer en passant par l’aéronautique, le BTP ou le médical, la société romanaise Modelage Concept s’engage à trouver LA solution pour chaque industriel. Son créneau : la conception et la réalisation de prototypes/maquettes, moules, protecteurs et pièces thermodurcissables.
Après des débuts difficiles et l’impact de la crise, le chiffre d’affaire est désormais reparti à la hausse. Pour Jérôme Suss, le gérant de l’entreprise, 2011 est l’année des grands projets : <i>« Nous venons de remporter un marché de 70 000€ d’outillages pour des pièces de série composites destinées à l’aviation légère et nous investissons 200 000€ dans une machine à commandes numériques 5 axes qui nous permettra d’être plus réactifs et de produire à plus grande échelle. Nous avons également recruté un 10e collaborateur »</i>.
Côté R&amp;D, ce ne sont pas les idées qui manquent : Modelage Concept a déjà déposé deux brevets, dont le dernier né Plagetech ®. <i>« Cette innovation qui va révolutionner le process de fabrication des moules RTM entre en phase de commercialisation. Nos besoins sont estimés à 1 million d’€ et nous aimerions vraiment trouver une solution locale de financement »</i>.&nbsp; La société présentera ses savoir-faire lors de la 24ème édition du RIST/RISF, du 22 et 24 mars 2011 au Parc des Expositions de Valence.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_f943c9.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.modelage-concept.com/ _blank>www.modelage-concept.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>GP Screen dynamise l’affichage sur écran à led</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=159</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Opérationnel depuis octobre 2010, Mobil-Screen a été conçu par GP Screen à Valence. L’écran led mobile de 6 à 12 m² vise le marché de l’événementiel.
Avec son écran à led qui monte à 5,5 m de hauteur, ses enceintes qui se déploient de chaque côté, sa régie intégrée, le tout agencé sur une remorque, Mobil-Screen est un nouvel outil dans le paysage de la communication visuelle. <i>« Cette remorque fût au départ créée pour la promotion des écrans à affichage dynamique proposés par GP Screen</i>, détaille Pierre Grandvoinnet, gérant de l’entreprise valentinoise. <i>Spécialisé dans l’intégration et l’ingénierie audiovisuelles, je l’ai conçu pour aller vers nos clients, les collectivités. »</i>
<b>Un outil de communication simple à mettre en œuvre</b>
Après un an de travail et 100 000 euros investis, Mobil-Screen a trouvé sa place dans la communication événementielle. Depuis octobre, une remorque disposant d’un écran de 6 m² modulaire jusqu’à 12 m² sillonne les salons et autres marchés de Noël de Rhône-Alpes. <i>« Une deuxième version proposant un format encore plus modulable est en préparation</i>, ajoute le dirigeant. <i>Sur cahier des charges de GP Screen, Mobil-Screen est fabriqué par un partenaire belge. Nous développons la simplicité de mise en œuvre et d’utilisation pour communiquer de façon qualitative en intérieur comme en extérieur, de jour comme de nuit, sous le soleil comme sous la pluie »</i>.
Aujourd’hui loué par GP Screen (650 000 euros de chiffre d’affaires en 2010), cet écran mobile cherche des partenaires pour la vente ou la location.<i> « A terme, on peut imaginer créer une société ad hoc pour le développement commercial et un réseau de franchises car c’est un outil de communication de proximité »</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e7e20b.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.gpscreen.fr/ _blank>www.gpscreen.fr</link> ou <link http://www.gp-screen.com/ _blank>www.gp-screen.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Saint Jean met la raviole en boîte</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=161</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le spécialiste de la raviole vient d’inaugurer un nouveau site de production à Bourg de Péage. Objectif : se faire une place dans le marché des produits traiteurs.
Changement de stratégie chez Saint Jean. On connaissait les ravioles, les pâtes fraîches et les quenelles… Il y a désormais les produits traiteurs. Depuis avril 2010, les 25 salariés de l’usine de Bourg de Péage se consacrent à la production de cinq plats Saveurs Express : ravioles, quenelles, farfalle et ravioli agrémentés de sauces maison. <i>« Cette gamme de box prêtes à l’emploi est dans l’air du temps ; elle répond aux besoins des gens qui cuisinent de moins en moins la semaine »</i>, explique Guillaume BLANLOEIL, Directeur Général.
<b>40% de produits bio</b>
En quelques mois, le pôle traiteur a déjà rapporté 600 000 €. « L’objectif est d’atteindre 2,5 millions d’euros en 2011 et 18 millions en 2014 ». Trois nouveaux produits sont déjà programmés pour mars, alors que d’autres plats – en majorité biologiques – sortiront en septembre. Car Saint Jean, précurseur depuis 1993, ne veut pas sacrifier la qualité : <i>« Aujourd’hui, 40% de ce qui sort de Bourg de Péage est bio »</i>, affirme le DG.
Un moteur de croissance qui devrait permettre au groupe d’équilibrer son portefeuille. <i>« Les marchés de la quenelle et de la raviole sont très régionaux, celui des pâtes fraîches fortement concurrentiel. L’idée, c’était de se positionner sur un marché beaucoup plus vaste. »</i> Une recette qui pourrait bientôt s’avérer gagnante.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_5c54d9.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.raviole.com/ _blank>www.raviole.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Chabrillan, l'Auberge, un rêve suisse</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=157</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[10 ans de travaux, presque tous réalisés par lui et son équipe, pour que Martin Kesselring, ancien professeur de sciences naturelles et citoyen bernois, réalise son rêve : faire de cette ancienne ferme de la vallée de la Drôme un hôtel-restaurant de caractère. Le pari est réussi.
Restaurée avec beaucoup de goût, dans le respect des habitudes de construction du pays, les 6 collaborateurs de l'équipe de l'Auberge Centre la Plaine s'occupent avec polyvalence des 15 chambres (de 1 à 5 personnes), de la salle de restaurant, des 2 salles de séminaires de 90 m2 et de la séduisante cour intérieure.
Pour Martin Kesselring, la clé de la réussite de son Auberge tient surtout dans sa philosophie : <i>« Nous sommes guidés par des valeurs fortes. La convivialité, l'ouverture à d'autres cultures et le partenariat avec les acteurs locaux sont pour nous primordiales »</i>. L'Auberge Centre la Plaine, qui fait partie du réseau « Séminaires de caractère », devient une valeur sûre,<i> « parce que nos clients s'y sentent bien, et parce qu'ils reviennent... »</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_d43caa.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.centrelaplaine.com/ _blank>www.centrelaplaine.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Univertex, le propre du textile</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=158</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'entreprise de prêt-à-porter de Saulce accélère le développement de sa marque outdoor, avec Oaks Valley.
Daniel Sagnard, le président de la SAS Univertex, possède une véritable conviction stratégique : <i>« Sur le marché du négoce de prêt-à-porter d'entrée de gamme, la pression concurrentielle est très forte. Le développement de notre marque propre est une nécessité »</i>. Martelé comme un leitmotiv, cette conviction s'est traduite chez Univertex par un rajeunissement de l'équipe en 2009 et en 2010 et par l'embauche d'une styliste-modéliste. « Elle nous apporte son savoir-faire en collectionning*, autant sur les gammes de négoce que sur notre marque, Oaks Valley, sur laquelle nous comptons vraiment beaucoup à moyen terme», complète M. Sagnard.
<b>Recherche « bons » commerciaux désespérément</b>
Avec un CA de 5 M€ en 2010 pour 3,5 M€ d'achats (principalement au Bengladesh, en Chine et en Inde), et une équipe de 11 personnes à Saulce et 2 agents commerciaux, Univertex va fêter ses 10 ans sur une belle dynamique. Il reste pourtant des équations à résoudre : <i>« Nos clients, qui sont des détaillants-discounters ou des grossistes, vont bien sûr avoir du mal à accepter la hausse des prix, conséquence de l'explosion du prix du coton (+80%) au niveau mondial. En sortie de crise, la pilule est amère... »</i>
<i></i> Plus localement, une autre équation préoccupe Daniel Sagnard. <i>« Il nous manque des commerciaux efficaces, qui veulent bien faire la route et user un peu de salive, pour la Bretagne, le Nord et l'Est de la France. Nous avons cherché, pas trouvé... »</i>. Le message est passé.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_9db015.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> 04 75 61 57 78.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>MNO Sud-Est, réducteur de déchets</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=191</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tout est bien rangé, dans des bacs dédiés, par catégories. Les écrans d’un côté, les fils électriques de l’autre. Les batteries usagées à leur place, tout près des piles vides. Les néons attendent leur dernier voyage vers leur filière de recyclage agréée. Une machine rumine les cartons pour les comprimer en ballons tandis qu’une autre, innovante, avale le polystyrène expansé pour le recracher « ultracondensé ».
Yvon Joncour vaque lui à ses occupations de collecte, transport, tri et démantèlement du matériel obsolète et des déchets des industriels du secteur. C’est lui qui orchestre la valse des déchets au sein de MNO Sud-Est, depuis son implantation en juin 2010 à Saint Paul les Romans. <i>« On se charge de la collecte et du transport de n’importe quel type de déchets industriel. On s’occupe du démantèlement et on envoie aux filières agrées. On fait aussi de la dépollution de site. Et tout cela, avec une traçabilité parfaite »</i>, explique le dirigeant du siège bourguignon, Gilles Falconieri.
Et pour les professionnels fortement consommateurs de cartons et polystyrènes d’emballage, MNO Sud-Est peut aussi vendre les machines de traitement.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_b52f19.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : Yvon Joncour au 06 98 03 19 52.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>PANSU, l’articulation de la technique et du savoir-faire</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=199</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Rebooster sa notoriété régionale, c’est l’objectif de la Société de Mécanique Pansu (SMP) à l’aube de ce nouveau RIST. Retour quelques années en arrière : en 2005, Raphaël PANSU reprend les rênes de l’entreprise familiale nichée sur les hauteurs de Beaumont-lès-Valence.
Alors que son père travaillait essentiellement pour l’aéronautique et l’industrie, le fils, lui, se sent plus à l’aise dans le secteur médical. <i>« 95% de notre chiffre d’affaire (2,2 K€ en 2010) vient des prothèses articulaires (hanche, genou, épaule...). C’est un secteur dynamique dans lequel nous avons réussi à faire notre place grâce à un équipement avancé et du personnel compétent »</i>.
L’histoire ne s’arrête pas là : en octobre 2010, Raphael PANSU décide de créer Polivalence, spécialisée dans le polissage. <i>« L’heure est à l’investissement sur cette nouvelle société avec 2 embauches à court terme et le doublement de la production d’ici à la fin de l’année »</i>.
D’ici là, le RIST devrait porter ses fruits… <i>« Depuis 99, date de notre dernière participation, de nouveaux clients sont arrivés. Nous souhaitons renforcer notre présence auprès des industries locales et du secteur médical régional »</i>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>HB Composite donne forme à son développement</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=201</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Des pièces pour la carrosserie des camping-cars, des capots de machines pour le secteur médical, des piscines et même des statues d’artistes… L’atelier HB Composite, à Bourg-lès-Valence, regorge de pièces uniques et sur mesure de toutes tailles et de toutes formes en matériaux composites (résine, polyester…).
<i>« Mon équipe de 10 personnes travaille sur des secteurs diversifiés</i>, avance Eric Bolatre, dirigeant de l’entreprise depuis sa reprise en 2000. <i>Ma stratégie consiste à ne pas dégager plus de 25 % du chiffre d’affaires par client. Nous avons ainsi mieux résisté en 2010 »</i>.
Avec un chiffre d’affaires de 500 K€, le dirigeant vise le million d’€ dans les 3 à 5 ans. <i>« Nous possédons la technologie, le matériel et les compétences. Pour atteindre cet objectif, HB Composite souhaite se lancer sur la création de produits propres, dès que nous en aurons le temps ! »</i>, argumente Eric Bolatre.
Des atouts qu’il mettra en avant au Rist pour la deuxième année consécutive, afin de nouer des contacts commerciaux.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_82def9.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : 04 75 82 93 21.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 21 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’Auberge de la Clue met la Provence dans l’assiette !</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=195</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Certes, l’arrivée à Plaisians n’est pas chose aisée mais la beauté des lieux et le caractère de la cuisine de l’Auberge de la Clue valent bien le détour… Vous devrez d’abord rejoindre la Drôme Provençale, traverser les Gorges de la Clue – admirant au passage cette curiosité naturelle – et faire quelques lacets avant de pouvoir enfin mettre les pieds sous la table !
Et c’est vrai qu’on vient de loin pour déguster la cuisine des frères Truphémus : <i>« Sur les week-ends, notre principale clientèle est originaire de la région PACA. L’été nous accueillons également des touristes étrangers et des randonneurs de passage. »</i>
<i></i>Dans une salle aux couleurs provençales, avec vue imprenable sur le Mont Ventoux, nous profitons d’une ambiance chaleureuse et authentique et succombons aux spécialités de la maison : pieds paquets, lapin tapenade, foie gras abricot, fromage de tête ou chutney de poire… De quoi repartir les papilles régalées et l’estomac comblé !
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_21fa2b.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : Auberge de la Clue au 04 75 28 01 17.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 28 Mar 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le segway, une affaire qui roule ! </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=196</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Un quart d’heure de formation et vous voilà en équilibre sur un segway ! À Upie, ce petit véhicule électrique monoplace fait le bonheur des touristes sur le domaine de Valsoyo.
À l’origine de ce projet, Patrice Rebattet, ouvrier auto-entrepreneur puis gérant de la société Aide à la Création de Déplacement Durable depuis 2009 : <i>«Après les balades et les opérations publicitaires, le nouveau challenge, c’est la vente de modèles d’occasion et la location longue durée. J’essaie de séduire les centres logistiques ou les agents de sécurité pour leurs déplacements en interne. Ma valeur ajoutée, c’est la personnalisation de l’appareil en fonction des besoins : sacoches pour la Poste, lame de déneigement pour les mairies... »</i>
Premier convaincu, Patrice Rebattet a installé sur son propre segway un attelage pour ses courses et son tri sélectif. Ce produit made in USA commence à rentrer dans les mœurs malgré un prix élevé (environ 7 000€). <i>« Les gens ont besoin de confort au quotidien, mais en attendant l’arrivée de la voiture électrique, le segway est une solution ludique, pratique et écologique. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_b8aea8.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : <link http://www.giropodedromois.com/ _blank>www.giropodedromois.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>MG Composites s’envole sur le marché des autogires</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=197</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Vision, l’autogire biplace côte-à-côte carrossé signé MG Composites, prend son envol en 2011. Depuis la création en 1995 à Bésayes de l’entreprise spécialisée dans la conception de pièces composites&nbsp; pour&nbsp; l’industrie, Michel Guillermin songe à la diversification.
<i>« Un pilote expérimenté, basé à Alès, a rejoint l’équipe en 2009 pour mener à bien la conception et la réalisation d’un autogire dans sa globalité, détaille le dirigeant. Si les commandes sont au rendez-vous, le bâtiment de Bésaye sera agrandi. »</i>
<i></i><b>Innovation brevetée</b>
Depuis 2009, le développement de Vision a nécessité des investissements significatifs. Avec ce produit propre, l’entreprise sera le seul constructeur français dans sa catégorie. <i>« Vision présente une innovation brevetée. Le poste de pilotage se déplace au milieu quand une seule personne est aux commandes. »</i> Cette innovation sera un atout pour la commercialisation en direct. <i>« Notre objectif est d’être prêt à la commercialisation pour 2011. »</i>
Autre objectif pour le dirigeant : prendre des cours de pilotage… pour que lui aussi puisse tenir le manche du Vision.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_69a7e1.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : <link http://www.mgcomposites.com/ _blank>www.mgcomposites.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Elpack et Pharel jouent la carte des services technologiques</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=198</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<i>« Notre savoir-faire d’intégrateur couplé à notre métier de fabricant de cartes électroniques permet de décharger nos clients de toutes contraintes industrielles »</i>, avance Eric Pharaboz, directeur général d’Elpack et de sa société sœur Pharel installées à Valence. Une stratégie qui permet au jeune dirigeant de se positionner en expert technique sur des systèmes complexes.
<i>« Nous fêterons nos 25 ans en 2011 et nos équipes ont le goût des défis techniques ! La complexité de notre métier est élevée : nous devons assembler des composants très divers, les plus miniaturisés et les plus massifs »</i>. 
Pour conserver cette avance technique, Eric Pharaboz investit chaque année près de 300 K€ dans l’outil industriel, hors formation de ses techniciens et ingénieurs qui constituent l’équipe de 45 personnes pour Elpack et 16 personnes pour Pharel.<i> « Nous avons été les premiers à investir dans des machines à rayons X de dernière génération pour expertiser des cartes électroniques »</i>, témoigne le dirigeant.
<b>7 millions pour 2011</b>
Avec un chiffre d’affaires de 5,75 millions d’€ en 2010 et un objectif de 7 millions pour 2011, Elpack intervient sur des secteurs diversifiés : 30 % dans l’équipement industriel, 20 % dans le médical, 20 % dans les produits cartes à puces et RFID, 10 % dans le ferroviaire, 10 % avec les laboratoires de recherche (CNRS, INRIA, Synchotron…) et 5 % dans les semi-conducteurs.
Présente sur la moitié sud de la France, Elpack envisage de conforter son développement commercial sur la région parisienne en recrutant un commercial dans les mois à venir.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_71f71e.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : <link http://www.elpack.fr/ _blank>www.elpack.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>A3I innovation analyse les procédés industriels de A… à Z</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=194</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[C’est la petite dernière d’A3I, « la tête de la fusée », comme aime l’appeler son responsable Félicien Poncelet. Ce jeune éco-conseiller a rejoint l’équipe d’Alain Viand en 2009 pour développer une filiale sur l’éco-conception dédiée aux problématiques industrielles : A3i innovation. 
Le cabinet d’ingénierie donzérois propose désormais une offre globale : en plus des ingénieurs en génie des procédés et génie chimique, il a récemment intégré une équipe de projeteurs et un atelier de mécano-soudure.
A Rovaltain, Félicien Poncelet lui, passe au crible les procédés industriels via l’Analyse de Cycle de Vie : <i>« L’ACV étudie l’impact de toute la chaîne de vie d’un procédé sur une base multicritères, des indicateurs qui varient en fonction de leur pertinence : le carbone, le cancer, la pollution de l’eau ou de l’air, la consommation d’énergie ou l’éco-toxicologie. Contrairement à l’analyse classique sur les produits, elle quantifie les échanges entre l’environnement et le système industriel à chaque étape de la chaîne. »</i>
<i></i>La force d’A3i innovation, c’est A3i. Unique en son genre, cette offre de services allie les enjeux de l’éco-conception à ceux de l’expertise scientifique. Résultat : des préconisations qui se traduisent par des applications concrètes pour les industriels. <i>« Ces éco-profils sont tout sauf une étude environnementale pour se faire plaisir. Ce sont de véritables outils d’aide à la décision, qui permettent de valoriser les investissements et de répondre aux besoins du marché, notamment pour l’étiquetage environnemental prévu par la loi Grenelle 2. »</i>
<i></i>Si Félicien Poncelet reste discret sur les projets d’A3I Innovation, il croit en sa rentabilité dès 2011. <i>« Le concept était certainement trop innovant il y a 2 ans mais je suis désormais très confiant : les technologies du futur seront les plus propres et donc les plus rentables. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_7f9afd.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102); ">En savoir +</span> : <link http://a3i.biz.pagesperso-orange.fr/ _blank>http://a3i.biz.pagesperso-orange.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 25 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Epoxy 3000 prend des hormones de croissance </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=200</link>
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			<content:encoded><![CDATA[Depuis novembre 2010, Epoxy 3000 a pris possession de ses nouveaux locaux, à Novalparc. Un pas important dans le développement raisonné de l'entreprise.
<i>« Lorsque j'ai repris l'entreprise en 2007</i>, raconte Pascal Favier, le président de la SAS, <i>je savais qu'un déménagement était indispensable à moyen terme. Les locaux historiques de La Roche de Glun n'avaient pas beaucoup d'avenir : trop petits, équipés d'outils vétustes, et proposant des conditions de travail peu en rapport avec ma vision du respect des salariés... »</i>.
Novalparc (le site l'ancienne usine Reynolds, à l'Est de Valence) s'est ainsi présenté comme une opportunité logistique et économique de premier choix, qui a permis à Epoxy 3000 d'investir dans de nouveaux outils de production. La deuxième ligne de&nbsp; thermolaquage nouvellement intégrée complète l'offre de services en grenaillage, microbillage, dégraissage et peinture, afin de pouvoir <i>« prospecter une clientèle industrielle locale et régionale »</i>.
<b>La qualité de service, une clé stratégique</b>
Les 400 K€ d'investissement liés au déménagement donnent à Epoxy 3000 les moyens de ses ambitions. Avec une rotation des équipes de production en 2*8 heures, qui permet une amplitude de travail de 5 à 21 h, l'entreprise est au service de ses clients, en répondant aux attentes de réactivité, de rigueur et aussi de respect de l'environnement.<i> « Nous sommes une société de services</i>, résume Pascal Favier. <i>En intégrant cette dimension culturelle, nous pourrons réaliser nos objectifs et continuer à grandir... Nous sommes maintenant beaucoup mieux armés pour convaincre nos clients industriels de nous faire confiance »</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_8473e6.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : <link http://www.epoxy3000.fr/ _blank>www.epoxy3000.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 02 May 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Ecodomeo trouve des solutions écologiques aux « besoins » de ses clients</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=228</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Située à Nyons, l'entreprise conçoit et commercialise des toilettes sèches pour un assainissement à « empreinte écologique positive ».
Emmanuel Morin, le créateur, est un « écolo » dans l'âme. Après quatre années passées en tant que directeur technique chez Ecosphère Technologies (société spécialisée dans la conception et la fabrication de toilettes sèches publiques), cet ingénieur des Mines de Paris fonde Ecodomeo en décembre 2009, pour développer ses propres toilettes sèches à destination des particuliers et des petites structures (gîtes, campings...). Avec ce produit qu'il a conçu et qu'il assemble lui-même, Emmanuel Morin confie qu'il vise avant tout <i>« une clientèle plutôt haut-de-gamme, bobo et moderne, à la fois prête à investir dans ce type d'équipement car sensible aux enjeux environnementaux mais qui ne souhaite pas sacrifier son confort »</i>.
<b>Dépasser des a priori tenaces</b>
Avec ce type de produit, c'est tout notre mode de fonctionnement qui est remis en cause notamment en ce qui concerne la gestion de l'eau dans nos maisons et notre conception de la propreté. <i>&quot;Je constate encore aujourd'hui beaucoup d'idées reçues, par exemple le supposé manque d'hygiène des toilettes sèches du fait de l'absence d'eau, ce qui est irrationnel, mais diablement culturel. Mais les mentalités évoluent peu à peu, et donnent vie à un marché naissant et prometteur&quot;</i>. L'entrepreneur, conscient du chemin qu'il reste à parcourir, se laisse ainsi 3 ans pour percer le marché national, et atteindre les 100 unités par an.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_1512a9.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : <link http://www.ecodomeo.com/ _blank>www.ecodomeo.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 09 May 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Ossi et surtout design</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=229</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Katell Guivarch a créé Ossi à Valence en juillet 2010. La jeune femme de 31 ans s’est positionnée sur le conseil et la vente de mobilier design et contemporain. <i>« Je cible en priorité les professionnels tels que les CHR, les commerçants et les entreprises pour l’aménagement de leurs espaces intérieurs et extérieurs en tables, chaises, meubles, sofas, luminaires… Ils représentent 80 % de mon activité. J’interviens aussi après des particuliers, en complément des architectes et décorateurs d’intérieurs »</i>.
La dirigeante privilégie les marques italiennes mais aussi les artisans locaux pour trouver des produits design et originaux. Elle envisage la création d’un show room en synergie avec d’autres corps de métiers, afin de proposer une offre globale à ses clients. <i>« Un agent commercial devrait me rejoindre courant 2011. Et je réfléchis, à plus long terme, à un développement en franchise si le show room fonctionne bien »</i>, confie-t-elle. Elle vise un chiffre d’affaires dépassant les 100 000 euros pour 2011.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_9692f3.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus </span>: <link http://www.ossi-design.fr/ _blank>www.ossi-design.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Kidipub joue dans la famille des objets publicitaires</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=230</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[DJ Games, créateur de jeux éducatifs en bois, basé à Saint-Donat, s’appuie sur sa filiale Kidipub pour investir le marché des objets publicitaires.
André Perriolat est un génie du jeu. Les simples pièces de bois qui sortent de son imagination révèlent d’astucieux jeux éducatifs plébiscités par l’association des ludothèques de France et les écoles, qui représentent 15 % du chiffre d’affaires de DJ Games (370 000 euros en 2010). Cinq jeux, qui ont fait l’objet d’un dépôt de marque, sont commercialisés via des distributeurs pour les boutiques de jouets et en direct pour les grands comptes tels que Fnac Eveil et Jeux, et Printemps.
<b>7 faces de communication</b>
Devant le succès de ces pièces de bois, André Perriolat se lance sur le marché des objets publicitaires. Sur la base de pièces existantes, il a décliné un jeu disponible sous forme d’objet publicitaire depuis début 2011. « Le cube Houdini est commercialisé par Kidipub via internet. C’est un cube ludique qui présente sept faces de communication », explique l’inventeur. Un territoire de communication qui cible les agences et les entreprises. « Plus on manipule le jeu, plus le message est mémorisé », affirme Yves Levy, chargé de communication et d’événementiel.
Pour répondre à ce nouveau marché, l’entreprise s’est équipée d’une machine à impression sur bois (15 000 euros d’investissement). Les pièces en bois sont fabriquées par ses fournisseurs en Chine et dans les pays de l’Est. « L’assemblage, le boitage et le marquage sont réalisés dans la Drôme, par RCI Cartonnages et imprimerie Mercure », précise André Perriolat. Pour déployer son concept auprès des professionnels et conclure des accords commerciaux stratégiques, l’entreprise de trois personnes s’est rapprochée des Business Angels.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_377356.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus</span> : <link http://www.kidipub.com/ _blank>www.kidipub.com</link> - <link http://www.defitour.com/ _blank>www.defitour.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Le Jardin aux Oiseaux souffle ses 35 bougies </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=231</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le parc animalier d’Upie fêtera ses 35 ans le 4 juin 2011, avec pour l’occasion de nombreuses animations médiévales. Histoire d'une passion transmise de père en fils.
Bernard Liauzu créait le Jardin aux Oiseaux en 1976. Aujourd'hui ce sont ses fils Raphaël et Alexandre qui ont repris le flambeau avec de nombreuses idées de développement. D'importants investissements ont ainsi été réalisés en 2005 notamment le restaurant, la mini-ferme et les jeux pour enfants. Des mammifères ont aussi été progressivement introduits afin d'attirer une clientèle plus large. L'année 2010 a été relativement bonne pour le parc avec plus de 35 000 visiteurs et un chiffre d'affaires proche des 380 000 euros.&nbsp; « La plupart des visiteurs viennent de la région. Nous ciblons essentiellement l'agglomération valentinoise et misons sur un effet de « cycle » : il s'agit pour nous de faire revenir, avec leurs enfants, des personnes qui étaient déjà venues dans leur enfance », nous explique Raphaël Liauzu.
<b>Envol récent de la rentabilité du Parc</b>
Alors que le Jardin aux Oiseaux se positionne comme un centre d’espèces menacées, il ne bénéficie pour autant d'aucune subvention puisque qu'il s'agit d'une structure privée et le zoo doit souvent « jongler » avec sa trésorerie. Ainsi, Raphaël Liauzu nous confie que « malgré 30 000 visiteurs en moyenne chaque année, le Jardin des Oiseaux n'est réellement rentable que depuis 2 ans ».&nbsp; Rentabilité qui passe aussi par un travail commercial. Le parc a donc choisi de mutualiser sa publicité avec plusieurs sites touristiques drômois, comme l'Aquarium d'Allex. Une façon intelligente de se faire connaître, à moindre coût. A noter aussi que le zoo a également reçu en 2010, la médaille de bronze du tourisme.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_1c30dd.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : <link http://www.jardin-aux-oiseaux.com/ _blank>www.jardin-aux-oiseaux.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 30 May 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Herbarom, une des belles plantes de la vallée de la Drôme</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=232</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Herbarom laboratoire a pris possession de ses nouveaux locaux de 3200 m<sup>2</sup> à Aouste-sur-Sye en décembre. Un pas important dans un développement à haute vitesse.
Quelques chiffres vont planter le décor : entre 2001 et 2010, le CA d'Herbarom laboratoire est passé de 1,2 M€ à 7,8 M€, et les 3 sites situés sur la ZA de la Condamine hébergent aujourd'hui les 48 collaborateurs de l'entreprise, dont 5 personnes uniquement dédiées à la R&amp;D et à la qualité. Au sujet du nouveau siège social, qui représente un investissement de 2 M€, auquel le département, la région et l'Europe ont participé à hauteur de 35% environ, Luc Ardouvin, son gérant, nous raconte qu'<i>« il&nbsp; était impossible de continuer à croître et à assurer la qualité de fabrication demandée par nos clients sans cet outil de production et de travail »</i>.
Résolument modernes, donnant la part belle aux espaces vitrés et à la couleur blanche, les bâtiments d'Herbarom respirent la rigueur, le souci du détail et la recherche de l'efficacité. Un goût de la performance qui s'inscrit dans la droite ligne de la belle histoire d'Herbarom, écrite à toute vitesse par son dirigeant, Luc Ardouvin, depuis 1994, dans la suite logique d'une famille d'agriculteurs et de distillateurs de la vallée.
<b>Vendre global, acheter local</b>
Passeur de produits transformés à destination des industries de la pharmacie, de la diététique ou de la cosmétique, Herbarom achète des matières premières végétales (plantes et fleurs) et les transforme au gré des besoins de ses clients nationaux et internationaux, sous forme liquide : extraits végétaux, huiles essentielles, produits à façon.... <i>« Même si nous n'achetons pas toutes nos plantes ici, faute de disponibilité, nous donnons systématiquement la priorité à des fournisseurs locaux »</i>, poursuit Luc Ardouvin. Des contrats sur 3 ans ont ainsi été passés avec des agriculteurs, garantissant à chacun des acteurs un partenariat profitable et durable.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_cb31c9.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /><span style="color: rgb(126, 0, 102);"> En savoir + </span>: <link http://www.herbarom-laboratoire.com/ _blank>www.herbarom-laboratoire.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’Oustau de la Font acquiert un nouvel établissement</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=233</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis le 1er mai, Jean-Michel Valery et son associé Ludovic Monier, propriétaires de L’Oustau de la Font à Reilhanette, viennent de prendre en gérance, pour six mois, le restaurant des Gipières dans le parc des thermes de Montbrun-les-Bains.<i> « Alors que L’Oustau de la Font est un établissement gastronomique accueillant jusqu’à 40 couverts avec un hôtel de six chambres, le restaurant des thermes sera transformé en brasserie, </i>détaille Jean-Michel Valery. <i>Nous visons une clientèle touristique et les curistes puisque l’établissement peut recevoir jusqu’à une centaine de personnes »</i>.
Fermé depuis plusieurs mois pour raison administrative, l’établissement de Montbrun-les-Bains permet aux deux associés d’ouvrir un nouveau site en optimisant les achats et les modes de fonctionnement. <i>« Aux neuf salariés de L’Oustau de la Font, s’ajoutent cinq embauches. Nous avons opté pour une gérance dans un premier temps. Selon l’évolution du chiffre d’affaires, nous avons envisagé, à l’issue de cette période, d’acquérir le restaurant des Gipières »</i>, confie Jean-Michel Valery. Un point commun entre les deux structures ? La vue panoramique sur le Mont Ventoux. Un atour de charme dans une région touristique.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_274ee0.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus</span> : <link http://www.oustaudelafont.com/ _blank>www.oustaudelafont.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Cemexa : cette innovation, c'est du béton !</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=234</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le ColorCem, c'est 4 mm d'enduit liquide, qui se nivelle tout seul sur votre sol intérieur, et qui prend la couleur que vous souhaitez : une innovation signée Cemexa, qui n'en est pas à son coup d'essai.
L'histoire et la géographie aiment les paradoxes : c'est en effet à Dieulefit, capitale de la poterie et de la céramique que Cemexa crée, met au point et fabrique des additifs pour le béton. Le dernier-né de la gamme s'appelle ColorCem*. Cet enduit liquide permet aux carreleurs, aux chapistes, aux maçons, mais aussi aux décorateurs d'intérieur de proposer et de poser du ciment ciré et coloré, en neuf ou en rénovation. Jean-Dominique Ceccaldi, gérant de Cemexa, précise : <i>« ce qui intéresse beaucoup nos clients, c'est le gain en temps, en fatigue et en main d'œuvre, d'un produit de revêtement de sol facile à utiliser, qui ne fissure pas et qui est, en plus, décoratif »</i>.
<b>Innover, depuis longtemps un leitmotiv</b>
A croire que l'innovation est dans l'ADN de M. Ceccaldi, tellement sa carrière est truffée de recherches et de trouvailles : autodidacte, issu du concassage de matériaux dans l'entreprise familiale Jouve, son esprit curieux et déterminé lui a permis de mettre au point deux brevets concernant le ciment liquide à Lafarge et à Vicat, avant de créer Cemexa, qui emploie aujourd'hui 6 personnes à Dieulefit. <i>« Je ne suis pas adapté aux grands groupes</i>, raconte-t-il. <i>Ce que j'aime, c'est expérimenter, chercher, aller sur le terrain, dans une petite équipe dynamique, dans laquelle tout le monde va dans le même sens »</i>. Une leçon de vie et d'entrepreneur...<i></i>
<i>* ColorCem a reçu le prix Artinov 2010 et l'aide du service Innovation de la CCI, d'Oséo et de l'ARDI, l'Agence Régionale de développement de l'innovation.</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_394cdb.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : <link http://www.colorcem.fr/ _blank>www.colorcem.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Manoir Le Roure & Spa, la tête dans les étoiles</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=235</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Sa façade, son orangerie et une partie de son parc de 4 hectares, datant du XVIe au XIXe, pourraient être classées. La bâtisse de Châteauneuf-du-Rhône a du caractère ! Tout comme ses propriétaires, Philippe et Dolorès Lhopital. <i>« Nous avons transformé cette bâtisse familiale en 2002 pour en faire un hôtel de charme,</i> raconte la dirigeante. <i>Nous réinvestissons chaque année dans des travaux d’aménagement et d’amélioration des dix chambres et des espaces de réception pour faire du manoir un lieu convivial où nous dorlotons nos clients »</i>.
Après beaucoup d’énergie, de temps et près d’un million d’euros de travaux, financés sur fonds propres, les propriétaires décrochent directement 4 étoiles (nouvelles normes européennes) en juin 2010. <i>« C’était une nécessité économique,</i> commente Dolorès Lhopital. <i>Et puis c’est le seul établissement 4 étoiles du bassin montilien »</i>.
Pour la saison qui a débuté le 10 février, la dirigeante a ajouté une corde à son arc : un spa privatif avec jacuzzi, hammam et prestations de massages, ouvert aux clients de l’établissement mais aussi à tous les Drômois qui veulent profiter d’un moment de sérénité, la tête dans les étoiles.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_105156.gif.gif" width="13" height="16" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus</span> : <link http://www.domaine-le-roure.com/ _blank>www.domaine-le-roure.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Tabac Presse Loto de Montoison récolte les fruits de son déménagement</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=246</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[15 h, un lundi après-midi pluvieux à Montoison. Quelques paquets de cigarettes pour trois jeunes, une pile de journaux et magazines pour un retraité, des lettres à poster et des tickets à gratter pour un autre, des magazines et des bonbons pour une mère de famille…
Le tabac presse loto de Didier Chalas ne désemplit pas.<i> « Ca fait un an que j’ai déménagé du centre du village à cette nouvelle boutique</i>, explique entre deux clients le gérant. <i>Quand je me suis installé dans le village en 2007, j’ai tout de suite posé une option sur ce site en projet. C’était le seul moyen pour développer mon chiffre d’affaires »</i>. Après un investissement de 60 000 euros pour aménager son espace de 60 m² avec l’aide d’un professionnel et une subvention Fisac, Didier Chalas déploie chacune de ses dix familles de produits. <i>« La presse et le tabac ne suffisent plus à nous faire vivre</i>, analyse le dirigeant. <i>Des produits complémentaires, comme la librairie que je veux développer, amènent du chiffre d’affaires additionnel »</i>. 
Autre source de trafic et déclencheur d’achat : le point Poste.<i> « Je suis attaché au service public. Et puis si les habitants quittent le village pour poster leur courrier, ils feront aussi leurs courses ailleurs »</i>. Conséquences de ces aménagements et des services associés, Didier Chalas évalue sa croissance de chiffre d’affaires sur un an à 50 %. Ouvert 7j/7, de 6 h à 19 h 30, il a embauché, au printemps dernier, une personne qui le seconde 24 h par semaine.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_6a0597.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus + </span>: 04 75 83 25 50.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>ONE SPIRIT, un esprit singulier pour des vêtements uniques</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=247</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Les magasins se suivent mais ne se ressemblent pas pour Nathalie Vanloock. Fini le petit commerce de centre ville à Pierrelatte… Aujourd’hui, la gérante de l’enseigne One Spirit voit grand avec une surface de 200m² en zone commerciale et même une deuxième boutique à Orange.
Il y a trois ans, cette ancienne secrétaire commerciale franchit le pas et renoue avec ses premiers amours : le prêt à porter. Epaulée par son mari, elle parcourt les salons à travers l’Europe - Paris, Barcelone ou Berlin – avec une idée en tête : être crédible auprès des marques.
<i>« Après avoir choisi une ville et trouvé un local adapté, nous avons sélectionné les marques qui n’étaient pas encore présentes dans notre zone de chalandise. Aujourd’hui nous avons l’exclusivité sur des chaussettes 100% made in France, des tee-shirts en coton biologique ou des articles de petites collections »</i>.
Toujours à l’affût de nouveaux produits, Nathalie Vanloock mise aussi sur la qualité de la relation avec la clientèle, ses trois vendeurs ayant suivi une formation « Accueil et techniques de vente » assurée par la CCI. <i>« Ces 2 jours de mises en situation leur ont permis de s’impliquer davantage au niveau du magasin et de se sentir plus à l’aise avec le client »</i>.
Des acheteurs que la gérante prend soin de chouchouter chaque année au moment des défilés été/hiver organisés au sein du magasin.<i> « J’aime ce métier, il faut sans cesse se remettre en question et chaque saison est un véritable challenge ! »</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_262111.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +</span> : 04 75 98 68 51.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pro Access franchit un passage difficile</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=248</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Après 4 années à voir son CA passer de 147 000 à 302 000 euros, Pro Access 4x4 (Tulette) dont l'activité se répartit à part égale entre la vente d'accessoires et la préparation mécanique des 4x4, a eu une petite crise de croissance, avec les difficultés de trésorerie qui vont avec... Un passage périlleux qui a conduit Florent et Séverine Mazur, ses dirigeants, à faire appel au service de prévention économique de la CCI de la Drôme suite à un conflit avec leur principal banquier.
<i>« On ne savait pas vraiment à qui s'adresser, et on avait du mal à voir une solution... En plus, il fallait agir vite »</i> précise Mme Mazur. Avec l'aide de Julien Emery, conseiller à la CCI, un programme d'austérité et de pilotage de la gestion est mis en place à l'automne : négociation des délais de paiement avec les fournisseurs, fin de CDD et recours à la sous-traitance pour certaines prestations, gestion du stock à flux tendu, et bien sûr, recherche d'un nouveau partenariat bancaire sur ces nouvelles bases.
<b>Sortir du gué</b>
6 mois après le début de l'action, même si la guerre n'est pas gagnée, les victoires sont significatives. Le découvert bancaire est maîtrisé, au prix d'efforts conséquents et d'une volonté sans faille et l'activité commerciale se stabilise, doucement, mais sûrement. Aujourd'hui, les Mazur ont de nouveau des projets, comme celui de mettre au point leur propre gamme de produits, en ayant beaucoup appris de l'expérience. <i>« Au-delà du travail technique de pilotage et de suivi, nous avons surtout retenu de l'intervention de la CCI l'accompagnement, la confiance, ce qui aide pour le moral et donne l'énergie nécessaire pour continuer »</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_74030d.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102); ">En savoir + sur l’entreprise</span> : <link http://www.pro-access4x4.com/ _blank>www.pro-access4x4.com</link><br /><img src="uploads/RTEmagicC_3b481481d0.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + sur le Service de prévention économique CCI Drôme</span> : 04 75 75 70 34]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>CréaZoé, ses meubles cartonnent !</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=251</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Françoise Manceau-Guilhermond récupère, découpe, modèle, entrecroise du carton. Elle fabrique des meubles originaux tels que bibliothèques, fauteuils, commodes pour les particuliers et des stands démontables pour les professionnels qu’elle commercialise sur Internet ou lors d’expositions. <i>« Je travaille le carton depuis 1995,</i> se souvient-elle. <i>Petit à petit, j’ai développé l’activité pour créer une entreprise individuelle début 2010. Mon atelier est installé à Livron depuis septembre. »</i>
Outre son outil de travail, l’atelier lui sert aussi de site de formation, pour une activité de loisirs auprès des particuliers, mais aussi pour la formation professionnelle. <i>« Cartonniste est un métier peu développé sans formation précise. Je milite pour qu’il soit reconnu et j’ai bâti un module de formation de 300 heures sur trois mois pour des salariés en Droit individuel à la formation ou dans le cadre d’une réinsertion professionnelle »</i>. Un moyen aussi de former de la main d’œuvre pour faire face au développement attendu de CréaZoé. La spécialiste vient de sortir un livre aux éditions Terre vivante, “Je fabrique mes meubles en carton“. Création, fabrication, vente, formation et information, la boucle est bouclée pour Zoé.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_be8d57.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> En savoir plus : <link http://creazoe.canalblog.com/ _blank>http://creazoe.canalblog.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Ets GIRAUD, des camions magasins qui tiennent la route !</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=254</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[L’entreprise familiale s’est reconvertie dans l’aménagement du camion magasin il y a 15 ans. Elle se singularise aujourd’hui par un taux de croissance annuel de 15 à 20%. <i>« Qu’y a-t-il de mieux que le camion magasin pour le développement durable ? »</i>, revendique Laurent GIRAUD, co-créateur et gérant de l’entreprise depuis 2006. <i>« Il part dans les campagnes, évite aux gens de se déplacer et crée du lien social. »</i>
Première convaincue : la région Rhône-Alpes, qui a récemment récompensé les Ets GIRAUD dans le cadre de son appel à projets développement durable. <i>« Nous avons développé un prototype respectueux de l’environnement avec des cellules magasin recyclables et une gestion de l’énergie embarquée grâce à des panneaux photovoltaïques et une nouvelle technologie de convertisseurs électriques. »</i>
<i></i><b>Valorisation de la main d’œuvre et des véhicules en fin de vie</b>
Certifiée ISO 9001, la société s’appuie sur une équipe de 10 jeunes motivés, formés en interne. <i>« Nous utilisons le système du compagnonnage avec de lourds investissements sur la formation du personnel mais des résultats à long terme. L’objectif est de doubler l’effectif d’ici 5 ans, tout en restant une entreprise à taille humaine. »</i>
<i></i>Car le marché reste confidentiel, seulement 450 camions magasins à l’année. Laurent GIRAUD tire son épingle du jeu grâce à la qualité et à la prestation de service : il gère tous les corps de métiers et fabrique le véhicule de A à Z… parfois même jusqu’à lui donner une 2ème vie : <i>« C’est un cercle de vie en boucle : les camions que nous fabriquons sont utilisés avant d’être repris, valorisés et remis à la vente. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_d254ae.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.jpgiraud.fr/ _blank>www.jpgiraud.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Alp emballage emboite le pas du biodégradable</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=255</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Philippe Pénelon, gérant d’Alp emballage spécialisée dans la distribution de vaisselle à usage unique, a emménagé début octobre dans un nouveau local de 800 m² à Bourg-de-Péage. <i>« Ce nouveau site nous permet de faire face à notre développement sur le marché des CHR et des collectivités avec des zones de stockage dédiées, mais aussi sur celui des particuliers. Un magasin de 200 m² propose nappages, serviettes, couverts, assiettes, verres ainsi que des produits de décoration éphémères. »</i>
Il vise, dans les trois à cinq ans, 15 à 20 % de son chiffre d’affaires (1,3 million d’euros en 2010) avec ces particuliers. 250 000 euros ont été investis dans ce nouvel outil.
Avec des taux de croissance de plus de 20 % ces dernières années, Philippe Pénelon s’est positionné sur un marché en plein essor : les produits recyclables et ceux compostables. <i>« Nous avons été tirés par la demande des collectivités,</i> détaille le gérant de l’entreprise fondée en 1988.<i> Depuis 5 ans, 60 % de notre chiffre d’affaires est réalisé avec de la vaisselle biodégradable. »</i> Si aujourd’hui l’entreprise tient un double stock, peu à peu, Philippe Pénelon mise sur un marché favorable aux produits environnementaux.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_ae7e66.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.alp-emballage.com/ _blank>www.alp-emballage.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>La Brasserie Artisanale du Sud maintient la pression</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=256</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Artisanale, oui, dynamique, bien sûr, innovante, aussi... C'est depuis Nyons que Jean-Marc Raffner va mettre sur le marché une bière au riz de Camargue. <br /><br />Depuis 2001, la Brasserie Artisanale du Sud suit son petit bonhomme de chemin de brasserie artisanale, au coeur du pays de l'olive. <i>&quot;L'idée de départ&quot;</i>, explique Jean-Marc Raffner, ingénieur en agriculture de formation qui a fondé l'entreprise avec son épouse Fabienne Delorme, <i>&quot;était de retrouver le goût d'une bière du sud, légère, peu amère et aromatique.&quot; </i>
Cette bière, c'est la Grihète, dont le nom fleure bon la Drôme Provençale et que l'on peut trouver aujourd'hui dans une centaine de bars et restaurants entre Rhône-Alpes et PACA. Avec 9 salariés, une croissance de 20 % par an du CA sur les 3 dernières années, pour parvenir à 1 M€ aujourd'hui, l'entreprise a déjà tenu son premier pari :<i> &quot;se faire une place sur ce marché, pour pouvoir continuer à construire&quot;</i>.
<b>Pas de floklore, des produits</b>
La construction passant par l'innovation, la Brasserie Artisanale du Sud a mis au point&nbsp; 3 recettes de bières aux riz de Camargue. Riz rouge pour une bière rousse, riz noir pour une bière brune et riz blanc pour une bière blonde, en s'appuyant sur une micro-brasserie. Cet outil de prototypage permet de&nbsp; conduire toute la procédure de test d'une bière avant de la produire en série. <i>&quot;L'artisanat, pour moi, c'est avant tout le respect de la qualité,</i> précise Mr Raffner,<i> et le respect du client. Le marché des bières artisanales a un potentiel intéressant, à condition que les acteurs de la filière jouent le jeu et restent réalistes&quot;.</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_eb7ccb.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.la-grihete.com/ _blank>www.la-grihete.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Multiclôtures mise sur le service et la réactivité</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=257</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Jean-Luc Chauvet a repris Multiclôtures à Chabeuil en 2007. L’entreprise exerce une activité de vente et pose de clôtures, portails, équipements de stades pour les professionnels et les collectivités (70 % de son chiffre d’affaires) et les particuliers (30 %). <i>« Sur un marché concurrentiel, nous misons sur l’exécution de nos services et sur la qualité des produits proposés, en étant, par exemple, le seul dépositaire dans la région de la marque française Dirickx, ainsi que sur la réactivité auprès de nos clients »</i>, argumente le dirigeant.
Avec trois employés et quelques compétences ponctuelles pour répondre aux chantiers importants, Jean-Luc Chauvet rayonne sur les territoires Ardèche, Drôme et l’ouest de l’Isère. Dernièrement, le dirigeant s’est positionné sur la vente et la pose de haies végétales décoratives. <i>« C’est le dernier chainon de la clôture, </i>détaille-t-il. <i>Les particuliers en sont friands pour être à l’abri des regards. C’est un produit que nous allons développer auprès des collectivités, des paysagistes et des professionnels en direct. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_c8ec27.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + : </span><link http://www.multiclotures.fr / _blank>www.multiclotures.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Un nouveau bistrot de pays en vallée de l'Oule</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=258</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est au cœur de la Drôme Provençale, à Cornillon sur l'Oule, que l'auberge de la vallée de l'Oule renaît depuis 3 ans. Depuis la terrasse de l'auberge, c'est toute la vallée de l'Oule, jusqu'à Rémuzat, qui s'offre à vos yeux pour un panoramique saisissant de calme et de beauté. Et soudain, c'est le grand rire de Kerfala Damba qui vous détache de vos pensées.
Depuis 3 ans, le cuisinier et sa femme Delphine président aux destinées de l'auberge, un établissement familial qui avait été le cœur du village de 1927 à 2001, avant sa fermeture. <i>« Kerfala et moi avions envie de revenir au grand air»</i>, explique Delphine&nbsp; Sartorio. <i>« Nous avons saisi l'opportunité de reprendre ce restaurant, qui avait déjà une belle notoriété, dans un endroit très agréable et conforme à notre projet de vie. »</i>
<i></i>Aujourd'hui, l'auberge a (re)trouvé sa place. Avec un bon chiffre d'affaires, en croissance régulière depuis la reprise, l'affaire est saine. La recette ? Des produits locaux, une cuisine traditionnelle, des prix « accessibles » et une ambiance bon enfant, familiale et « tranquille », comme aime le dire M. Damba. <i>« Parce que nous sommes ouverts toute l'année, notre auberge est un vrai bistrot de pays, un lieu de vie et de rencontre, et qui nous permet de faire travailler 3 personnes. Sur tous les plans, le pari est réussi »</i>, conclut-il, avec un sourire révélateur.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_45e836.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.bistrotdepays.com/ _blank>www.bistrotdepays.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>SANDVIK HARD MATERIALS, la technologie de l’excellence </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=259</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Leader mondial de la découpe sur le marché de l’hygiène, la société basée à Épinouze et Grenoble envisage de doubler sa production d’ici 3 ans. <i>«En parallèle de la fabrication de pièces d’usure à base de tungstène, un matériau très résistant, nous réalisons principalement des stations de coupe pour les non tissés hygiéniques : couches bébé, protections féminines et produits pour l’incontinence adulte»</i>, explique Arnaud LEROUX, Président de SANDVIK HARD MATERIALS. Une véritable niche d’expertise dans laquelle s’est engouffré le groupe avec succès depuis 20 ans. 
<b>A la conquête des « BRIC »</b>
Résolument tournée vers l’export – pour 90% de ses ventes – SANDVIK HARD MATERIALS rivalise avec les plus grands spécialistes de la haute technologie - japonais, allemands et américains. Dans cette stratégie du meilleur, <i>« la production française est contraignante, mais nous cultivons certaines vertus : le sens de l’innovation et surtout un personnel qualifié et fidèle. À Épinouze, sur les 5 dernières années, nous avons investi entre 8 et 10% de notre chiffre d’affaire (40M€) dans les équipements de production, renforcé notre secteur R&amp;D et soutenu un plan ambitieux de formation interne. L’avenir de la société passe par la capacité d’adaptation de nos 140 salariés aux produits et process en constante évolution. »</i>
<i></i>Le marché de l’hygiène étant implicitement lié au niveau de vie, SANDVIK se tourne désormais vers des pays en pleine croissance démographique : Chine, Brésil et Russie en tête de pont.<i> « Dans un marché aussi porteur, l’enjeu consiste à adapter notre offre aux segmentations de marché pour parvenir à conforter notre position de leader. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_9c7a63.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + : </span><link http://www.hardmaterials.sandvik.com/ _blank>www.hardmaterials.sandvik.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>SOLS, le béton d'environnement devient beau</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=260</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[La société familiale créée en 1993 a une ambition : dépoussiérer l'image grise et industrielle du béton. Sols, qui rassemblait 4 personnes à sa création s'est considérablement développé depuis. <i>“L'entreprise a connu un développement important à la fin des années 90 avec les chantiers du tramway (Lyon et Grenoble) qui nous ont permis de nous positionner en spécialiste”,</i> explique Mickaël Pélissier, dirigeant de Sols et fils du créateur.
Avec à son actif de nombreux autres chantiers prestigieux tels que les belvédères des Gorges de l'Ardèche, de la pointe de la Perata (Ajaccio) ou des Arènes de Nîmes, Sols est aujourd'hui un leader sur son marché, celui du béton d'environnement, le “beau béton, celui que l'on voit”. 
<b>Un management à l'ancienne ...</b>
Si la société compte désormais 160 salariés (dont 120 ouvriers), M. Pélissier reste un patron &quot;à l'ancienne&quot; et revendique clairement un management &quot;paternaliste&quot;. Pour lui, <i>“ les hommes constituent le coeur de l'entreprise parce que notre métier est un métier manuel, qui se transmet, sur le terrain, entre les anciens et les nouveaux. Les salariés évoluent au même rythme que la société et les promotions internes sont très encouragées ”</i>. Cela permet à l'entreprise de compter sur un turn-over des salariés très faible et de capitaliser ainsi sur son savoir-faire.
<b>... pour une société résolument tournée vers l'avenir</b>
Sols réinvestit une partie de son CA – consolidé pour la holding qui regroupe les 5 filiales à 27 M€ en 2010 – dans la R&amp;D afin de rester une entreprise de pointe sur un secteur de plus en plus concurrentiel. Ces investissements ainsi que l'embauche d'un ingénieur et d'un directeur commercial et développment ont permis à l'entreprise Sols de mettre au point une nouvelle gamme de produits&nbsp; innovants : le béton matricé, le béton en couche mince, ou encore le béton enherbé. Tous les bétons sont dans la nature de l'entreprise qui emménagera dans un nouveau siège social, à Livron toujours, fin&nbsp; 2011.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_0cc7e6.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + : </span><link http://www.sols.fr/ _blank>www.sols.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Coval SAS, le vide génère ses idées</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=274</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis que Michel Cecchin et Jérôme Vernet ont repris en 2003 l’entreprise montélienne spécialiste en solutions de manipulation par le vide, les ventouses deviennent de plus en plus intelligentes.
Ces deux entrepreneurs ont placé l’innovation au cœur de leur démarche. L’année dernière, ils ont investi 7% de leur chiffre d’affaires (6 M€ en 2010) dans la R&amp;D, et comptent y consacrer 5% chaque année à venir. <i>« Pour financer nos projets, nous&nbsp; avons obtenu des aides à l’innovation d’OSEO et de la Région Rhône-Alpes. Nous pratiquons également le Crédit impôt recherche depuis de nombreuses années »</i>, explique Michel Cecchin, président de la société. Et les résultats sont là : en 2011, Coval lance les mini-modules pompes à vide LEMAX pour lesquels elle obtient le prix Développement Durable des Mechatronics Awards 2010. Ces systèmes intelligents et ultracompacts génèrent du vide permettant de saisir par ventouses des objets pour les manipuler, tout en optimisant la consommation d’énergie, le débit aspiré, le niveau de vide et le niveau sonore.
<b>Les ventouses parcourent le monde</b>
Avec plus de 350 modèles de ventouses différents et toute une gamme de générateurs de vide, les solutions proposées par Coval depuis sa création en 1986, trouvent leurs applications dans de nombreux secteurs industriels parmi lesquels l’automobile, l’aéronautique, la métallurgie et l’agroalimentaire. Depuis 2003, la société se développe fortement à l’international – elle réalise 30% de son chiffre d’affaires à l’export – avec l’ouverture de cinq filiales : en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en Italie et au Brésil. Désormais N°3 mondial sur son marché, Coval regroupe 60 salariés répartis entre le bureau d’études, les fonctions support, le technique, le commercial et l’atelier d’assemblage.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_47d224.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.coval.fr/ _blank>www.coval.fr</link>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La société Beyrie cible la diversification</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=275</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le petit atelier de métallerie aluminium créé en 1979 est devenu, au fil des générations, une entreprise de référence dans le domaine bancaire. César Beyrie, gérant de l’entreprise installée à Bourg-de-Péage, réalise 70 % de son chiffre d’affaires (900.000 euros en 2010) pour des blindages et des murs d’argent d’établissements bancaires.
S’il poursuit le développement de cette activité, le dirigeant vient de se diversifier dans la fabrication d’équipements pour le tir sportif. Et c’est un domaine que César Beyrie maîtrise plutôt bien. Il cumule les titres de champion dans cette discipline sportive. <i>« J’ai présenté une boîte de tir à la Fédération française de tir lors des championnats de France de tir aux armes réglementaires,</i> détaille le dirigeant. <i>Son principe a été validé. Des modifications ont été effectuées en atelier et treize boites sont sur le marché. »</i>
<i></i> Autre prototype en cours de finalisation : des panneaux pour l’isolation acoustique des pas de tirs, la protection pare-balles et la récupération des plombs. <i>« Nous proposons des solutions faciles à manipuler et présentant une bonne rentabilité. »</i>
<i></i>La société Beyrie dispose d’une équipe de dix professionnels et d’un outil de production adapté à la fabrication des équipements de ce nouveau segment de marché.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_25cd86.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> Tél. : 04 75 02 74 99 - <link http://www.beyrie-metal-alu.com/ _blank>www.beyrie-metal-alu.com</link>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Aquilus imagine, conçoit et réalise des espaces de détente</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=276</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Voilà 30 ans que le constructeur de piscines basé à Albon s’est lancé dans le grand bain. Une plongée effectuée avec succès puisque 120 collaborateurs développent aujourd’hui les marques Aquilus Piscines et Aquilus Spas dans toute l’Europe.
L’histoire commence en 1981 à Valence avec l’implantation d’un premier magasin. Elle se poursuit désormais bien au-delà avec un réseau de 42 concessionnaires en France et 80 points de vente exclusifs en Europe. <i>« Nous commercialisons deux univers : celui de la piscine et, depuis 5 ans, celui du bien-être – spa, sauna, cabinet infrarouge et hammam »</i>, explique Xavier Fourel, Directeur Général d’Aquilus Groupe. <i>« Ce secteur en fort développement dans les hébergements de type hôtels ou chambres d’hôtes entre progressivement chez les particuliers. »</i>
<i></i> Il poursuit : <i>« dans un marché hyper concurrentiel, notre force réside à la fois dans la qualité de notre technologie avec des produits industrialisés, et dans notre organisation. Nos concessionnaires disposent d’un savoir-faire et ne se contentent pas d’installer les piscines ou les spas : ils accompagnent le client dans l’usage de son produit et créent de véritables espaces autour des bassins. »</i>
<i></i><b>100 000 piscines par an en France</b>
Après une certaine morosité liée à la crise, le marché de la piscine et du bien-être retrouve une&nbsp; dynamique : <i>« Depuis mi 2010, nous sommes entrés dans une phase de reconsolidation de nos ventes et de notre présence sur le terrain avec plus de 50 zones en prospection en France et en Europe. »</i> D’autant que la marge de manœuvre du Groupe est encore conséquente : 100 000 nouvelles piscines voient le jour chaque année en France.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_2851a5.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.aquilus-piscine.com/ _blank>www.aquilus-piscine.com</link>.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 03 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Boiron Surgélation n’a pas froid aux yeux</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=277</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Experte en surgélation des produits de la mer depuis plus de 20 ans, l’entreprise revient à sa première spécialité : les fruits et les légumes régionaux. Son objectif : proposer des solutions sur mesure pour répondre aux besoins des industriels de l’agro-alimentaire.
Depuis le début de l’année, le chantier qui occupe Laurent Minssieux, directeur du site de Donzère, est de taille : <i>« Face au manque de visibilité sur les produits de la mer, nous voulons diversifier&nbsp; notre activité pour transformer, surgeler, conditionner et stocker des fruits et légumes frais ou congelés. »</i>
Outre sept chambres froides, l’entreprise dispose d’un outil industriel vaste, moderne et sous-utilisé. <i>« Cette solution change la donne et éviterait que certains fruits et légumes locaux soient transformés à l’étranger. Le sud-est de la France manque d’industrie de première transformation – avec des projets arrêtés ou en stand-by – et nous devrions remplir notre objectif de trois nouveaux clients avant fin 2011 sans difficulté. »</i> 
<b>50 ans d’expérience en surgélation</b>
Certifiée IFS au niveau supérieur et prochainement Ecocert, Boiron Surgélation a de sérieux atouts pour réussir le « rebond », avec notamment une expérience de 50 ans en surgélation, un laboratoire interne, des équipements au point et une équipe motivée par cette diversification d’activité. Dans un contexte d’évolution règlementaire - 20% de produits d’origine biologique dans les cantines scolaires – et de méfiance du consommateur, Boiron Surgélation devrait rapidement faire sa place.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_079f6a.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.boironsurgelation.fr/ _blank>www.boironsurgelation.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>DEFI Hotels Consulting tutoie les étoiles </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=278</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le 23 juillet 2012, l'ancien classement hôtelier n'aura plus cours. Chaque établissement doit donc se mettre à jour d'ici là pour bénéficier d'une ou plusieurs étoiles, en fonction des nouvelles normes.
En créant son cabinet de conseil et d'expertise à destination des hôteliers et restaurateurs en avril 2010, Didier De Filippis savait que la demande d’accompagnement des hôteliers dans cette démarche d'accréditation serait importante. <i>« D'une part, je suis accrédité par la COFRAC pour délivrer des audits de classement et d'autre part, j'interviens en conseil et en accompagnement pour des hôtels qui veulent être classés, </i>commente-t-il.<i> Il y a du travail... »</i>.
Fort d'une expérience solide après 30 ans passés dans l'hôtellerie (Autogrill, Campanile, Bleu Marine entres autres...), Didier de Filippis se définit comme un consultant orienté « action » : <i>« J'apporte une aide opérationnelle à mes clients. Je ne suis pas un théoricien, plutôt un organisateur, un homme de terrain. »</i> Un positionnement qui fait d'ores et déjà ses preuves.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Esal croque une biscuiterie belge</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=279</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pour pallier son activité de production saisonnière, Esal, le fabriquant de cornets de glace de Clérieux, acquière l’activité d’une biscuiterie belge.
Le leader des cornets de glace et des coupes à garnir depuis 1925 doit faire face à une composante qui freine son développement : la saisonnalité de ses produits puisque 80 % de son chiffre d’affaires est réalisé entre avril et septembre. <i>« Juillet 2011 en est la parfaite illustration,</i> commente Simon Nobili, gérant de l’entreprise installée à Clérieux.<i> Le mauvais temps nous a causé du tort. Nous sommes donc confortés dans notre stratégie de diversification pour lisser l’activité sur l’année. »</i>
<i></i><b>Rapatriement de l’outil industriel</b>
Des négociations bien engagées pour acquérir une biscuiterie belge devraient aboutir d’ici l’automne, lorsque le plan de financement de 800 000 euros sera bouclé. Le rapatriement à Clérieux de l’outil industriel est prévu afin de proposer dès cet hiver ces nouveaux produits sur le segment de la biscuiterie en GMS. <i>« Sur les cornets de glace, nous affichons une part de marché de près de 95 %, avance le dirigeant. Fortement implanté auprès des centrales d’achat de la grande distribution, nous pourrons placer ces produits complémentaires. Nous misons sur un référencement auprès d’une centrale d’achat au moins pour la première année. » </i>
<i></i>L’entreprise familiale Esal a réalisé 3,3 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2010 et emploie une vingtaine de personnes. L’entreprise belge apporte un volume de 700 000 euros que le dirigeant espère doubler rapidement.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_86a926.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.esal.fr/ _blank>www.esal.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Huttopia se fond dans la nature </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=280</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Sixième et dernier né de la marque Huttopia, le camping de Dieulefit a ouvert ses portes en juillet. Cabanes, canadiennes et cahutes côtoient les tentes au sein d’une vingtaine d’hectares. Un coup de cœur synonyme de retour aux sources pour ses concepteurs, Céline et Philippe Bossanne.
En 1999, le couple romanais fonde la société Huttopia avec une idée en tête : redorer l’image du camping en créant des sites ex nihilo dans des espaces privilégiés.<i> « Nous nous sommes inspirés d’un séjour au Canada pour concevoir des hébergements uniques, confortables, et parfaitement intégrés dans le paysage. Pour minimiser l’impact sur l’environnement, nos équipements sont en bois non traité et nous utilisons les poêles à bois. »</i>
<i></i>L’offre de loisirs est elle aussi « responsable », entre activités de pleine nature et découverte des savoir-faire locaux. <i>« Notre présence dynamise la vie économique locale, sans compter les embauches. Avec Indigo, notre autre marque de camping plus traditionnelle, nous gérons près de 250 saisonniers en France, dont une quinzaine sur Dieulefit, et misons sur un CA consolidé pour l’activité camping du groupe de 14 M€ en 2011. »</i>
<i></i> Hors saison, les entreprises pourront profiter de ce lieu atypique qui dispose d’une salle de séminaires jusqu’à 50 personnes.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_332986.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.huttopia.com/ _blank>www.huttopia.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>MaBATIS rénove et construit des maisons saines et écologiques </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=281</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[En 2009, Sylvain Maisonhaute a repris cette entreprise péageoise de maçonnerie traditionnelle pour l’orienter vers la rénovation énergétique. Béton cellulaire, brique à joint mince, enduits chaux et chanvre…
Autant de matériaux écologiques pour lesquels Sylvain Maisonhaute a formé son équipe : <i>«J’ai misé sur une approche d’éco-construction en partenariat avec le centre de formation de la CCI, Néopolis. Contrairement aux techniques traditionnelles de maçonnerie, ces nouveaux matériaux conservent le caractère respirant des murs et une très forte inertie thermique pour des maisons mieux isolées et plus confortables. »</i>
<i></i>Malgré une demande irrégulière des particuliers, MaBATIS parvient à se positionner sur les appels d’offres et double son équipe en l’espace d’un an (15 salariés en 2011) tout en développant son chiffre d’affaires – 1M€ en 2010. <i>« Désormais, notre voulons consolider les savoir-faire et gagner en efficacité sur les chantiers. »</i>
<i></i>À l’écoute des clients, Sylvain Maisonhaute s’est allié à quatre autres entrepreneurs du bâtiment – maître d’œuvre, thermicien, plombier électricien et plâtrier menuisier - pour proposer une offre globale de rénovation : la société Bâtir Unique.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_b17b4f.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://http//mabatis.fr _blank>http://mabatis.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Le Comptoir des Bambins : parlons bébés autour d’un café</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=282</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Concept unique en Drôme-Ardèche, ce café-boutique familial a ouvert ses portes en novembre 2010 sur les boulevards valentinois. Une véritable mine d’or pour les jeunes parents en quête de conseils et de produits écologiques de puériculture.
Privilégier le contact et la relation de proximité, c’est le leitmotiv de Cécilia Ruiz, la créatrice du Comptoir des Bambins. <i>« Face à la multitude d’informations dispatchées sans explications sur internet, le café-boutique informe les gens, répond à leurs questions, les aide à choisir et à se lancer dans les couches lavables ou les écharpes de portage. J’ai aussi constaté un vrai succès des cadeaux de naissance. »</i> Plus qu’une simple boutique, le Comptoir des Bambins est un lieu de détente de 120 m² avec un espace jeux pour les enfants et un salon de thé où les parents peuvent savourer les pâtisseries maison<i> « en prenant le temps de découvrir les produits sans se sentir agressés »</i>.
<b>Ateliers pour les enfants, expositions pour les parents</b>
En parallèle, le café-boutique propose des ateliers et des rencontres en partenariat avec des associations locales : portage ou massage, ateliers créatifs pour les 3/6 ans, éveil musical pour les 2/5 ans, ou encore des expositions de photographies d’artistes régionaux.<i> « Le bouche à oreille commence à porter ses fruits mais les gens mettent du temps à accorder leur confiance à ce genre de produits. Je ne suis pas là pour juger ou convaincre mais pour apporter mon expérience – en tant que mère de famille – et faire disparaître la méconnaissance ou l’appréhension de certains parents. »</i>
<i></i> Dix mois après son ouverture, Cécilia ne manque pas de sollicitations et pourrait prochainement organiser une braderie ou louer du petit matériel pour les familles de passage.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_b397c0.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + </span>: <link http://www.lecomptoirdesbambins.com / _blank>www.lecomptoirdesbambins.com </link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Nouvelle manche gagnante pour Dauphin</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=311</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nichée dans le tennis de table de compétition, l’entreprise valentinoise Dauphin fête ses 30 ans et prend un virage historique en devenant distributeur exclusif du leader mondial japonais Butterfly. 
Jeune retraité en manque de challenge, Charles Coursac décide il y a quatre ans de reprendre la société fondée en 1981 par Gérard Delnatte. <i>« Dauphin Tennis de Table – 2<sup>e</sup> du marché français - a eu ses heures de gloire jusqu’en 2002 mais le créateur a raté le virage internet et accumulé un stock considérable. Aujourd’hui, la situation financière de l’entreprise reste difficile - malgré un CA d’1 M€&nbsp; - mais l’arrivée de Butterfly nous autorise à l’optimisme. »</i>
<i></i>Le spécialiste japonais a en effet confié à Dauphin la distribution exclusive de ses produits – textile, tables, bois et revêtements de raquettes - sur le Grand Est, la Bretagne, le Nord et la Corse, soit 1 800 clubs. En outre, le site Internet Butterfly France est géré par les 5 salariés valentinois dans un atelier de 400 m² complété d’un show-room. <i>« Notre capacité logistique est surdimensionnée par rapport à notre activité et nous sommes prêts à ouvrir nos portes à des partenaires, sportifs ou autres »</i>,&nbsp; lance Charles Coursac.
<b>30% des ventes sur Internet </b>
Proche des champions tricolores – 60% des pongistes du Championnat du Monde 2010 jouent en Butterfly - et présent sur les réseaux sociaux, Dauphin se renouvelle grâce aux NTIC. <i>« Avec une nouvelle gestion de stock automatique, nous prenons en charge les sites Internet de Butterfly et de Dauphin et nous allons lancer un nouveau site dédié au badminton et au squash avant la fin de l’année 2011. »&nbsp;</i> Une manière de saisir la balle au bond. 
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_8a4d04.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.dauphintt.com/ _blank>www.dauphintt.com</link> et <link http://fr.butterfly.tt/ _blank>http://fr.butterfly.tt</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>La Charcuterie des Limouches, une histoire de famille au pied du Vercors  </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=312</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Authentique et généreux - à l’image des produits qu’il commercialise - Gilles Chomarat suit depuis bientôt 20 ans les traces de son père, fondateur de l’établissement en 1962.<i> « Il avait décidé d’investir dans un séchoir au Col des Limouches, profitant de l’altitude et d’un air préservé pour le séchage du saucisson. Le succès fut rapide.&nbsp; Aujourd’hui nos produits sont toujours commercialisés le dimanche au Col des Limouches et dans un magasin jouxtant nos ateliers de production à Chateaudouble. »</i>
<i></i>Caillettes, saucisses d’herbes ou de couenne, gratons et charcuteries plus traditionnelles… Gilles Chomarat et ses 20 collaborateurs déclinent le porc sous toutes ses formes, dans un souci de qualité permanent :<i> « Nous faisons le choix de travailler une matière première 100% française et si possible régionale. Pour la caillette, notre fournisseur de blettes est basé entre Livron et Loriol. »</i>
<i></i> Une démarche payante puisque l’entreprise affiche un CA de 2 M€ et constate un véritable engouement pour les produits du terroir chez ses clients – particuliers, petite distribution et grandes surfaces locales. <i>« Notre prochain défi : allier savoir-faire et modernité en proposant une variante de la caillette avec des ingrédients non traditionnels comme les champignons… »</i> Avis aux amateurs !
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_c0f398.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + : </span><link http://www.charcuterielimouches.com/ _blank>www.charcuterielimouches.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Une nouvelle vocation pour La Chapelle de Daurelle</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=313</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Bonne nouvelle pour tous ceux qui ont connu l’édifice en ruine… Le lieu, aujourd’hui désacralisé, s’est refait une beauté sous l’impulsion de son actuel propriétaire, Rodolphe Rosati.
Au bord du Rhône, dans un cadre exceptionnel, la Chapelle fait désormais office de salle de réception, avec possibilité de traiteur. Jouxtant l’édifice, un espace dédié aux produits du terroir complète la prestation. <br />Audrey Chabert, la responsable du magasin, s’explique : <i>« Nous voulions faire revivre le site d’une autre manière en séduisant une clientèle aussi large que possible. Grâce à une surface de 300 m², le magasin propose un salon de thé, des produits variés – gourmandises, épicerie fine, sirops, vin, cosmétique&nbsp; – et une table de fabrication de nougat qui devrait prochainement combler les enfants. À l’extérieur, un mini-golf, une aire de jeux et une ruche vivante renforcent l’aspect ludique du lieu. »</i>
<i></i>Après des premiers mois fructueux – la Chapelle a ouvert le 15 juin -, les projets foisonnent : des cours de cuisine, une collaboration avec Valrhôna pour les paniers garnis de Noël et, à plus long terme, la possible ouverture d’un restaurant même si Audrey Chabert l’avoue : <i>« C’est un autre métier ! »</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_235aef.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.chapelle-daurelle.fr/ _blank>www.chapelle-daurelle.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>N2V Systems, l’œil expert de l’industrie</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=314</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Après 8 ans passés en tant qu’Ingénieur Commercial chez COGNEX, leader mondial de la vision industrielle, Fabien Chapelier crée N2V Systems en 2008 à Montélimar. Ce centre de compétences vision accompagne les entreprises dans le contrôle, la traçabilité et le guidage de robots dans les ateliers de production.
Maîtriser les risques, contrôler la production et assurer la traçabilité... autant de nouveaux défis à relever pour les industriels.<i> « La vision répond à ces préoccupations »</i>, explique Fabien Chapelier. <i>« Sur le même principe que la photographie, nous sélectionnons une caméra, un éclairage et un objectif en fonction du contrôle qualité et des contraintes sécuritaires établies par le client. Un logiciel vérifie ensuite les images numérisées, qu’il s’agisse de la fermeture d’un bouchon, de la conformité d’un assemblage ou du bon positionnement d’une étiquette. »</i>
<b>De la caméra à 2K€ jusqu’au système intégré à 30 K€</b>
Agro-alimentaire, électronique, laboratoire pharmaceutique ou équipementier automobile… N2V Systems compte une trentaine de clients, grands groupes internationaux et PME. <i>« Nous sommes capables soit de fournir un accompagnement clé en main, soit de définir le matériel et d’architecturer la solution pour les clients autonomes en interne. Dans ce cas, on ne vend pas seulement une boîte noire, on transmet véritablement un savoir-faire. »</i>
<i></i>À l’écoute de ses clients, la société a développé sa propre solution de contrôle : OSYBOX, un produit tout en un destiné à une installation sur ligne existante, sans arrêt de la production. Dernier défi de N2V Systems : convaincre les entreprises locales qu’un système de vision coûte moins cher que gérer la <i>« non qualité »</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_849182.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir+ :</span> <link http://www.n2v-systems.com/ _blank>www.n2v-systems.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Extérieurs Tendances apporte une touche de féminité aux parcs et jardins</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=315</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pas facile de s’imposer dans un milieu traditionnellement masculin mais <i>« Tout s’apprend ! »</i> nous confirme Emmanuelle Crozier. En mai 2010, cette jeune montilienne&nbsp;abandonné une carrière de commerciale pour se consacrer au négoce de produits d’aménagement extérieur : <i>« Je travaille en direct des carrières et fournis des matériaux en gros - en sac, en big-bag ou en vrac - à des prix intéressants. Ma cible : les particuliers mais aussi les professionnels – paysagistes, architectes, hôtels et collectivités – qui commencent à me faire confiance. »</i>
Pour se démarquer, Emmanuelle mise sur des accessoires naturels et originaux qui réduisent l’entretien : gravier de marbre, galet blanc, ardoise, gazon synthétique et Nidagravel, jusqu’à la touche finale décorative avec les sphères et les arbres lumineux. <i>« La tendance étant au bio, je propose de nombreux produits recyclés et colorés comme le verre, la brique et les copeaux de bois, le tout avec un stock conséquent pour une meilleure réactivité. »</i>
<i></i>Avec un chiffre d’affaire de 80 K€, Emmanuelle Crozier pourrait bientôt embaucher une personne pour l’aider à gérer le parc de matériaux au plus fort de la saison. De quoi lui permettre aussi de s’investir dans un nouveau service : la location de luminaires design pour des évènements festifs.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_b81b9a.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.exterieurs-tendance.fr/ _blank>www.exterieurs-tendance.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Idec a trouvé les "claies" de son développement</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=316</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Spécialisée dans la conception et la fabrication de machines spéciales, Idec met ses compétences à son compte avec le retourneur de claies... Découverte d'une innovation.
<i>« Ce produit, je l'ai dans la tête depuis quinze ans. »</i> Daniel Baboy, le fondateur et président d'Idec est un homme persévérant. Au cours de plusieurs visites dans des fromageries industrielles, il avait remarqué la difficulté physique du travail pour les personnes qui manipulaient les claies, ces grandes étagères grillagées sur lesquelles les fromages s'égouttent et s'afffinent, claies qu'il faut retourner à intervalles réguliers.
<i>« Il y a quinze ans, les questions d'ergonomie ou de prévention des troubles musculo-squelettiques n'étaient pas au coeur de l'entreprise »</i>, précise cet ingénieur mécanique de formation. <i>« Aujourd'hui, notre retourneur de claies, mobile, adaptable à tous types de fromages&nbsp; et permettant de retourner 350 claies à l'heure, est une réponse que les industriels de la filière ont vite adoptée »</i>. Après avoir vu son innovation récompensée par un double prix Artinov* (départemental et régional), Daniel Baboy peut maintenant se tourner résolument vers son marché, avec comme objectif quelques unités vendues dès 2012, en France puis à l'export.
<b>Un produit dont on peut faire « tout un fromage »</b>
Créée en 1986, IDEC est une PME d'une vingtaine de salariés, dont 8 au bureau d'etudes, qui conçoit et fabrique des machines spéciales et des solutions d'automatisation robotisées, pour un CA d'environ 2,8 M€ en 2010. <i>« Avec la mise sur le marché de notre produit propre qui va compléter notre métier traditionnel »</i>, conclut M. Baboy, <i>« nous serons moins sujets aux variations du carnet de commandes. » </i>Un intéressant retournement... de situation.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_f019fb.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> 04 75 02 01 85]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Label Empreinte met les supports de communication au vert </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=317</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Au cœur de la pépinière Ineed à Rovaltain pousse une entreprise inédite qui se propose de mesurer la performance environnementale des documents de communication. A l’origine de ce concept, un audit innovant développé par Anaïs Giraud, jeune diplômée en développement durable et dirigeante.
<i>« J’ai recensé tous les impacts potentiels de la communication imprimée ou multimédia à l’égard de l’environnement. 180 critères répartis selon les 6 étapes du cycle de vie des supports de communication – conception, choix du support, fabrication, livraison, diffusion et fin de vie – permettent d’obtenir une moyenne valorisable sur le même principe que l’étiquette énergétique, du rouge au vert en fonction de la performance. »</i>
<i></i>En quelques mois, Label Empreinte a déjà laissé sa trace au sein de collectivités territoriales et d’entreprises engagées ou spécialisées dans des produits respectueux de l’environnement. <i>« Nous faisons évoluer les pratiques d’usage en optimisant le graphisme, en réduisant les impressions ou en orientant les sites web vers des hébergeurs verts. »</i> Pour aller plus loin, l’audit peut aussi mesurer l’efficacité de la communication via du conseil et des études marketing.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_90569e.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://label-empreinte.com/ _blank>http://label-empreinte.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Soleil + vent + innovation = une lumineuse équation</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=318</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Exemple symbolique de la start-up &quot;verte&quot;, Vertéole s'est installée à Châteauneuf-sur-Isère pour concevoir et fabriquer un système d'éclairage urbain écologique et hybride, qui mixe l'éolien et le solaire.
Comme l'affirme&nbsp; joliment la base-line de l'entreprise, c'est <i>&quot;la nature qui leur a soufflé l'idée&quot;</i>. L'idée de concevoir, de mettre au point, de fabriquer et de commercialiser un système d'éclairage urbain autonome, qui se recharge au gré du vent et au jour le jour. Constitué d'un mât en bois issu de forêts gérées durablement, d'un panneau photovoltaïque et d'une éolienne à pales de type &quot;Savionus&quot; qui stockent dans une batterie l'énergie produite, ce concentré de performance écologique autonome permet d'éclairer pendant environ 50 heures un jardin public, un parking, ou un site isolé.
<b>Entre crise et croissance, la crise de croissance</b>
Née en 2009 à Alès, Vertéole a choisi de continuer à grandir à Châteauneuf-sur-Isère, <i>« en raison de la situation géographique idéale et de la présence en Rhône-Alpes de plusieurs de nos partenaires »</i>, explique Patrick Chevallier, créateur et PDG de l'entreprise. Une entreprise qui après avoir réuni 450 K€ pour son premier tour de table d'investisseurs, est en train de réaliser un deuxième tour à 1M€, pour assurer son développement industriel. <i>« Notre besoin en fonds de roulement augmente naturellement avec la croissance des commandes enregistrées, c'est bon signe »</i>, conclut Patrick Chevallier.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_59df5e.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://verteole.fr/ _blank>http://verteole.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Logis des voyageurs à Livron joue la carte du caractère</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=343</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Au travers de la double appartenance de son hôtel-restaurant de Livron (Logis et Séminaires de caractère), Dominique Robin, Président des Logis de la Drôme, défend une certaine idée de l'hôtellerie-restauration. <i>« Notre métier est en crise, c'est vrai. C'était déjà le cas en 1991, avec la guerre du Golfe, juste après que nous ayons, avec mon frère Thierry, chef de cuisine, repris l'affaire créée par nos parents.&nbsp; Il faut s'adapter, réagir, évoluer »</i>.
Dominique Robin fait partie de ces professionnels qui avancent sans s'apitoyer. Avec ses six chambres et ses soixante couverts potentiels, ainsi que ses deux grandes salles de banquets et séminaires, le Logis des Voyageurs et ses cinq collaborateurs se tournent vers une clientèle professionnelle depuis quelque temps déjà, dans le but de diversifier leur offre et leur marché.
<i>« Les valeurs que nous défendons »</i>, poursuit Dominique Robin, <i>« l'accueil personnalisé, le confort, le charme d'un lieu qui a une histoire, la tradition de la restauration à la française, sont complètement actuelles, et proposent une vision différente des chaînes impersonnelles »</i>. A la fois militant et gestionnaire, garant d'un héritage et tourné vers&nbsp; l'avenir, le discours d'un restaurateur d'aujourd'hui, en somme.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_ebf866.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.hotelvoyageursrestaurantrobin.fr/ _blank>www.hotelvoyageursrestaurantrobin.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Koru Organic développe le cuir biologique 100% made in France</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=344</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Originaire de Nouvelle-Zélande, Christine Riou fonde en 2007 l’entreprise Koru, du nom maori de la fronde de jeune fougère, symbole de renaissance, de croissance, de force et de paix. Désormais installée dans le Diois, à Saint Roman, cette jeune maman s’est spécialisée dans les chaussons écologiques pour enfants.
<i>« Tout a commencé avec l’importation de produits de puériculture. Rapidement, j’ai pris conscience de la nécessité de développer un modèle de production basé sur les ressources et les savoir-faire locaux, plus en accord avec ma démarche écologique. »</i> Le projet de Christine Riou débute donc en 2010 avec la mise en place d’une filière de production de cuirs et peaux issus d’élevages locaux et biologiques, avec le soutien privilégié de l’abattoir de la Drôme et d’un atelier de confection de Die.
<b>Instaurer un label « éco-cuir »</b>
Éthique et écologique, Koru réalise un CA annuel de 40 K€ et parvient à rivaliser avec ses principaux concurrents qui fabriquent en Chine. <i>« Pour rester compétitif, nous développons la vente en direct, qu’il s’agisse d’Internet ou de salons dédiés au Bio. Nos produits se retrouvent également dans des boutiques indépendantes pour enfants avec une sensibilité particulière pour le biologique. »</i>
<i></i>Aujourd’hui, Christine Riou souhaite faire reconnaître les exigences de sa filière et instaurer un label « éco-cuir » qui prenne en compte toutes les activités en amont du tannage. Cette année, Koru devrait aussi diversifier sa gamme de produits – chaussons enfants ou adultes, sacs, chapeaux, ceintures –&nbsp; avec la création de sandales pour femmes.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_d297e8.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus : </span><link http://www.koru-organic.fr/ _blank>www.koru-organic.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Rochetaillée Émail grave son nom dans le métal</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=345</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[L’entreprise familiale spécialisée dans l’émaillage de pièces en acier, fonte ou inox prend une nouvelle direction depuis son rachat, près de 70 ans après sa création.
Issus du secteur de la signalisation routière, Cédric Tranchecoste et Jean-Philippe Tourrette franchissent le pas de l’entrepreneuriat en rachetant Rochetaillée Émail à Saint-Barthélémy-de-Vals en juillet 2010. À chacun son domaine de prédilection ! Cédric Tranchecoste gère la partie industrielle : <i>« Notre principale activité reste la signalétique avec la réalisation d’enseignes sur-mesure de type plaques ou numéros de rue. En parallèle, nous travaillons en sous-traitance pour l’habillage de fourneaux de cuisines professionnelles ou pour le remplacement des fonds de cadrans d’horloge des églises. »</i>
<i></i><b>De 5,5% à 12,5% des parts de marché en plus d’ici 5 ans</b>
Jean-Philippe Tourrette est lui en charge de la partie commerciale : <i>« en juillet 2010, le chiffre d’affaire de l’entreprise s’élevait à 460 K€. Nous devrions atteindre 660 K€ en 2011 et 1 M€ d’ici 5 ans. »</i> Les deux hommes s’appuient sur une équipe expérimentée de 6 personnes, bientôt renforcée par l’arrivée d’un commercial. <i>« Nous avons les moyens de rayonner dans toute la France avec un produit à forte valeur ajoutée, même si l’activité reste une niche – une petite dizaine d’émailleries en France pour un CA inférieur à 10 M€. »</i>
<i></i>Après un an et demi d’activité, leurs ambitions sont intactes et leurs projets de développement prolifèrent. 2012 sera l’année du renouveau : réorganisation des ateliers, investissements sur des machines, lancement d’une gamme de mobilier urbain et à plus long terme, une carte à jouer dans l’architecture émaillée pour équiper l’extérieur des bâtiments comme certaines stations de métro parisiennes.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_fef1d1.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://emaillerie.pagesperso-orange.fr/ _blank>http://emaillerie.pagesperso-orange.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>DPM Technologies : l'intelligence dans les bâtiments en mode 2.0</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=346</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[L’entreprise valentinoise poursuit le développement de Vigilift®, son offre d'e-maintenance prédictive pour les gestionnaires de bâtiments. Pas de boule de cristal pour ce type de prévision, mais une plate-forme accessible sur internet qui permet de faire converger les informations fournies par les équipements d'un bâtiment (chaufferie, ascenseurs, compteurs d'énergie).
Pour Jean-Luc Perret, l’un des deux fondateurs,&nbsp; <i>« l'intérêt majeur de Vigilift® pour les syndics, bailleurs, copropriétés est d'obtenir en temps réel un suivi des performances de leurs équipements. Ce pilotage leur permet d'une part, de garantir un meilleur service aux habitants et d'autre part, de gérer les contrats de leurs différents prestataires. »</i>
<i></i>Incubée à Grenoble par Jean-Luc Perret et Frédéric Mazoyer, l'équipe de DPM Technologies s'est installée sur la pépinière du technosite de Valence en 2010. L'entreprise vise dans les 3 ans un CA de 3,5 M€ et une équipe de 15 personnes. « La nouvelle économie crée des emplois », poursuit Jean-Luc Perret, « à condition de mettre sur le marché une offre technique et commerciale qui a de la valeur pour ses prospects ». Sprinte, Schneider Electric et l'OPH de Valence, parmi les premiers clients, l'ont a priori bien compris.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_494bd9.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.vigilift.com/ _blank>www.vigilift.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>KFA, des sondes de très haut niveau </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=347</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Les romains, qui n'étaient pas si fous que ça, se demandaient déjà comment mesurer le niveau d'eau. Quelques siècles plus tard, KFA met des micro-ondes à haute fréquence dans ses appareils de niveaumétrie.
Mesurer avec une grande précision et en temps réel le niveau d'une cuve, d'un silo, ou d'un réservoir. L'offre de KFA répond à cette nécessité d'information qui est critique dans bons nombre de sites industriels : cuves de mélange pour l'industrie chimique, silos à poudre, réservoir de gaz...
Pour Achim Bletz, co-fondateur et co-gérant de l'entreprise implantée à Clérieux, <i>« c'est l'utilisation de la technologie TDR* qui nous permet de proposer une gamme de produits très fiables et de maîtriser au mieux les contraintes de pression, de température, ou encore de vitesse de chaque application »</i>. Des applications diverses qui nécessitent des solutions sur-mesure. Ainsi, à partir d'un produit de base, des options sont disponibles : sonde en plastique pour les milieux acides ou en céramique pour les milieux très froids ou très chauds, par exemple.
<b>Un modèle économique très contemporain</b>
Si la technologie de KFA est innovante, les choix stratégiques le sont aussi. <i>« Nous avons un avantage concurrentiel fort sur le prix de nos solutions, parce que nous sommes une structure légère. De l'innovation, de la sous-traitance en local ou à l'international, un réseau de partenaires commerciaux, ... un modèle d'entreprise agile, du 21e siècle »</i>, conclut M. Bletz.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e37e14.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102); ">En savoir + :</span> <link http://www.kfa.ag/ _blank>www.kfa.ag</link>
* Time Domain Reflectometry : des micro-impulsions électromagnétiques à  haute fréquence parcourent la sonde à la vitesse de la lumière. Ces  impulsions sont renvoyées vers le convertisseur de mesure dès qu'elles  atteignent la surface du produit.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>La recette du succès de Julie Haubourdin</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=348</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Après une dizaine d’années passées à côtoyer le chocolat dans tous ses états, l’ancienne formatrice de l’École du Grand Chocolat Valrhona nous invite dans son propre atelier « Raconte moi une recette » pour une cuisine… comme à la maison ! Finis le four professionnel et la cellule de surgélation… La cuisine de Julie Haubourdin, c’est celle de monsieur et madame tout le monde avec une certitude : <i>« Si la recette fonctionne ici, elle fonctionnera chez vous ! »</i>.
Dix mois après son ouverture, la nouvelle chef d’entreprise a réussi son pari : apporter convivialité et proximité avec des formules accessibles à tous. <i>« Il y en a pour toutes les bourses, pour toutes les envies, avec des cours possibles en soirée ou à l’heure du déjeuner, et des thématiques variées. J’essaie de m’adapter aux demandes de la clientèle adepte des macarons et buffets dinatoires. »</i>
<i></i> Dans son épicerie, à l’entrée de l’atelier, Julie sélectionne du matériel technique et des ingrédients professionnels qu’elle reconditionne en petite quantité pour les particuliers : <i>« La notion essentielle pour moi, c’est le partage… Ainsi, mes clients sont sûrs de pouvoir reproduire les recettes avec succès chez eux! »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_493f84.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i><span style="color: rgb(126, 0, 102);"> En savoir + :</span> <link http://www.racontemoiunerecette.fr/ _blank>www.racontemoiunerecette.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L'Exo se jette à l'eau</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=349</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[L'entreprise valentinoise Exoconcept vient de lancer son nouveau véhicule nautique électrique et recyclable, l'Exo. <i>« Un véhicule nautique motorisé, ça fait du bruit, il faut un permis, c'est difficile à manier, c'est cher, ça pollue... »</i>, constate Erick Sebban, responsable commercial. Avec l'Exo, vous pouvez ranger au placard ces idées reçues. Le cahier des charges de l'Exo pointait chacune des ces objections : pas de nuisance sonore, accessible à tous sans permis, ludique, facile à transporter, sans entretien et reyclable...
Philippe Fretel et son équipe ont relevé ce véritable challenge multi-critères pour aboutir après 2 ans de mise au point à cet objet flottant non identifié futuriste, décliné en 2 versions : soit avec une coque ABS, soit en carbone. Cette dernière étant plutôt destinée à être embarquée sur un yacht. <i>« Notre idée »</i>, commente Erick Sebban,<i> « était d'apporter une offre nouvelle aux bases nautiques, pour qu'elles puissent proposer aux vacanciers les joies du surf motorisé, et que ce soit facile et rentable. »</i> Toute occupée à mettre en place une production fiable pour satisfaire les pré-commandes, Exoconcept vise les 1 000 unités livrées en 2012, principalement sur le pourtour méditerranéen. L'idée est de surfer sur la vague... du succès, bien sûr. 
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_8f1a1d.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.exo-concept.com/ _blank>www.exo-concept.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>ITW Industrial Finishing « pulvérise » ses ventes depuis 2008</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=350</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Zone des Auréats, locaux d’ITW Industrial Finishing. Trois hommes testent un nouvel équipement d’application de matériaux composites qui devrait bientôt améliorer les méthodes de travail de certains industriels, comme les fabricants de piscines ou de yachts. Nous sommes dans le quotidien du laboratoire d’essais d’ITW Surfaces et Finitions, filiale du groupe international ITW* spécialisée&nbsp; dans la fabrication et la vente d’équipements industriels de pulvérisation de liquides et de poudres pour la&nbsp; finition, principalement des peintures.
<i>« Avec homologues anglais et allemands, nous travaillons de manière transversale sur les projets. Nous apportons chacun la connaissance de nos marchés grâce à une segmentation client pointue»</i>, explique Michel Huynh Quang Doa, Directeur marketing stratégique Europe.
<b>Un niveau d’activité désormais équivalent à l’ « avant-crise »</b>
A Valence, on ne trouvera pas de chaîne de production, mais 36 collaborateurs qui, sous la direction de Bernard Choquel pour la division Industrie, travaillent au développement commercial et à la distribution de pistolets, pompes, réservoirs et autres équipements d’application de liquides, auprès des industriels de l’Europe du Sud. On trouvera aussi ce centre d’essais – qui prend de plus en plus d’importance - permettant aux utilisateurs finaux de se former à l’utilisation et la maintenance des équipements, aux industriels de valider des choix d’équipement et aux fabricants de peinture de tester leurs produits.
<i>« Nous avons également mis en place un service d’audit gratuit nommé « GreenSpray » qui diagnostique et préconise les améliorations possibles des process de peinture des industriels »</i>, confie M. Huynh Quang Doa. Des projets et une stratégie qui ont permis à l’entreprise de remonter la pente après l’activité difficile (-25%) qu’elle a connue en 2008.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_5df834.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://http//french.itwifeuro.com/ _blank>http://french.itwifeuro.com/</link>
<blockquote>* Illinois Tool Works : 919 entreprises réparties dans 57 pays – 61 000 salariés – plus de 15 Mds de dollars de CA</blockquote>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L'Esprit d'entreprise, en toute franchise</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=351</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est au coeur du centre historique de Romans que Jessica Trial a ouvert son commerce de lingerie, en franchise de la marque Esprit. Portrait d'une commerçante &quot;2.0&quot;.
<i>&quot;Oui, on me dit souvent que j'ai le goût du risque&quot;</i>, plaisante-t-elle d'entrée de conversation, <i>&quot;parce que pour ouvrir en pleine crise, sur un marché de niche comme celui de la lingerie, il faut vraiment avoir la foi...&quot;</i> N'allez pourtant pas croire à l'ingénue, car derrière le sourire de cette jeune femme de 27 ans, se cache une vraie commerçante, ambitieuse et dynamique. Titulaire d'un DUT techniques de commercialisation et d'une licence en management des unités commerciales, commerciale de terrain dans le prêt à porter, Jessica Trial est tombée dans la marmite du commerce quand elle était petite. <i>&quot;Quand l'opportunité de prendre une franchise Esprit lingerie (n°3 mondial derrière Zara et H&amp;M) s'est présentée, j'ai foncé. Avec un positionnement moyenne gamme, sur des produits de qualité et avec l'appui de la marque, je mets beaucoup d'atouts de mon côté.&quot;</i>
<i></i><b>Nouveaux médias et exigence de qualité</b>
En complément de ces atouts, Jessica Trial a choisi de suivre la démarche Qualité Commerce de la CCI. Avec la volonté d'apprendre encore et toujours, de se remettre en question et d'être ouverte à la critique.<i> &quot;Même si les premiers chiffres sont encourageants, je reste vigilante à la qualité de notre écoute et de notre conseil à nos clientes. C'est la clé...&quot; </i>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>AsNoProd : des réalisations audiovisuelles à la carte</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=382</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Jeune créateur d’entreprise valentinois, Fabien Dubus met 7 ans d’expérience en ingénierie et sa passion pour la vidéo au service des sociétés ou collectivités désireuses d’innover dans leur communication.
<i>« Le journal audiovisuel véhicule un message clair et concis avec un impact marqué auprès de certains publics. Sa vocation n’est pas de se substituer aux supports papiers traditionnels mais d’intervenir en complément, dans un souci de maîtrise du budget. »</i> Séduite par le projet, la Maison de l’Emploi et de la Formation de l’Ardèche Méridionale lui a demandé de sensibiliser les professionnels du tourisme en vue de l’ouverture de l’espace de restitution de la Grotte Chauvet.
En parallèle, AsNoProd réalise des documentaires dédiés aux activités locales et culturelles : en 2007, <i>« Russia InSide »</i> raconte le périple d’un couple d'ardéchois embarqués dans un side-car en Russie. Dans le deuxième volet présenté en avant-première à Valence fin février, le couple et ses deux enfants traversent la France en diagonale à dos d’âne : intitulé « En Diagon’âne », ce film de 52 minutes est produit par nomadcréation en partenariat avec AsNoProd et AKKA Production.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_c82358.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.asnoprod.com/ _blank>www.asnoprod.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 19 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Frigoulette réinvente le chocolat bon, bio et équitable</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=383</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[C’est l’histoire d’une rencontre étonnante et savoureuse… Celle du chocolatier Paul Keruel et du distillateur d’huiles essentielles biologiques Bernard Xueref. En juin 2008, les deux hommes unissent leurs savoir-faire et installent leur petite fabrique bioclimatique à Beaufort-sur-Gervanne, au cœur du Parc Naturel Régional du Vercors.
Militant de la première heure en faveur de la traçabilité et d’une alimentation responsable, Bernard Xueref ambitionne de <i>« réhabiliter le vrai chocolat »</i>, celui qui ne contient aucune matière grasse mais simplement des pralinés à base de fruits secs torréfiés. C’est ainsi que Paul Keruel réalise - à main nue - les fameux palets au chocolat aux huiles essentielles de pin sylvestre, de lavande ou de genévrier.
<b>Une approche éthique, économique et sociale</b>
 <i>« Nous travaillons exclusivement la fève de l’archipel de Sao Tomé, dans le golfe de Guinée. Ce chocolat Grand Cru, naturellement pur d’origine, bénéficie du label bio-équitable en respectant l’environnement et en assurant des revenus décents aux producteurs. Une démarche unique pour laquelle nous maîtrisons l’ensemble de la filière de production, du cacaoyer jusqu’à la consommation. »</i>
<i></i> Avec 2 points de vente – à Beaufort-sur-Gervanne et à Crest – et une gamme de produits référencés dans plus de 700 magasins biologiques en France, la Frigoulette a transformé plus de 15 tonnes de chocolat en 2011 et maintient chaque année une croissance à deux chiffres. Infatigable, Bernard souhaite prochainement boucler la filière avec l’ouverture d’un magasin à Sao Tomé et instaurer un partenariat entre les écoles de la Vallée de la Drôme et celles de « l’île au chocolat ». 
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_efd590.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> En savoir + : <link http://www.chocolats-frigoulette.fr/ _blank>www.chocolats-frigoulette.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Biousse ne fait pas que de la peinture industrielle</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=384</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis 1953, Biousse est un acteur majeur en matière d'application de peinture industrielle. Avec la troisième génération de dirigeant, l'entreprise familiale s'est lancée en parallèle sur un produit propre insolite.
Avec 3,4 M€ de CA en 2011 et 45 employés, Biousse est à coup sûr un des sous-traitants importants du tissu économique drômois. Important par sa pérennité d'abord. Pour Joseph Maggiore, son directeur général, <i>&quot;Biousse est une entreprise familiale qui a su depuis un demi-siècle progresser, avec sagesse, en diversifiant son portefeuille de clientèle&quot;</i>.
Important par sa capacité technique aussi, puisque l'entreprise de Bourg-lès-Valence maîtrise un processus complet d'application de peinture, de la préparation des surfaces à la finition, en passant par les 14 cabines de peinture, en liquide et en poudre. Important enfin par sa vision du métier de sous-traitant :<i> &quot;nous sommes convaincus que notre avenir passe par notre capacité à proposer des prestations de service performantes autour du produit : conseil, aide à la rédaction du cahier des charges, solutions logistiques, délais... tout doit être pensé dans ce sens&quot;</i>.
<b>Le succès de son simulateur de pêche SCATRI</b>
Parce que pérennité peut rimer avec créativité, Biousse a aussi lancé son produit propre, un simulateur de pêche destiné aux passionnés, à l'initiative de Patrice Biousse, PDG de l'entreprise et pêcheur assidu. L'idée naît en 2002 et le premier simulateur est produit en 2004. Puis la gamme s'élargit et trouve avec le Pocket vidéo, un produit parfaitement adapté aux magasins spécialisés, aux clubs de pêche, aux centres de loisirs en 2009. <i>&quot;Scatri est une belle aventure, humaine et professionnelle&quot;</i>, conclut Joseph Maggiore, <i>&quot;et aussi une preuve que la capacité d'innovation est aussi une qualité essentielle d'un sous-traitant&quot;</i>.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e44c06.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.sous-traiter.com/biousse _blank>www.sous-traiter.com/biousse</link> et <link http://www. scatri.com/ _blank>www. scatri.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>CSCM Chareyre : un sous-traitant optimiste</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=385</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[A écouter Gilles Chareyre, gérant de l’entreprise de chaudronnerie industrielle (1,3 ME de CA et 12 employés) CSCM Chareyre à la Bâtie Rolland, on apprend beaucoup sur l'évolution du métier de sous-traitant sur les 10 dernières années. <i>« Pour moi,</i> explique-t-il, <i>nous sommes passés d'une sous-traitance de capacité à une sous-traitance de technicité. Avant, nous absorbions les pics de production de nos clients. Maintenant, nous apportons un savoir technique de méthode, associé à une solide capacité d’organisation et de production ».</i>
Une mutation qui nécessite une adaptation des ressources de l'entreprise : plus de technicité, plus de souplesse et plus de compétences métier. En même temps, le marché nous impose une extrême efficacité, un défi que nous relevons. <i>« Au-delà des investissements nécessaires en matériel, cette transformation demande aussi une véritable implication de chacun dans la qualité du travail. Même si ce discours peut parfois paraître ringard, il est pour moi essentiel de rendre à nos clients du beau travail ».</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_a1f809.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + : </span><link http://www.sous-traiter.com/cscm-chareyre _blank>www.sous-traiter.com/cscm-chareyre</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Ermoval, des solutions simples aux défis industriels complexes </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=386</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Du virtuel au réel. Ainsi se caractérise le métier d’outilleur d’Ermoval, société familiale valentinoise spécialisée dans l’étude et la réalisation de machines spéciales. Depuis 25 ans, l’entreprise conçoit, usine, monte et met au point des projets sur mesure avec son équipe de 16 personnes – du bureau d’études aux outilleurs ajusteurs.
Initialement tournée vers les fabricants de biens d’équipements industriels - notamment l’automobile <i>« un domaine sans cesse porteur de nouveaux projets »</i> -, Ermoval a su se diversifier pour faire face à la crise. Depuis 4 ans, Michel Durand s’est orienté vers les loisirs et l’agroalimentaire, <i>« des secteurs qui ne délocalisent pas »</i>.
 Le PDG se justifie : <i>« comme toute entreprise, nous sommes amenés à perdre des clients et à en trouver de nouveaux, pour ne pas dépendre de deux ou trois partenaires qui représenteraient la part majoritaire de notre chiffre d’affaire – 1,6 M€ en 2011. »</i>
<i></i>Une stratégie rentable car malgré la conjoncture et la visibilité compliquée du métier, Michel Durand constate avec plaisir <i>« un carnet de commandes chargé comme il ne l’a jamais été depuis mon arrivée à la tête de l’entreprise en 1995. En outre, la signature d’un contrat de partenariat avec l’un des leaders européens du marché des convoyeurs spécifiques modulaires nous ouvre de nouvelles perspectives. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e70d10.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir +:</span> <link http://www.ermoval.com/ _blank>www.ermoval.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Châtaigneraie : le camping grandeur nature</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=387</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Rien ne prédestinait Stéphanie et Marc Pasquiou à racheter La Châtaigneraie… Lui, directeur d’agence dans une banque d’affaires ; elle, gérante d’une boutique de prêt-à-porter… Mais en 2004, c’est le coup de cœur. Ce couple de normands débarque avec ses 3 enfants dans ce camping de 2 Ha perché sur les hauteurs d’Anneyron. 
<i>« Le site avait un réel potentiel à développer. En quelques années, nous avons réussi à fidéliser une clientèle – majoritairement familiale – et à tripler le CA (320 K€ en 2011). » </i>La clé du succès ? <i>« La qualité et le souci de l’environnement à travers les labels Camping Qualité et Clé Verte. Économies d’énergie, d’eau, tri des déchets, sensibilisation du personnel et des clients… On vit de la nature, il faut montrer qu’on la respecte »</i>, explique Marc, à la tête d’une équipe de 6 saisonniers. 
<b>« Notre privilège : travailler dans une ambiance de vacances. »</b>
En tant qu’adhérents au réseau Flower, spécialiste des campings à taille humaine, <i>« nous défendons avant tout la convivialité et l’accueil personnalisé – Stéphanie a appris le néerlandais pour une meilleure intégration des touristes des Pays-Bas – et nous prônons l’ouverture sur la région en collaborant avec le tissu économique local. »</i>
<i></i>Cet hiver, le couple a entamé une vague de travaux pour conquérir sa 4e étoile : réfection des sanitaires et mise aux normes handicapés, restauration du restaurant et création d’un chalet « zen ». En parallèle, il poursuit le développement du camping d’Hauterives – 150 places sur 4 Ha en centre-ville -, une structure dont il assure la gestion depuis 2 ans et qui vient elle aussi de décrocher le label Camping Qualité. 
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e581bd.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + : </span><link http://www.chataigneraie.com/ _blank>www.chataigneraie.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pige Electronique mise sur les salons pour développer son chiffre d’affaires</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=388</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Basée depuis 1983 sur une activité historique d’ingénierie de test, la société de Bourg-lès-Valence s’est progressivement diversifiée dans la conception et la réalisation de projets électroniques complets. Avec 70 salariés et un CA de 8,2 M€, elle collabore désormais avec autant de PME que de grands comptes sur les marchés du transport, de la santé, des machines spéciales et de la mesure/instrumentation.
Après plusieurs années difficiles, Pierre Barnaud, co-gérant fondateur de l’entreprise, espère une reprise des affaires en 2012. <i>« Nous misons sur la prospection et les salons pour retrouver de nouveaux partenaires et redresser le CA à 10 M€. Notre filiale tunisienne low-cost permet notamment de répondre aux exigences des clients – souvent de gros exportateurs mondiaux – en termes de flexibilité et de réactivité.»</i>
D’ici peu, Pige Electronique s’adaptera à l’évolution du métier qui intègre des composants de plus en plus petits dans les cartes électroniques : <i>« il faut sans cesse prévoir d’investir en automatisme pour ajuster notre structure industrielle et rester dans la course. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_a6e1d8.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.pige-electronique.com/ _blank>www.pige-electronique.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>RFIT Technologies innove dans la gestion intelligente des objets </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=389</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Après 3 ans d’existence, la jeune start-up valentinoise spécialisée dans la traçabilité, le développement informatique et l’Internet des objets développe son propre produit à destination des PME : LIO-ID. 
Spécialistes de la RFID, Julien Vinay et Jérôme Soulier se lancent en 2008 sur le créneau de la traçabilité : <i>« Nous avons créé RFIT Technologies après avoir été contactés par une société autrichienne qui souhaitait pénétrer le marché français avec des logiciels capables de piloter les matériels RFID, de collecter les données et de les transmettre aux systèmes d’informations des entreprises. »</i> Aujourd’hui, 6 salariés conseillent et accompagnent quelques grands noms de l’industrie - Schneider Electric, Spit – du textile, du médical, de l’énergie ou encore de la musique comme Universal. En parallèle, RFIT Technologies répond aux problématiques de développement informatique spécifique en concevant des logiciels sur-mesure pour les PME. 
<b>« Aller du produit vers le service »</b>
Plus récemment, la société s’est investie dans la gestion intelligente des objets en lançant sa propre plateforme interactive avec le soutien d’OSEO : <i>« LIO-ID traite tous les types de marqueurs apposés sur un produit – code à barres, NFC, QR Code ou RFID – et redirige vers un contenu informatique contextualisé et personnalisé en fonction du profil d’utilisateur. Ainsi, le fabricant connait le cheminement de son produit et entretient une relation privilégiée avec les acteurs avals de la chaîne commerciale. »</i>
<i></i>Un outil d’aide à la vente qui ne devrait pas laisser indifférents les services marketing.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_1e71eb.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.rfit-tech.com/ _blank>www.rfit-tech.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 07 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Papilles allie les mets et les vins</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=413</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pierre Convert et Eric Montmureau, les deux associés de Papilles ont une passion commune pour les bonnes choses. Cette cave-restaurant s'est installée en novembre dernier en plein coeur de la zone de Briffaut Ouest. <i>« Un emplacement stratégique</i>, confie Pierre Convert, <i>au centre d'un ensemble d'entreprises. »</i>
<i></i>Dans le grand espace ouvert ou sous la terrasse ombragée, l'entrepreneur épicurien y trouvera son bonheur : une cave à vins et à spiritueux qui couvre une gamme très large, un restaurant qui propose uniquement des produits frais cuisinés soit à la vapeur soit à la plancha, et une salle de séminaire de 40 places assises entièrement privatisable et pré-équipée.
Avec un investissement de 160 K€, Pierre Convert et Eric Montmureau se sont donnés les moyens d'aller au bout de leur concept. <i>« Ce que nous avons déjà réussi à faire en six mois, c'est à faire partager notre vision d'une restauration conviviale, d'une dégustation de vins sans a priori et surtout, d'une convivialité sans chichis, simple et de qualité. »</i> Comme le prouvent les Papillas, soirées de dégustations de cinq mets et de cinq vins, sur des thèmes géographiques. Parmi les prochaines dates : l'Espagne, l'Italie et l'Alsace.<br />
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_faabae.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.papilles-france.com/ _blank>www.papilles-france.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>La Distillerie Ogier récolte les fruits du travail de trois générations</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=414</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Armand Ogier a de quoi être fier. Lorsque cet ouvrier agricole plante en 1936 son premier hectare de poiriers à Moras-en-Valloire, il est loin de se douter du succès qui attend son fils, Michel, et son petit-fils, Raphaël. En 2012, la Distillerie Ogier s’agrandit et s’ouvre au public tout en restant fidèle à la tradition.
Malgré quelques mois de retard, Raphaël Ogier est fin prêt pour l’inauguration de son nouvel outil de production : <i>« Les anciens bâtiments restent dédiés à la partie agricole et 2 000 m² supplémentaires accueillent l’activité de transformation et de stockage des fruits : poires, pommes, cassis, abricots, cerises, pêches ou châtaignes... L’investissement - 1,3 M€ financé en partie par les collectivités territoriales, les banques et des Business Angels –&nbsp; permettra d’assurer le développement de la société. »</i> Car après les eaux de vie ou apéritifs, la distillerie a élargi sa gamme de produits - et sa clientèle - avec des sirops et jus de fruits naturels, dotés d’une teneur maximale en fruits. <i>« La conversion agricole est en cours et d’ici un an, certains produits seront également labellisés biologiques. »</i>
<i></i><b>« Faire savoir notre savoir-faire en associant les autres acteurs locaux » </b>
En août 2011, lorsque Moras-en-Valloire est reconnu « Site remarquable du goût » pour la poire, Raphaël Ogier&nbsp; y voit l’occasion idéale de redynamiser le territoire. En décembre, il ouvre un magasin <i>« pour relancer la vente directe aux particuliers – passer d’ici 2 ans de 4 à 15% du CA de la société (1M€ en 2011 et un prévisionnel d’1,5M€ en 2014) – et présenter notre métier sous la forme de diaporamas, de vitrines ouvertes sur la distillerie et de visites de vergers. »</i> Peut-être le prélude à la mise en place d’un circuit touristique local autour du terroir, du patrimoine et de la gastronomie.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e77bf5.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.distillerie-ogier.fr/ _blank>www.distillerie-ogier.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 21 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Boisabita entre en Bourse</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=412</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[La société de Saulce-sur-Rhône mise sur l’ouverture de son capital pour développer son activité de construction à ossature bois. Pour cela, Pierre Tournier, fondateur et dirigeant, a fait appel à M. Louis Thannberger, spécialiste de l’introduction en Bourse.
 <i>« La bourse est une arme de guerre ! »</i>, soutient Louis Thannberger, N°1 de l’introduction en bourse avec plus de 400 introductions de PME à son actif. <i>« A l’heure où les banques ne prêtent plus, la Bourse reste le principal levier de croissance pour l’entreprise, à condition d’avoir un&nbsp; bon produit et l’homme de la situation. C’est le cas pour Boisabita. »</i>
<i></i>L’homme, c’est Pierre Tournier, 55 ans, ex- ingénieur du nucléaire qui a mûrement réfléchi son projet, avant de se lancer en 2010 : <i>« Marché en pleine expansion, l’ossature bois&nbsp; est le meilleur compromis entre ce qui se fait et pourrait se faire pour répondre aux obligations du Grenelle et de la RT 2012 »</i>. Son produit : des modules bois techniques intégrant des systèmes constructifs brevetés - notamment d’étanchéité - qui sont fabriqués et préassemblés en usine, pour un chantier plus rapide et plus propre.&nbsp; Boisabita se positionne exclusivement sur la conception, fabrication, fourniture et pose d’éléments constructifs en bois, vendus exclusivement aux professionnels.
<b>Ecovibois&nbsp; complète l’offre sur le marché des particuliers</b>
Le dirigeant compte sur la levée de fonds d’1 M€ pour permettre la croissance de Boisabita, avec entre autres le développement de sa filiale Ecovibois, constructeur de maisons individuelles à ossature bois, dont la première agence s’installera prochainement dans l’agglomération montilienne. Côté chiffres, en 2011 la société a réalisé un CA de 500 K€ avec 15 salariés. Elle prévoit&nbsp; 12,5 M€ et 30 salariés à l’horizon 2014, grâce notamment au réseau de franchisés qu’elle va déployer dans le sud de la France, avec l’objectif d’ouvrir&nbsp; 8 à 12 agences d’ici deux ans.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_5cc2ce.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.boisabita.com/ _blank>www.boisabita.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 28 May 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Mas de Pantaï, un rêve en Drôme Provençale</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=415</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[&quot;Pantaï&quot;, cela signifie &quot;rêve&quot; en provençal. Le Mas de Pantaï est un rêve bien réel, une délicieuse pause, à 5 minutes de Grignan. Un mas du XVIe S. accroché à une colline de chênes, une large terrasse ombragée qui pose son regard sur un champ de lavandes, un sentiment immédiat d'être chez soi : c'est une carte postale en 3D que le maître des lieux, Sergio Chiorino, ouvre devant nous.
Autour du mas central, dans lequel une salle de réception de 120 m² vient d'être aménagée notamment pour accueillir des séminaires d'entreprise, trois cottages et trois charmands bastidons complètent l'offre de couchage qui peut aller jusqu'à 40 personnes. <i>« Notre activité touristique a commencé en 1992, et s'améliore petit à petit, dans le respect des lieux, de la tradition locale et aussi dans le respect de l'esprit de la maison, basé sur le partage et la qualité de service. »</i>
<i></i>A bientôt 80 ans, ce militant du bien-vivre, ancien cadre commercial de haut niveau, revendique : « il faut que les patrons soient conscients que les seniors sont une chance pour la société en général et pour les entreprises en particulier. Nous avons encore des tas de projets à mener et de nombreuses idées à partager... » A bon entendeur... 
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_5cd672.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.masdepantai.com/ _blank>www.masdepantai.com<br /></link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 04 Jun 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Karting de La Roche-de-Glun se met au vert </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=416</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Déjà connu et reconnu par les pilotes de loisir et de compétition, le complexe de karting élargit son offre avec une structure de paintball homologuée, respectueuse des règles de sécurité et soucieuse de l’environnement avec des obstacles en bois démontables, des billes biodégradables et des lanceurs à air comprimé.
<i>« Le complément idéal à l’esprit ludique du kart »</i>, estime Frédéric Fleur. Ce jeune bourcain, féru de kart et de course automobile, a repris l’affaire en 2009 et gère aujourd’hui une équipe de quatre personnes. Toute l’année, 7 jours sur 7, ils accueillent particuliers, licenciés, CE, séminaires d’entreprises ou enterrements de vie de garçons sur les deux pistes du complexe : <i>« un circuit international réservé à la compétition - avec la location de karts 2 temps de 28 chevaux pour des pointes de vitesse à 120 km/h accessibles à tous -, et une piste Driv’Kart idéale pour la pratique en famille, avec des engins 4 temps. »</i>
<i></i>L’accueil chaleureux, les efforts faits sur l’environnement et les nuisances sonores, et l’adoption d’une vraie politique promotionnelle a payé puisque l’entreprise affiche une croissance annuelle de 25%.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_c88b8e.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.kartingvalence.com/ _blank>www.kartingvalence.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 11 Jun 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Parade Design conçoit des luminaires qui ne manquent pas d’air</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=417</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis 12 ans, Ghislaine Coudert donne vie aux parcs et jardins au rythme de la lumière, du son et de l’image. Plongée dans son univers poétique et fascinant.
Ce sont « Les portes de l’an 2000 » dans la cité stéphanoise qui ont ouvert la voie à Parade Design. <i>« Mes premiers luminaires en toile de spi sont nés après un long travail d’expérimentation sur les tissus cousus et gonflables. Rapidement, ces formes lumineuses ventilées ont investi l’espace par le biais d’installations scénographiques, comme des invitations au voyage »</i>, explique Ghislaine Coudert.
Cette designer scénographe formée aux Beaux-Arts de Saint-Etienne&nbsp; a contribué à quelques-uns des plus gros projets artistiques et culturels de l’hexagone : la Fête des Lumières de Lyon, les 100 ans de la Foire de Paris, les 20 ans du Musée de la Mine à St Etienne et, depuis 4 ans, les Grandes Eaux Nocturnes de Versailles. <i>« Mon réseau m’a même permis de rayonner à l’international, au centre culturel du Cambodge, à Tunis ou plus récemment à Turku en Finlande, capitale européenne de la culture 2011. »</i>
<b>Des éclairages diffus, blancs ou colorés pour des ambiances symboliques</b>
En parallèle, la société réalise une partie de son CA – 100 K€ en 2011 - avec la location et la vente aux particuliers via des boutiques en ligne. Après les figues, cocons, lumin’airs et triolums, un cinquième modèle, Pyrale, vient d’enrichir la gamme des modules. Comme les autres, cette lampe ventilée, légère et étanche se transporte aisément pour illuminer l’extérieur. Partagée entre Valence et Montoison, Ghislaine Coudert s’est entourée d’une petite équipe :<i> « Des intermittents du spectacle pour l’installation et le montage, des couturières de Valence Services et depuis peu, un technicien à l’atelier pour la fabrication et la conception électrique des modules. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_7fc73c.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.parade-design.fr/ _blank>www.parade-design.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Fabemi, des innovations en béton !</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=422</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Implantée à Donzère depuis sa création en 1961, Fabemi est l’un des acteurs majeurs du béton en France, et par rebond, un « poids lourd » de l'économie drômoise.
Entreprise familiale présidée par Jean-Pierre Bedel, le fils du fondateur, et dirigée par Michel Tisseyre, l'entreprise s'est d'abord développée dans le Sud-Est de la France, avant d'être de plus en plus présente dans l'Hexagone. En 2011, elle a intégré quatre nouveaux sites de production - Tarnos, Biarritz, Annemasse et Montargis -, pour couvrir l’ensemble du territoire et ainsi se rapprocher des lieux de distribution. D’abord positionnée sur le bloc béton et la poutrelle qui représentent toujours 67% de son CA -150 M€ en 2011 -, Fabemi a décidé d’innover, notamment sur le marché des dallages, pavements et murets qui constituent 20% de son activité. La part restante se répartit entre l’activité « travaux publics » (10%) et l’activité « bétons prêts à l’emploi » (3%), en pleine expansion.
<b>L’innovation est une tradition</b>
<i>« Nous avons mis sur le marché des blocs composés de béton de pierre ponce et de polystyrène expansé, les blocs Vertitherm® : des produits adaptés aux nouvelles normes de construction de la RT 2012 »</i>, explique Jérôme de Mauroy, directeur marketing et communication. <i>« La R&amp;D est au moins aussi importante pour nous que dans le high-tech, contrairement aux idées reçues. »</i>
Et ce n’est pas parce que l’on parle de béton, que le développement durable n’est pas au centre des préoccupations, au contraire. <i>« Nous avons commandé à un cabinet d'experts indépendants un audit global de l'empreinte carbone de nos produits. Il s'avère qu’ils ont beaucoup moins gourmands en énergie que ceux de nos concurrents européens et asiatiques. »</i> Membre de l’association des fabricants français de blocs béton Blocalians, Fabemi revendique les vertus environnementales de ses matériaux et leur production 100% locale.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_579085.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.fabemi.fr/ _blank>www.fabemi.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 25 Jun 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’Oustaou, le plus montagnard des Bistrots de Pays</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=423</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il fait partie des sept établissements du nouveau réseau Bistrot de Pays Vallée de la Drôme - Diois. Situé à Valdrôme, petite bourgade du Haut-Diois, l’Oustaou a même accueilli l’inauguration de ce nouveau réseau de cafés de villages, le 10 février dernier.
Tenue depuis 2008 par Françoise et Christian Jobard, haut-savoyards d’origine, cette auberge-gîte dispose de six chambres et d’un dortoir, permettant d’héberger jusqu’à vingt-quatre personnes. Comme tout Bistrot de Pays, l’Oustaou propose une restauration traditionnelle, aux influences alpines ou provençales, qui privilégie les produits régionaux. L’établissement vend aussi quelques produits du terroir et organise des animations en saison, comme les soirées jazz, chanson française, soirée contes.
Habitués aux activités hivernales haut-savoyardes intenses, le couple a été un peu surpris à son arrivée à Valdrôme : <i>« l’activité est très calme l’hiver, notamment lorsque la neige fait défaut. Mais dès les beaux jours, les activités « nature » - randonnées et VTT surtout - attirent pas mal de monde. Ce qui nous assure une activité soutenue en été. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_542f50.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.valdrome.net/ _blank>www.valdrome.net</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 02 Jul 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Voyage au pays des merveilles dans « La maison d’Hortense »  </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=424</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Impossible de ne pas retomber en enfance lorsque l’on pénètre dans l’univers haut en couleurs de « La maison d’Hortense » en centre-ville de Valence. Pascale Fillaud, sa gérante, a fait de ce lieu un monde à part pour le bonheur des grands…. et des petits ! 
Habituée des déménagements, cette ancienne assistante de direction décide il y a trois ans de poser ses valises à Valence pour ouvrir un commerce de détail <i>«… sans idée précise, j’imaginais simplement que ce serait mieux de vendre des articles qui me plaisent. »</i> Après une longue réflexion, elle opte pour une boutique de cadeaux et d’objets déco, loin de la morosité ambiante. 
<b>De nouveaux fournisseurs et des découvertes permanentes pour assurer l’attractivité des produits</b>
De la vaisselle multicolore en mélamine - de la célèbre marque danoise RICE – aux jouets vintage en passant par les objets décoratifs pour les chambres d’enfants ou les coussins en forme de hibou, la maison d’Hortense offre des articles inédits qui frappent volontairement l’imaginaire des clientes. <i>« Ayant habité en Angleterre, j’ai sélectionné une majorité de fournisseurs britanniques ainsi que des nouveaux créateurs désireux de se faire connaître. La plupart des objets restent à des prix très abordables, avec un panier moyen de l’ordre de 10 à 15 euros. »</i>
<i></i>Six mois après l’ouverture, Pascale Fillaud se réjouit de l’enthousiasme de ses clientes pour la boutique, où l’on établit désormais listes de mariage et de naissance. <i>« L’esprit d’Hortense, c’est aussi le service en plus : la réalisation de lampes et coussins sur-mesure, la présence d’un coin enfants ou celle du fauteuil des maris pour occuper toute la famille pendant que Mesdames dénicheront mille trésors… »</i>
<img style="width: 13px; height: 16px;" src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_6c4aa2.gif.gif" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + : </span><link http://www.lamaisondhortense.fr/ _blank>www.lamaisondhortense.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 09 Jul 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Dragée de Valence investit le marché de la nutrition santé</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=453</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Actualité chargée pour l’un des seuls fabricants régionaux de dragées et pralines. Après un déménagement à Chabeuil cet hiver, la Dragée de Valence vise un nouveau challenge avec le lancement dès la rentrée de la gamme « Vitanutril ». 
Voilà une entreprise qui ne connaît pas la crise. Dans leurs nouveaux locaux aux normes et plus spacieux, Jean-Yves Marion et Emilie Magnon s’étonnent encore des records historiques réalisés en mars/avril :<i> « Notre CA – majoritairement réalisé auprès des industriels de la boulangerie - a progressé de 25% entre le 1er janvier et le 30 avril sans nouveau client significatif. En ces temps moroses, les viennoiseries du type St Genix sont peut-être préférées aux desserts haut de gamme. Les recettes à base de pralines proposées dans les émissions culinaires télévisées ont aussi joué un rôle. »</i>
<i></i><b>La souplesse de l’artisanat au service des contraintes industrielles </b>
Confiants même s’ils se méfient de<i> « l’effet nouveauté »</i>, les deux associés espèrent beaucoup de leur nouvelle gamme de produits nutrition santé : l’aboutissement de 7 ans de travail avec un chirurgien de l’hôpital de Valence, dans le cadre d’un programme contre la malnutrition en Afrique. <i>« Nous avons mis au point un process de fabrication pour enrober la spiruline – une micro-algue bleue très riche en fer et en protéines – et lui ôter son goût désagréable. Le projet se finalise avec la transmission de notre savoir-faire et l’installation d’un atelier de dragéification au Burkina Faso. »&nbsp;</i> En France, la commercialisation sera progressive mais devrait rapidement trouver sa place sur le marché : des barres de céréales à base de spiruline, des sirops de fleurs sans sucre, un gel à la stevia ou une confiture sans sucre anti-constipation n’ont encore aucun équivalent dans le commerce.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_a44504.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.drageepraline.com/ _blank>www.drageepraline.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Ecosphère attaque un marché mature en position de leader</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=454</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le pionnier des toilettes sèches publiques en France est Drômois. C'est à Saint-Férréol-Trente-Pas, à une quinzaine de kilomètres au nord de Nyons, que le pionnier de 1991 est devenu un leader en 2012.
En 1981, Pierre Colombot, ingénieur à l'école centrale de Paris et universitaire en urbanisme s'installe au hameau des Condamines à Saint-Férréol-Trente-Pas pour y créer une communauté de vie. Se pose alors de manière très pragmatique la question des toilettes, dans ce lieu évidemment sans eau courante. S'inspirant des pays nordiques dans lesquels les toilettes sèches sont déjà très présentes, il crée en 1991 Ecosphère technologies, pour concevoir, fabriquer et commercialiser des toilettes publiques qui ne consomment pas d'eau et qui respectent l'environnement.
<b>Le lombricompostage est aujourd'hui la technologie de référence</b>
C'est aux Condamines que les 10 salariés d'Ecosphère traduisent quotidiennement le projet de Pierre Colombot.<i> &quot;Aujourd'hui, le lombricompostage (des vers spécialisés se nourrissent des matières fécales pour les transformer en terreau) est la solution idéale pour des toilettes sèches publiques, quelque soit la fréquentation des toilettes&quot;</i>, précise&nbsp; Loïc Perrier, Directeur technique. Une technologie que l'on retrouve dans les différentes gammes de Saniverte.<i> &quot;Grâce à notre avance technologique (10% de notre CA est consacré à la recherche et au développement), et même si nous sommes encore un peu plus chers à l'achat que nos concurrents, nous sommes leaders en France auprès des collectivités locales, avec 30 installations en 2011&quot;</i>. Un leader national qui s'ouvre à l'export et qui vise, en même temps qu'un CA de 1,5 ME en 2012, un passage de l'entreprise en SCOP. Comme une boucle de l'histoire...<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_d75d4c.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> En savoir + : <link http://www.saniverte.com/ _blank>www.saniverte.com<br /></link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>DPS Environnement contrôle la pollution des sols </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=455</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Titulaire d’une licence professionnelle en métrologie et fort d’une expérience de 10 ans en ingénierie, Julien Gaillard a retrouvé Valence et sa région d’origine pour se lancer dans le diagnostic environnemental des sols et des eaux souterraines. <i>« Lors de la cession/acquisition d’un site, les bureaux d’études sont mandatés par des clients – industriels, promoteurs immobiliers ou collectivités publiques – pour identifier les éventuelles sources de pollutions. Une fois les zones suspectes identifiées, j’interviens spécifiquement pour le forage, les analyses étant effectuées par le bureau d’études. » </i>
<i></i>Dans un milieu plutôt restreint, ce jeune dirigeant bénéficie d’un réseau actif en Rhône-Alpes et devrait doubler son chiffre d’affaire d’ici 2013. <i>« L’occasion d’investir dans des machines plus conséquentes pour investiguer jusqu’à 20 m de profondeur, même si le petit matériel portatif me permet de me différencier en descendant dans des zones peu accessibles aux autres sous-traitants. »</i>
En attendant, avec un diagnostic obligatoire pour les ICPE – Installations Classées pour la Protection de l’Environnement – et fortement recommandé lors des actes notariés, Julien Gaillard peut envisager l’avenir avec sérénité.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_ded0c0.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.dpsenvironnement.fr/ _blank>www.dpsenvironnement.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>The bird on the branch</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=456</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[A vol d'oiseau il n'y a pas tant de distance que ça entre Saoû et Londres... En tous cas pas assez pour dissuader Thierry Chalancon, le cuisinier de L'Oiseau sur sa branche et deux drôles de dames, Stéphanie Frobert et Vanessa Bergeret, d'y poser ses poêles et casseroles pour quelques jours.
Stéphane et Françoise Belga ont transformé leur appartement londonien en restaurant, l'espace d'un soir, pour le plaisir, et aussi pour créer un petit évènement professionnel avec leurs clients londoniens. Le patron de L'Oiseau sur la branche ne s'est pas fait prier longtemps pour y mettre sa &quot;french touch&quot; : aigo boulido servi en boîte de conserve, assiettes cassées dans leur moitié pour les fruits de mer, crème brulée au picodon...&nbsp; entre autres festivités cullinaires et décoratives, que le maître des lieux envisage de reproduire à Saint-Pétersbourg, Lisbonne ou ailleurs et sûrement &quot;London again&quot;.
Thierry Chalancon, restaurateur-citoyen-philosophe, est chez lui à Saoû, et ce depuis quatre générations. « Quatre platanes, une fontaine, des clients, un plaisir immense à faire ce que fais pour gagner ma vie... tout va bien, merci. » L'équipe des 10 collaborateurs permanents (16 en saison) font de ce bistrot de carte postale une belle réussite économique, avec un CA d'environ 600 KE en progression régulière.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_df5732.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> 04 75 76 02 03.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Galeo passe par la bourse pour aller en Chine</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=457</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Sur le marché des senteurs, de la déco et du bien-être, l'élégance à la française se porte bien. Par son entrée en bourse, Galeo la nyonsaise a pu financer sa croissance d'aujourd'hui et surtout celle de demain, qui passe aussi par l'export.
Pour Erwan Allée, le PDG de la SA Galeo concept,<i> « L'entrée en bourse était une opportunité autant qu'une nécessité. Avec des progressions de CA de 16 à 27% par an ces deux dernières années, le besoin en fonds de roulement augmente vite. Au départ, j'avais prévu une levée de fonds plus classique, mais dans le cadre des mécanismes d'incitation à l'investissement dans des PME, la bourse était une balle à saisir au bond pour réunir les 1,9 M€ nécessaires. »</i>&nbsp; L'ancien handballeur a aussi réussi à garder la maîtrise de l'entreprise qu'il a créée en 2001.
<b>11 ans et déjà l'excellence</b>
Aujourd'hui, Galeo et ses 26 employés réalisent un CA de 3,7 M€, et fait partie du cercle restreint des 2000 entreprises françaises à la croissance prometteuse labellisées &quot;Excellence&quot; par Oséo. <i>« Faire partie de ces 2000 et des 15 drômois, d'abord ça fait plaisir</i><i> »</i> , sourit M. Allée, <i> « &nbsp;</i>et puis, ça ouvre des portes pour d'éventuelles demandes de financement. Ca nous permet de rencontrer des partenaires et de confronter nos expériences avec d'autres PME dans une vraie dynamique d'innovation. »
Prochaine étape du beau voyage de Galeoo, la Chine, avec une gamme de cosmétiques nommée &quot;La Provence, Nature et Plantes&quot; créée sur- mesure pour le plus grand marché du monde, un marché très demandeur de &quot;l'art de vivre&quot; à la française.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_4e52c6.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.galeoconcept.com/ _blank>www.galeoconcept.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 13 Aug 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Bienvenue en « Terre Gourmande » à Hostun</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=458</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nichée au pied du Vercors, entre plaine de l’Isère, Vallée du Rhône et Drôme provençale, l’École de gastronomie nature d’Alain Berne se trouve à la confluence de produits et saveurs authentiques. L’un des Meilleurs Ouvriers de France se plaît <i>« à transmettre son savoir-faire tout en amenant les élèves amateurs à se révéler et à développer un esprit créatif. »</i>
Les ateliers d’une demi-journée sont déclinés en différents modules : « Cuisinez, emportez » pour déguster à domicile ; « Le Menu des Gourmets » pour un cours suivi d’un repas ; « Accord mets et Vins » pour profiter des conseils d’un guide œnologique ou encore « J’apprends à cuisiner », 20 sessions annuelles pour s’initier aux trucs et astuces de chef. Un accueil à la carte est possible à partir de 6/8 personnes, en famille, entre amis ou entre collègues – une salle de réunion accueille les séminaires d’entreprises. 
Co-gérante de l’établissement, en charge des 4 chambres d’hôtes, Corinne Georgin élabore des séjours « cuisine », « environnement » ou « bien-être » en collaboration avec un accompagnateur en montagne et une praticienne de massages. Une idée cadeau originale, conviviale et ludique !
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e02a1b.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.terregourmande.com/ _blank>www.terregourmande.com</link> et <link http://www.terregourmande.com/ _blank>www.chambresdhostun.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 20 Aug 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Allcare Innovations, une entreprise en mouvement </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=459</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Animé depuis toujours par le développement de nouvelles technologies au service du corps humain, Gianfranco Tudico quitte en 2005 la direction valentinoise de LPG pour fonder Allcare Innovations à Chabeuil avec&nbsp; Alain Bardon, kinésithérapeute ostéopathe.
Après deux ans de recherche, les deux hommes déposent leurs premiers brevets et commercialisent « Imoove », un appareil de mobilisation corporelle qui s’intéresse à l’essence même de la kinésithérapie : le mouvement.<i> « Contrairement à la rééducation fonctionnelle classique réalisée de façon linéaire et généralement horizontale, « Imoove » impulse un « Mouvement Elisphérique® » en trois dimensions qui permet un travail global et vertical semblable aux appuis du quotidien »</i>, explique le PDG. L’appareil ne se contente pas de traiter les pathologies musculaires,<i> « il offre aussi une nouvelle approche de la beauté et du bien-être en sollicitant plus de 90% de la masse musculaire pour travailler l’allure du corps. »</i> 
<b>Fitness ou rééducation, en orbite</b>
En France, « Imoove » a déjà convaincu de nombreux kinésithérapeutes qui y voient un moyen de diversifier leur activité, des sportifs de haut niveau comme le nageur Alain Bernard et quelques salles de fitness haut de gamme.<i> « Mais notre atout reste l’export, nous sommes déjà présents dans plus d’une douzaine de pays, principalement en Asie et en Europe. »</i> En parallèle, Allcare distribue aussi « Icoone », une machine spécialisée dans le traitement de la peau - cellulite ou applications médicales (œdèmes, brûlures…).&nbsp; En 2012, la société drômoise espère une hausse de 25 à 30% de son CA – 1,6 M€ - grâce à son département R&amp;D et une unité de production qui lui permet d’être présente dans les plus grands salons internationaux. Il faut dire que les innovations ne manquent pas, d’autres brevets ont déjà été déposés et restent à exploiter. 
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_bf82a1.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.allcare-in.com/ _blank>www.allcare-in.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’O des Sources vous met l’eau à la bouche</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=460</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nouveau challenge pour les propriétaires de « L’Oustau de la Font » à Reilhanette. Convaincus par&nbsp; six mois de gérance, Jean-Michel Valery et Ludovic Monier – tous deux formés en école hôtelière – ont misé sur le rachat du restaurant des Gipières, situé en plein cœur d’un parc de 4 Ha au sein de la station thermale de Montbrun-les-Bains. 
Depuis début avril, L’O des Sources offre une cuisine simple et traditionnelle avec des menus accessibles, de 12,50€ le midi à 30,50€. Complètement relooké et mis aux normes après un investissement de 130 K€, l’établissement joue la carte de la complémentarité avec « L’Oustau de la Font », hôtel 3 étoiles et restaurant gastronomique situé à seulement 1,5 km.
<i>« Au-delà de la clientèle locale, nous recevons les curistes du centre thermal et des touristes dans le cadre de visites organisées par des autocaristes – l’agrément « opérateur de voyages » nous permet de proposer des formules « découverte » ou « remise en forme » à la demande »</i>, explique Jean-Michel VALERY. <i>« Nos autres atouts : une vue panoramique sur le géant de Provence – le célèbre Mont Ventoux - et une capacité d’accueil de 80 convives – pouvant aller jusqu’à 140 –, qui en fait un lieu privilégié pour les mariages et autres cérémonies. » </i>
<img style="width: 13px; height: 16px;" src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_041cdc.gif.gif" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.o-des-sources.com/ _blank>www.o-des-sources.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Quincaille fait son évolution</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=461</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est une institution du commerce dieulefitois que Jacques Martin et Jean-François Asquier gèrent depuis 1996. Entre respect de la tradition et nécessaires adaptations, la Quincaille ne cesse pas d'avancer.
Le 5 mai dernier, la Quincaille inaugurait son nouvel espace de vente dédié aux arts de la table.<i> « Il y a une demande de plus en plus forte de la clientèle pour les ustensiles de cuisine, pour la vaisselle, pour de beaux plats&quot;</i>, raconte Jacques Martin. <i>&quot;Ce corner y répond, avec une priorité donnée à des marques made in France, comme De Buyer ou Pillivuyt »</i>.
Un rayon art de la table qui complète l'offre &quot;tout pour la maison&quot; du magasin avec la décoration, la quincaillerie, l'éléctroménager, le jardin, la piscine, l'électricité et la peinture sur 200 m². Une grande surface en centre-ville, en somme.
<b>&quot;La concurrence, c'est bon pour le commerce&quot;</b>
Sans crainte de cette comparaison avec les grands magasins, l'équipe de la Quincaille joue ses atouts-maîtres : des horaires d'ouverture élargis, des conseils pratiques et surtout des produits différents, à toutes les gammes de prix.<i> « Il faut se bouger, aller à la recherche de nouveaux produits dans les salons professionnels, animer le point de vente avec des mises en avant et des promotions, fidéliser nos clients ... en tous cas, je suis sûr que nous avons tout à gagner à chercher à être meilleur chaque jour »</i>.
Autant d'aspects de leur métier que les deux associés ont également travaillés dans le cadre de la démarche qualité suivie auprès de la CCI. <i>« On a toujours besoin de conseils et d'un point de vue différent, surtout quand ils viennent de professionnels. Nous sommes sans cesse à la recherche d'améliorations »</i>, conclut Jacques Martin.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_1d01d9.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> La Quincaille au 04 75 46 42 95.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Clean discount triple la mise</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=488</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est en juin dernier que deux pressings Clean Service ont simultanément ouvert leurs portes dans les galeries commerciales des Casino de Valence Sud et de Valence 2. Ils rejoignent ainsi leur grand frère Clean Discount de la zone des Chabanneries à Bourg-lès-Valence, dont Charles Bonnet est l'heureux propriétaire depuis 2001. 
<i>« Après 23 ans passés en grande distribution, j'avais envie de me lancer un nouveau défi en rachetant cette affaire. Et comme je me sens bien dans ma peau de chef d'entreprise, j'ai saisi l'opportunité d’ouvrir ces deux nouveaux points de vente qui me permettent d'optimiser mes machines de lavage »</i>. Un développement qui a nécessité 100 K€ d’investissement et qui a généré 5 emplois. 
<i>« La baisse des prix du vêtement a fortement impacté notre marché. Cependant, notre profession a longtemps eu du mal à se renouveler, à valoriser de nouveaux produits. Nous proposons une offre de nettoyage à sec, de blanchisserie, ainsi que l’aquanettoyage en bio, réponses diversifiées à une clientèle qui veut prendre soin de ses vêtements et autres textiles. »</i>.&nbsp; Un service couture complète la gamme des prestations.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_7b73c0.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.cleandiscount.fr/ _blank>www.cleandiscount.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Fytosan, un concentré de recherche</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=489</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[A Die, l’entreprise dirigée par Wim Tanghe est spécialisée dans l’extraction de plantes aromatiques et médicinales. Fytosan réalise 35 % de son chiffre d’affaires à l’export.
Lorsque Wim Tanghe rachète l’entreprise en 1992, elle comptait cinq salariés. A fin 2011, Fytosan a réalisé un chiffre d’affaires de 5,8 M€, dont 35 % à l’international, en Europe, mais aussi en Asie grâce à un agent commercial au Japon et à un distributeur en Corée du Sud. Fytosan emploie 35 personnes sur son site de production et de recherche. Elle a achevé un investissement de 650 000 € pour répondre au cahier des charges de la certification BPF (Bonnes Pratiques de Fabrication), qu’elle a décrochée en septembre 2011. <i>« L’investissement a porté sur une unité de concentration sous vide et à basse température, un laboratoire pour le contrôle de la qualité, et surtout dans la formation du personnel et l’organisation de la production, commente le dirigeant. Dans un marché devenu concurrentiel, notamment sur le secteur de la cosmétique, cet investissement nous permet de conserver nos clients et de gagner des parts de marché. »</i>
<i></i><b>Des plantes de Drôme-Ardèche</b>
En 2009, alors que Wim Tanghe engage l’entreprise dans la certification BPF, il la dote également d’un service de R &amp; D. « Il est dédié à la création de formulation pour les compléments alimentaires. Au total, Fytosan compte plus de 1 000 produits à son catalogue qui utilisent quelque 250 espèces de plantes. Les matières premières fraîches proviennent de Drôme-Ardèche. » Le producteur d’extraits de plantes aromatiques et médicinales en vrac ou conditionnées évolue sur trois marchés : les compléments alimentaires à base de plantes (45% de son chiffre d’affaires), la cosmétique bio (35 %), l’homéopathie (5 %) et différentes activités comme le négoce en herboristerie ou la vente en gros d’huiles essentielles (10 %).
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_b79f03.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.fytosan.com/ _blank>www.fytosan.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 24 Sep 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Bouquett'O pérennise son succès</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=490</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Depuis 1995, le célèbre bouquet à réservoir d'eau développé par Polypap à Beaumont-Monteux, reste au sommet de son marché à grands renforts d'innovation.
Philippe Charrin est un homme qui va vite pour mieux durer. Derrière l'oxymore se révèle la volonté d'avoir toujours un coup d'avance, pour &quot;gagner longtemps plutôt que beaucoup&quot;. Alors, il est sur le terrain, écoute ses clients pour essayer d'améliorer son offre et surtout il écoute ses prospects. <i>« Je passe beaucoup de temps à comprendre pourquoi un fleuriste n'achète pas nos produits, dans le seul but de mettre au point celui qu'il achètera demain. »&nbsp;</i>Un cours de marketing appliqué, dont la première leçon a eu lieu en 1995, à Valence. C'est là que l'inventeur du Bouquett'O devine un besoin, en voyant le fleuriste façonner de manière magistrale un bouquet dans un film étanche préalablement rempli d'eau.
<b>Le service s'associe au produit, pour innover</b>
Dix-sept ans plus tard, Polypap emploie 24 collaborateurs, dont 7 commerciaux, et génère 3M€ de CA, dont 12 % à l'export, principalement au Canada, en Espagne et en Italie. Un succès bâti sur l'intégration de tout le process de fabrication en interne, de la conception à la fabrication, mais aussi par l'intérêt porté au service. <i>« Nous assurons à nos clients une formation gratuite à nos produits, pour qu'ils les connaissent mieux. Bilan : un client formé génère 45 % de plus de CA. Imaginer un bon produit, c’est nécessaire mais pas suffisant. Il faut l'entourer... »</i> Côté produit, Polypap a mis sur le marché en 2011 le Décobulle, un bouquet à réservoir d'eau en carton et personnalisable au gré de l'envie du fleuriste. Encore un bouquet gagnant...
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_ee4f15.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.bouquetto.com/ _blank>www.bouquetto.com</link><br /><br />]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les Tissages des Mures ont la fibre technique</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=491</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Créée en 1850, cette société labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant* est l’une des dernières spécialistes locales du tissage de fibres synthétiques. Jacques Fabre est le représentant de la 4e génération de tisseurs de la famille, d'abord mouliniers en Ardèche avant de s'installer à Saint-Jean-en-Royans.
De la soie naturelle des débuts au polyester d'aujourd'hui, en passant par le nylon, le savoir-faire de l'entreprise s'est adapté sans se dénaturer. Elle détient un savoir-faire rare en France dans le domaine de la fabrication de tissus techniques. <i>« Nous sommes des travailleurs à façon. Chaque tissu qui sort de notre usine est une pièce unique, dédiée à un usage particulier, à la demande d'un client spécifique, comme le tissu destiné aux pales d'éoliennes, par exemple. »</i>
Malgré des dernières années difficiles, l'entreprise a su rebondir, notamment grâce à son partenaire-actionnaire, l'entreprise Diatex et son apport en recherche et développement. <i>« 2012 est une année de transition. En 2013, avec de nouveaux investissements en matériel, nous saurons encore mieux défendre notre place et préserver nos 22 emplois. » </i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_0bbf58.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102); ">En savoir + :</span> <link http://www.patrimoine-vivant.com/ _blank>www.patrimoine-vivant.com</link>
<i>*Le label Entreprise du Patrimoine vivant est décerné par l'état à  des entreprises artisanales ou industrielles détentrices d'un  savoir-faire particulier, ancestral ou de haute technicité. Ce label  donne notamment droit à une visibilité particulière dans le réseau, à  des aides pour l'embauche d'apprentis ou encore pour l'export.</i>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>monfairepart.com sur le podium français</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=492</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Valence, plateau de Lautagne. L'un des leaders français des faire-part en ligne a élu domicile ici depuis 2007. Rencontre avec un champion de l'économie numérique, catégorie senior.
C'est à Paris, en 2004, que monfairepart.com annnonce sa naissance au petit monde du web. Et comme il se doit dans une légende 2.0, c'est dans un appartement que Stéphane Fleury et Arnaud Taurrisson démarrent leur aventure de vente en ligne de faire-part de naissance, baptêmes, mariages et compagnie. <i>« Quand nous avons décidé de quitter Paris,</i> explique Mickaël Guérin, directeur de la SARL, <i>nous hésitions entre Bordeaux et Valence. La pertinence de la situation géographique centrale et les facilités logistiques ont fait la différence. » </i>Aujourd'hui, une équipe de sept personnes crée, administre et commercialise les 3200 références produit accessibles sur le site.
<b>Du négoce et des produits propres</b>
Avec 2,5 M€ de CA en 2011, et 20 000 commandes par an, monfairepart.com continue à tenir la dragée haute à ses concurrents, en misant notamment sur le développement de ses propres créations.<i> « Le faire-part traditionnel perd du terrain, la tendance est davantage à la personnalisation et à la différenciation. Grâce à notre process intégré de la création à l'impression, nous sommes bien placés pour prendre la vague. »</i> Une vague qui conduit l'entreprise à diversifier son offre, preuve en est la création du salon du bébé et des futurs parents, dont la deuxième édition se tiendra à Valence, au parc des expositions les 10 et 11 novembre prochain.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_a249fa.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.monfairepart.com/ _blank>www.monfairepart.com</link><br /><br />]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Coup de chapeau à Monflaud </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=493</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Florian Mouton, le créateur de Monflaud a fêté le 1er juillet le premier anniversaire de son entreprise de création de chapeaux. Ancien représentant d'une grande société, il a profité d'un plan de départ volontaire pour se lancer dans le grand bain de l'entreprise. Avec l'aide d'une styliste, il crée une collection de chapeaux qu'il fait fabriquer dans la Drôme et qu'il commercialise, en direct, auprès de magasins indépendants. « C'est grâce au soutien inconditionnel de Marie-Sophie, ma femme, que j'ai réussi à passer le cap », explique ce jeune homme au dynamisme spectaculaire, « en choisissant de travailler en circuit court, localement, du prototypage à la fabrication ».
<b>Le chapeau, un marché de niche</b>
La première bougie soufflée, un premier bilan s'impose : plus de 15 000 pièces vendues, 250 K€ de CA réalisé auprès d'une centaine de magasins, parmi lesquels les trois boutiques Vodka Pamplemousse de Valence, Romans et Montélimar, dans lesquels la collection Monflaud est présente. « Le marché est attirant, mais restreint. Je vise un développement raisonné, en espérant atteindre 500 K€ de CA d'ici fin 2013 et pouvoir pérenniser 2 ou 3 emplois. »
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_2214d0.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.vodka-pamplemousse.com/ _blank>www.vodka-pamplemousse.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 22 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Au Sycomore prend racine en Drôme des Collines</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=494</link>
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			<content:encoded><![CDATA[Sur le marché ultra-concurrentiel des jeux et jouets créatifs, Au Sycomore, ses marionnettes et ses jeux, poursuit son chemin avec sérénité.
C'est sur la ZI des Monts du Matin, à la Baume d'Hostun, que Henry Orcel a posé les bagages de son entreprise en mai 2011. Un superbe bâtiment rouge qui abrite les 350 références du catalogue de l'entreprise et les 13 salariés. <i>« La Baume d'Hostun, c'est un choix à la fois professionnel et personnel. Parce qu'il nous fallait quitter Valréas, lieu d'origine de l'entreprise, nous avons dû laisser là-bas des collaborateurs de qualité qui nous ont permis d'en arriver là et parce que je suis originaire de Saint-Hilaire-du-Rosier, le choix de ce carrefour logistique était évident »</i>, précise Henry Orcel. Un changement d'adresse qui est aussi un symbole d'une nouvelle dimension stratégique, avec une équipe largement renouvelée.
<b>Une entreprise à la croisée des chemins</b>
Pour générer un CA de 4,2 M€ en 2011, réparti à 40 % par des produits de création (marionnettes et loisirs créatifs principalement) et à 60 % par des produits de distribution, l'entreprise a largement réorienté sa stratégie.<i> « Nous avons intégré notre force de vente, qui passe de 9 VRP à 3 exclusifs pour être plus et mieux présents chez nos clients, les grandes surfaces spécialisées dans le jeu et le jouet, les spécialistes du loisir créatif, les e-commerçants, et les magasins indépendants. Pour nous, l'enjeu est de se donner les moyens de continuer à créer de nouveaux produits innovants, en partenariat avec des fabricants, et d'utiliser le mieux possible notre réseau commercial. »</i> Avec l'esprit du pionnier dont il se réclame, Henry Orcel est par exemple en train de mettre au point une nouvelle gamme de maquillage pour les plus jeunes... Objectif : développement, encore et toujours.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_084b46.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102); ">En savoir + :</span> <link http://www.au-sycomore.com/ _blank>www.au-sycomore.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 29 Oct 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Solaure souffle sur le bistrot de Piegros-la-Castre</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=495</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<i>« Il faut venir exprès au Solaure ou se perdre… »</i>, ironise Delphine Sartre. Elle a trouvé son coin de paradis à l’ombre des platanes de la place de Piegros-la-Castre où elle a ouvert son bistrot de pays au printemps 2011, un établissement qui a demandé trois mois de travaux suite à une fermeture de près de cinq années. <i>« Je cherchais le bon endroit pour créer mon bistrot, c’est-à-dire un lieu convivial où les habitants se retrouvent. »</i>
Ouverte dès 8h, le petit noir se prend sur le zinc. Elle fait dépôt de pain et du Dauphiné Libéré. Tous les midis, les plats du jour et la carte proposent des produits de saisons et maison à une clientèle d’affaires locale et à des touristes de passage. 
Après avoir dirigé un complexe hôtelier pendant près de 15 ans, Delphine Sartre trouve à Piegros-la-Castre la quiétude pour développer son projet. Le seul commerce du village crée du lien toute l’année entre les habitants et grâce aux soirées thématiques organisées un week-end sur deux pendant l’hiver. Elle accueille jusqu’à 35 personnes : objectif de convivialité atteint pour le bistrot de pays le Solaure.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_fd94fe.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> http://<link http://bistrodusolaure.e-monsite.com/ _blank>bistrodusolaure.e-monsite.com/</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Proxi, en toute proximité</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=496</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[C'est en décembre 2010 que Zaccharie Brouchier a ouvert son alimentation générale dans le tout récent quartier Saint-Martin à Montboucher-sur-Jabron. Il joue résolument la carte de la proximité avec sa clientèle.
Plan d'ensemble sur Montboucher-sur-Jabron, 2000 habitants, un village qui fleure bon la Drôme Provençale, à 5 km à l'est de Montélimar. Cette proximité avec la deuxième ville de la Drôme a attiré de nouveaux habitants à ses portes, ce qui a conduit la municipalité à élargir l'offre de logement. Plan large sur le très récent &quot;coeur de village&quot;, avec ses 12 logements neufs, son pôle médical et son commerce. Cadré serré sur le Proxi, sa terrasse, ses étals de légumes, ses étagères d'épicerie, ses viennoiseries et ses pains, et bien sûr, son patron. Zaccharie Brouchier est pâtissier de formation, depuis 10 ans à son compte et depuis 30 ans à Montboucher.
<b>Disponibilité et accueil</b>
Accompagné par la CCI pour s'installer dans ce local, M. Brouchier y <i>« a trouvé de l'écoute et du soutien. Avec un investissement total de 220 K€, il faut un peu d'aide pour convaincre le banquier »</i>, précise-t-il dans un grand sourire. En concurrence avec l'hypermarché Carrefour situé à moins de 3 km, M. Brouchier joue ses cartes : le service, l'accueil et l'amplitude horaire. <i>« Le magasin est ouvert 7 jours sur 7 et de 6h30 à 19h. La vente de pain reste l'apport principal de CA, parce que je suis le seul dans le village, mais le frais, le sec et la partie bazar sont également importants, surtout pour les personnes âgées. »</i> Le défi réside donc dans la capacité du commerce à être le point de référence du village.<i> « Notre CA tourne autour de 300 K€. Je suis sûr que je ne deviendrai pas millionnaire, mais ce commerce me permet de vivre de mon travail, et de créer 1 emploi à plein-temps et un mi-temps. Le jeu en vaut la chandelle, non ? »</i>. CQFD.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Un parfum d'inventivité, le luxe façon Lucide</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=524</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dessiné et fabriqué en France, à Portes-lès-Valence, le moodliner de Lucide et ses cartouches de parfum réinventent une forme d'élégance ultra-moderne.<br />Il ne faut pas se fier à l'intitulé &quot;Lucide, Paris&quot; de la signature de la marque. Car c'est bien la seule concession qu'Olivier Blanc et Guillaume Garagnon, deux amis d'enfance originaires de Portes-lès-Valence, ont fait à la pensée dominante. <i>« Nous nous sommes lancés dans une aventure un peu kamikaze, qui consiste à concevoir un produit complètement nouveau, écologiquement responsable, sur un marché très fermé, et comme si cela ne suffisait pas, à le faire fabriquer en France... »</i>, commentent les deux associés, respectivement designer et financier. Un projet totalement auto-financé à hauteur de 500 K€ qui a vu le jour en 2010, et dont la commercialisation a commencé courant 2012.
<b>Un parti pris radical d'intelligence</b>
Le concept est complètement nouveau et diablement séduisant : un écrin, le moodliner, reçoit une cartouche de parfum. Celui-ci s'applique sur la peau par l'intermédiaire d'un embout en feutre naturel qui sort automatiquement lorsque la cartouche est insérée dans le moodliner, ce système ayant fait l’objet d’un brevet. Mis au point avec des sous-traitants locaux, le concept est déjà une réussite :<i> « nous revendiquons l'idée du luxe pour un objet précieux, usuel et écologique »</i>, poursuivent les deux créateurs.<i> « Et même si la France ne nous a pas encore ouvert ses portes en grand, notre succès en Asie et dans les pays du Golfe nous encourage à garder la même ligne de conduite. »</i> 
<i>NB : L’ensemble cartouche-moodliner est labélisé pour son design par l’agence de Promotion de Création Industrielle. </i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_eddcb3.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.lucideparis.com/ _blank>www.lucideparis.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Catherine Métier fait ses marchés</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=525</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Six matins par semaine, lever à 4 h du matin. Chargement des charcuteries, du fromage, du pain et des plats cuisinés dans la remorque et départ de Saint-Nazaire-en-Royans. En route pour Saint-Marcellin, Autrans, La Chapelle en Vercors, Saillans, ou encore Luc-en-Diois. C'est depuis deux ans le quotidien de Catherine Métier, depuis qu'elle a repris pour 35 000 euros cette activité de commerce non sédentaire « Aux délices des Montagnes », suite à un licenciement économique, après 20 ans de travail dans une entreprise de fabrication de meubles.
Un choix professionnel et personnel qui a rendu Catherine Métier radieuse : <i>« J'aime cette vie de foraine. J'aime être mon propre patron, j'aime les amitiés qui se créent entre forains, j'aime aller faire mes achats directement auprès des producteurs, en Ardèche, en Savoie, dans la Drôme ou même dans l'Ain et j'aime surtout retrouver mes clients une fois par semaine, des clients avec qui j'ai noué une relation privilégiée. Non, je ne regrette pas ma vie de salariée. » </i>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 26 Nov 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le cabinet BEAUR acteur de développement durable</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=526</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Récent lauréat du Trophée de l’Action durable et écologique décerné par Romans Bourg-de-Péage Expansion – RBE - dans le cadre de ses Trophées de l’entreprise, le cabinet BEAUR a bien compris que l’avenir de son activité passerait par le respect de l’environnement.
Ils sont cinq associés depuis 5 ans – Claude Barneron, Eric Cailleau, Denis Delhomme, Cyril Montagné et Manuel Plusquellec – et avec eux cinq domaines d’activités : l’urbanisme, l’ingénierie maîtrise d’œuvre, l’aménagement foncier, la topographie et les travaux fonciers. Une pluridisciplinarité caractéristique du cabinet romanais depuis sa création – en 1968 - et qui lui permet <i>« d’offrir aux collectivités locales ou aux promoteurs privés l’ensemble des compétences et des missions nécessaires à l'aboutissement de leurs projets, sur le modèle anglo-saxon»</i>, nous explique Claude Barneron. Les avantages d’un tel système ? <i>« Des clients rassurés, des délais raccourcis et des prix adaptés. »</i>
Une jeune architecte sensibilisée à l’environnement a intégré le groupe pour faire vivre l’Agenda 21<br />À cela s’ajoute une prise de conscience en faveur de l’environnement, récemment récompensée par RBE. Depuis deux ans, le cabinet BEAUR suit le chemin initié par l’Ordre des Géomètres-Experts avec la mise en place d’un Agenda 21.<i> « En interne, nous nous sommes dotés d’un&nbsp; bâtiment HQE et d’une voiture électrique ; nous limitons notre zone d’intervention et accompagnons les gestes quotidiens de nos 21 collaborateurs : achats responsables, recyclage de consommables... En parallèle, nos prestations de conseil favorisent la gestion alternative des eaux pluviales ou le développement d'éco-quartiers qui privilégient la mixité des fonctions habitat-activités-commerces afin de mutualiser les parkings et limiter les déplacements. »</i> Une démarche qui semble trouver écho auprès des jeunes décideurs.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_f54a4a.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.beaur.fr/ _blank>www.beaur.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Coulidoor entre par la grande porte sur le marché du haut de gamme</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=527</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le spécialiste des portes de placards et rangements sur-mesure lance une marque premium « Ambiance Dressing » et investit dans une Ligne à Grande Vitesse sur son site de production à Saint Rambert d’Albon. Un millier de vantaux en sortent chaque jour. 
<i>« C’est un concept unique qui va de la découpe des profils à l’assemblage, l’emballage et même la palettisation automatique des portes. Aucun de nos concurrents ne dispose d’un système automatisé aussi abouti !»</i>, se félicite Pierre Visse, dirigeant. Coulidoor vient d’investir plus de 2 M€ dans cette ligne - conçue par la société espagnole Biele - qui occupe 1 700 m² au sol et produit 1 vantail toutes les 20 secondes sans aucune intervention humaine, exceptée la partie approvisionnement.
<b>« Ambiance Dressing » vise 100 clients pour un CA de 10 M€ en 2015</b>
L’outil accompagne désormais la société dans sa politique de diversification clients. <i>« Nos produits destinés au négoce et magasins spécialisés étaient déjà de qualité supérieure mais AD, notre nouvelle marque, s’adresse davantage aux placardistes et cuisinistes haut de gamme avec des portes et rangements au style épuré et définitivement moderne. Une clé USB remplace le catalogue de tarifs version papier. »</i> Autant d’innovations qui devraient permettre à Coulidoor de bien finir l’année. « On s’en sort plutôt bien compte tenu de la conjoncture », nous confie Pierre Visse. <i>« Nos prochains défis : la mise en place de la CFAO (Conception et Fabrication Assistée par Ordinateur) début 2013 et le lancement d’études pour conquérir d’autres marchés européens. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_b18c4d.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.coulidoor.fr/ _blank>www.coulidoor.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Splin Design by Graffi 4 lance le sapin de Noël en kit</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=528</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[De l'enseigne au produit de décoration personnalisable, il y a beaucoup plus qu'un simple pas... franchi par Gilbert Linares, gérant de Graffi 4. <i>« Présents sur le marché de l'enseigne et de la signalétique depuis 1989, nous avons eu l'envie de plus en plus présente d'aller voir du côté de la déco, en complément de notre activité traditionnelle, pour se diversifier. Nous pensions depuis quelque temps à utiliser notre savoir-faire de production et notamment notre fraiseuse numérique pour créer, fabriquer et commercialiser notre produit propre »</i>. C'est une rencontre avec un designer qui marque le début de l'aventure.
Le sapin de Noël 2012 de Splin Design by Graffi 4 sera beau, facile à monter (2 minutes sans outil), et personnalisable. <i>« Il existe en 3 matériaux différents (PVC, medium ou trois plis), on peut y intégrer en option un tube fluo et enfin, chaque client pourra ensuite le peindre ou le décorer comme il l'entend. »</i> Conçu pour la vente en ligne, et donc pour être transporté facilement, fabriqué à la demande dans les ateliers de Graffi 4 à Valence, le sapin de Noël est le premier d'une gamme qui ne demande qu'à s'agrandir.<br /><br /><img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_115b6f.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.splin-design.fr/ _blank>www.splin-design.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 17 Dec 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Philip Liversain, restaurateur du cru </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=529</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[<i>« Il faut entre 7 et 8 ans pour que les gens prennent l’habitude de fréquenter un restaurant.&nbsp; Après 6 ans, j’espère être sur la bonne voie…»</i> commente Philip Liversain.&nbsp; Après avoir exercé ses talents dans les cuisines de quelques bonnes tables de la région, il retrouve son village natal pour « un pari osé » : ouvrir sa propre affaire en centre-ville de Saint-Uze, <i>« dans la Vallée de la Galaure, un peu à l’écart du passage touristique »</i>.
Fier de ses racines et conscient de la richesse gastronomique du territoire, Philip Liversain favorise les circuits courts auprès d’une dizaine de fournisseurs locaux : les truites de la pisciculture Faure à Manthes, les truffes de Denis Meille à Bren ou les volailles de la Capag à Chateauneuf-de-Galaure. <i>« Depuis cette année je propose des serviettes biodégradables et des eaux uniquement d’origine française. Un petit plus pour séduire la clientèle en ces temps difficiles. »</i>
<i></i>Autre atout : des prestations de traiteur à emporter ou à domicile. «Plusieurs fois par an, j’investis la cuisine de particuliers pour des baptêmes, mariages ou de simples fêtes entre amis. L’occasion de mettre les pieds sous la table… chez soi ! »
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_2f5cae.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + : </span><link http://www.philip-liversain.com/ _blank>www.philip-liversain.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 24 Dec 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>RCI AGC LUXE crève l’écran !  </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=530</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Coup de cœur du jury des Trophées de l’entreprise de Romans Bourg de Péage Expansion, le boîtier cartonné imaginé par l’entreprise romanaise intègre un écran LCD permettant de visionner films, photos ou descriptifs produits. Une petite révolution dans le monde du packaging.
Alain Geneston est un PDG qui a de la suite dans les idées. Après 20 ans passés dans le monde de l’imprimerie et du cartonnage de livres, il décide en 2011 de reprendre la tête de RCI, alors en perte de vitesse, et de fusionner la SCOP spécialisée dans la fabrication de boîtes à chaussures et de coffrets pour jeux de société avec sa propre entreprise, AGC LUXE. « En plus de nos clients réciproques, j’ai visé de nouvelles cibles dans le luxe avec&nbsp; les spiritueux, l’alimentaire et la cosmétique – nos principaux marchés aujourd’hui. » 
<b>2012 doit être l’année du retour à l’équilibre, avec un CA en hausse de près de 20%</b>
<b></b>RCI AGC LUXE mise désormais sur un produit innovant : «À la demande d’un célèbre parfumeur, j’ai eu l’idée d’amalgamer le papier, l’encre et le numérique en créant un coffret cartonné avec un lecteur LCD. Le boîtier possède un système de connexion USB pour décharger le film publicitaire, personnaliser l’écran avec ses propres photos et conserver l’objet dans le respect de l’environnement. » À l’exception de l’écran fabriqué en Chine, tout est produit par les 34 salariés romanais. « Nous avons récupéré trois opérations : la fabrication de la boîte, la mise du flacon et le montage de l’écran. C’est ce que j’appelle le « via Asie ». » Une stratégie payante, d’autant qu’Alain Geneston a d’ores et déjà bien d’autres idées dans les cartons.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_94e267.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.rci-agcluxe.fr/ _blank>www.rci-agcluxe.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 31 Dec 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Eric Linard éditions, le partenaire des artistes</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=531</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[A la Garde-Adhémar, entre ses deux galeries, Eric Linard perpétue, dans son atelier depuis 42 ans, les travaux dédiés aux œuvres d’art. <i>« De la photogravure jusqu’à l’encadrement en passant par la lithographie, la sérigraphie et le travail des vitraux, nous maîtrisons l’ensemble de la chaîne de production, au service des artistes »</i>, affirme le dirigeant qui, par son savoir-faire, accompagne quelque 130 artistes internationaux.
Si l’atelier a bien évolué depuis sa création, il est devenu une plateforme pluridisciplinaire, maîtrisant aussi bien les techniques ancestrales pour produire des œuvres numérotées que les technologies modernes pour faciliter le travail des artistes. Ses clients sont des artistes en direct mais aussi des architectes et des commanditaires. <i>« Nous travaillons depuis deux ans avec l’agent du dessinateur Sempé qui nous commande des tirages numérotés et signés. »</i> Autre exemple du savoir-faire reconnu de l’artisan d’art du Sud Drôme : la réalisation des vitraux du prieuré de Saint-Cosme à Tours avec l’artiste Zao Wou-Ki. L’entreprise compte cinq collaborateurs, formés et héritiers du savoir-faire développé par le dirigeant.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_d36aa8.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link http://www.ericlinardeditions.com/ _blank>www.ericlinardeditions.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 07 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Aventurine, sa pierre à l’édifice du commerce de Buis-les-Baronnies </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=532</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Nathalie Ruelle tient la boutique de prêt-à-porter et accessoires Aventurine. Elle est aussi présidente de l’Union commerciale et artisanale. Une façon de contribuer à faire vivre le territoire toute l’année.
<i>« Je m’adresse à un public large : prêt-à-porter pour toutes les femmes, de la petite à la grande taille, des bijoux, des accessoires… Nous sommes quatre boutiques de vêtements pour femmes et une boutique de vêtements pour enfants ouvertes à l’année »</i>, explique Nathalie Ruelle qui a créé Aventurine en 2005. Car la problématique sur le territoire Sud Drôme est de pouvoir exercer son activité toute l’année. <i>« J’ai une clientèle locale fidèle pour laquelle je mise sur le conseil et les commandes afin de favoriser la proximité. Mais je travaille aussi beaucoup avec les touristes, qui représentent environ 20 % de mon chiffre d’affaires annuel, certains étant fidèles d’une année sur l’autre. La gestion du stock est ainsi pointue pour l’ajuster au mieux l’hiver et proposer un large choix en été. »</i>
<i></i><b>Solidarité des commerçants</b>
Cette expérience du terrain a conduit Nathalie Ruelle à être élue présidente de l’Union commerciale et artisanale de Buis-les-Baronnies en 2010. <i>« L’association rassemble la quasi-totalité des commerçants de la ville, soit 50 membres, et quelques artisans, </i>relate la présidente.<i> Nous organisons des actions de promotion, notamment à Noël et à Pâques, pour remercier notre clientèle de sa fidélité. En octobre, à l’initiative des CCI Drôme et Ardèche, nous avons mis en place l’opération « A deux pas, le commerce de proximité ». Une animation sur dix jours a contribué à tisser du lien entre les habitants mais aussi à mettre en avant la solidarité des commerçants. »</i>
Plus largement, l’association des commerçants et artisans collabore avec la mairie, la CCI et l’office de tourisme pour soutenir les actions économiques et culturelles. « Nous voulons contribuer au développement économique de Buis-les-Baronnies dans sa globalité », affirme Nathalie Ruelle. Une position nécessaire dans un contexte difficile.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_02fd3a.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> 04 75 28 74 62]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>In Extenso redonne des couleurs à l’expertise comptable</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=563</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Directrice de l’agence de Romans, Nathalie Despert a choisi le Feng Shui pour instaurer une méthode de management qui <i>« innove dans l’humain. »</i> Une démarche qui lui a valu de recevoir le Trophée des Ressources Humaines et de l’emploi de Romans Bourg de Péage Expansion. <i>« Une consultante a rencontré les collaborateurs de l’agence afin de réaménager les locaux en créant des conditions de travail agréables pour faire face à un métier stressant, au cœur de l’actualité. Une manière d’impliquer et de souder l’équipe tout en donnant une autre image de la profession d’expert-comptable, trop souvent grise et vieillissante. »</i>
Dans un marché en perte de vitesse – 30% des cabinets ont enregistré une baisse de CA en 2011-, In Extenso sort du lot grâce à une stratégie de diversification et de « full service ». <i>« Nous intervenons dans tous les secteurs d’activité du chef d’entreprise : comptabilité, fiscalité, audit, conseil en gestion, social, juridique, conseil en création, et transmission d’entreprise.»</i> Profitant de sa dynamique – 75 collaborateurs, un CA de 6,5 M€ en 2012 en hausse de plus de 8% -, la société ouvrira dès septembre 2013 une agence supplémentaire au cœur de la nouvelle zone commerciale de Portes les Valence et un point C (création d’entreprise) à Romans.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_72f64f.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.inextenso.fr/ _blank>www.inextenso.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 21 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pour Sodie, l'étiquette est un savoir-vivre</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=564</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[En réussissant le double pari de la réactivité et de l'intégration des compétences, Sodie fait de la croissance continue une réalité. Ancien cadre de l'agroalimentaire, le beaumontois Jean-Claude Peyron, fondateur de Sodie, fabricant d'étiquettes, a le sens des affaires. <i>« J'ai créé cette activité en 1994, chez moi, parce qu'il y avait une vraie demande sur le marché. En 1997, avec l'arrivée de ma fille Sophie (aujourd'hui gérante), nous achetons nos premières machines à imprimer, avant d'intégrer nos locaux actuels sur la ZA des Sirius, en 2009. »</i> Avec un CA de 2,6 M€, 10 salariés et une croissance à 2 chiffres dans un marché difficile, Sodie a grandi à sa vitesse, en intégrant en douceur les composants du succès : <i>« les nouvelles technologies de la création graphique nous ont fait franchir un palier, et des investissements en parc machine ont suivi. »</i>
<b>Vernie, dorée, en relief, l'étiquette prend tout son sens</b>
Depuis septembre 2012, Sodie&nbsp; a investi et installé dans son parc deux machines qui permettent à l'atelier de compléter son offre :&nbsp; vernis sélectif, gaufrage, sérigraphie et dorure, notamment.<i> « Nos clients savent que l'étiquette est un véritable outil d'aide à la vente. Dans l'alimentaire qui reste notre premier donneur d'ordres, mais aussi dans les cosmétiques, et plus généralement dans les produits de grande consommation, l'attention portée à l'étiquette est très forte. » </i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_9716a5.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + </span>: <link http://www.sodie.fr/ _blank>www.sodie.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Dracula technologies a les dents longues</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=565</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[La cellule photovoltaïque souple, intégrée à un produit et génératrice d'électricité : Dracula technologies l'a fait... De la recherche à l'application industrielle, itinéraire d'un champion drômois. Pourquoi Dracula ? <i>« Parce que nous sommes une jeune entreprise, créée en décembre 2011, nous avions besoin d'attirer l'attention sur nous et sur notre offre »</i>, explique Brice Cruchon, directeur et co-fondateur de l'entreprise. Après trois ans de recherches menées dans le cadre du pôle de compétitivité Tennerdis, Dracula technologies est née suite au projet Solarjet. <i>« Aujourd'hui et grâce à la recherche menée en amont par Ardeje, la PME drômoise spécialisée dans l'impression numérique de cellules photovoltaïques, nous sommes capables d'aller au marché, de rencontrer des clients et de construire avec eux des projets industriels rentables. »</i>
<b>Autonomie et luminosité</b>
L'offre de Dracula est double. D'un côté, Dracula power propose la fourniture d'électricité à la demande du client, par la mise au point et la fabrication de composants à intégrer dans d'autres produits. <i>« Nous allons grandir avec nos clients, et nos premières réalisations dans les secteurs de l'outdoor, du jouet ou du mobilier extérieur seront bientôt visibles par le grand public. »</i> De l'autre, Dracula lighting fabrique des composants électro-luminescents autonomes en énergie. Pour Brice Cruchon, <i>« le champ des possibles est vaste, au moins autant que l'imagination de nos clients. »</i> Avec un objectif de 1 M€ de CA et 10 collaborateurs en 2015, Dracula technologies a de l'ambition, soeur jumelle de l'innovation.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_00e77d.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.dracula-technologies.com/ _blank>www.dracula-technologies.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 04 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Visit’Drôme, 31 sites touristiques en réseau</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=566</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Des crocodiles de Pierrelatte au Palais Idéal d’Hauterives en passant par le château de Grignan, Visit’Drôme regroupe 31 sites, des plus petits aux plus grands, du nord au sud du département. L’association - soutenue par l’Agence Départementale du Tourisme, le Conseil Général et la CCI -&nbsp; est une émanation des principaux acteurs touristiques du territoire désireux d’améliorer la cohérence entre eux.
<i>« Alors que l’ADT amène les touristes, nous intervenons plus en aval en facilitant le séjour des quelques 1,4 millions de visiteurs – essentiellement des rhônalpins suivis par des néerlandais et des belges - de passage chaque année sur nos différents sites »</i>, explique Christine Billaud, Présidente de l’association.
Depuis 3 ans, une brochure éditée à 160 000 exemplaires et distribuée sur les 31 sites adhérents, les Offices de Tourisme et les Bistrots de Pays, recense ainsi les « incontournables de la Drôme ». <i>« Les sites les plus en vogue sont connectés au territoire, que ce soit à travers les produits du terroir ou l’environnement naturel. D’ici peu, une vitrine commune sur Internet devrait nous faire gagner en lisibilité.» </i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_61d0be.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.facebook.com/visitdrome.lesincontournables _blank>www.facebook.com/visitdrome.lesincontournables</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 11 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>« D’un goût à l’autre » réinvente l’accord subtil entre les produits du terroir </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=567</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Difficile de croire qu’Isabelle Dehaeze et Christophe Malet viennent du Nord à en goûter leur cuisine aux couleurs et saveurs provençales ! Après plusieurs années à l’international, ce jeune couple de ch’tis tombe sous le charme de Nyons et ouvre quelques mois plus tard son premier restaurant semi-gastronomique dans la vieille ville.
Chacun sa partie ! En salle, Isabelle vous conseille sur la carte des vins locaux pendant que Christophe s’attelle aux fourneaux. Une symbiose à l’image de leur cuisine, surprenante et savoureuse… Vous goûterez par exemple le cheesecake salé aux olives de Nyons et fromage de chèvre, la Symphonie d’huitres au sabayon à la Clairette de Die ou encore le sorbet potimarron/châtaigne… 
Des produits frais, locaux et souvent biologiques préparés à la commande, comme en atteste leur titre de « Maître restaurateur », un prestigieux label qui garantit que l’ensemble des plats sont réalisés sur place. À l’aube de sa troisième année d’ouverture, ce duo très complémentaire fourmille déjà d’idées nouvelles pour le plus grand plaisir de nos papilles !
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_19782c.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.dungoutalautre.fr/ _blank>www.dungoutalautre.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>EFC Transport, un poids plume au milieu des poids lourds </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=568</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Finaliste de la 3<sup>e</sup> édition du concours régional Initiative « O » féminin dans la catégorie « nouveaux métiers », Elodie Coquard, 26 ans, apprivoise une profession jusqu’ici réservée aux hommes : le transport et la manutention. <i>« Titulaire d’un BTS d’assistante de gestion, rien ne me prédestinait aux transports publics ! J’ai appris à manipuler les engins en rénovant ma maison… »</i>
<i></i>L’été dernier, soutenue par son compagnon, Elodie Coquard décide de changer de voie en passant le permis poids lourd et une capacité de transport de plus de 3,5 T. Après quelques mois en tant que salariée, elle franchit le pas, convaincue qu’il reste une place à prendre dans le marché du transport de matériel de TP. <i>« La plupart des loueurs ne disposent pas de leurs propres camions. EFC Transport a investi dans un multi benne (13 T charge utile) et un porte-engins (7 T charge utile) équipé d’une grue pour décharger des big bags ou mettre en place des matériaux de construction. » </i>
<i></i><b>« Je me sens bien au volant de mon camion »</b>
Grâce à un bon carnet d’adresses et une disponibilité à toute épreuve, Elodie a rapidement conclu ses premiers contrats <i>«…avec des clients pour le moins inattendus comme des charpenteries ou des scieries qui ont besoin de transporter des fermes ou des bottes de bois. »</i> Des particuliers la sollicitent également pour du transport d’objets volumineux (arbres, moellons…), de la terre végétale ou des gravats. Car son petit plus est de louer ses engins avec chauffeur, à la journée.&nbsp; <i>« Ce n’est pas toujours facile de s’imposer dans ce métier d’hommes mais je me sens bien au volant de mon camion »</i>, conclut-elle. Elle mise sur un CA prévisionnel de 76 K€ pour cette première année d’activité.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e57329.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> 04 75 58 64 82]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Label Energie, des solutions de chauffage locales et propres</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=569</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[À l’heure où un foyer sur cinq est en situation de précarité énergétique, Label Energie favorise le développement des énergies renouvelables en Rhône-Alpes. Son agence Drôme-Ardèche, implantée depuis deux ans sur l’Écosite du Val de Drôme à Eurre, est spécialisée dans la distribution de chaudières à granulés de bois Ökofen.
Pour le responsable du site, Frédéric Fargier, le granulé répond avant tout à une philosophie : <i>« C’est une énergie facile qui a tout pour plaire : elle est stable, se stocke bien et provient de sites de granulation rhônalpins, ce qui réduit très largement les coûts de transport et favorise les emplois locaux. » </i>
<i></i>La société installe entre 80 et 100 chaudières de ce type chaque année en Drôme-Ardèche. C’est peu et beaucoup à la fois compte tenu d’un marché – 5 000 unités en 2012 – encore très en retrait par rapport aux énergies fossiles.&nbsp; <i>« Notre cœur de métier reste les particuliers même s’ils reculent parfois devant l’investissement (environ 10 K€ pour 100 m²). En revanche, de plus en plus de bailleurs sociaux et de collectivités locales sont séduits pour équiper les logements, les mairies ou les écoles. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_5dc450.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://labelenergie.com/ _blank>http://labelenergie.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 04 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>REVIA réinvente l’utilitaire électrique</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=570</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pascal Regnault et Patrick Vitis ont créé Verc’Quad, un petit véhicule électrique polyvalent unique en son genre, qui leur a valu cette année le prix Artinov de la Chambre de métiers et de l’artisanat. Pari réussi pour ces deux férus d’innovation.
 <i>« Au départ, nous étions partis pour reprendre une entreprise iséroise spécialisée dans les aspirateurs de déchets urbains, avec un projet de dépôt de brevet à la clé. Nous avons finalement décidé de créer notre propre structure REVIA à Bourg de Péage début 2010, en proposant une gamme beaucoup plus étoffée d’équipements pour l’entretien des voieries et parcs, allant du balai de cantonnier à la balayeuse de 4 m<sup>3</sup> ! »</i> Devenus importateurs et distributeurs – parfois exclusifs en France sur certaines marques - de véhicules multiservices et d’équipements pour les collectivités - 60% de leur clientèle - et les professionnels des parcs et jardins, les deux dirigeants avaient toujours dans l’idée de développer leur propre produit.
<b>« Il faut toujours avoir des projets dans les tiroirs pour avancer »</b>
Le Verc’Quad est issu d’un partenariat avec un bureau d’études du centre de la France. <i>« Grâce à la CCI de la Drôme, nous avons amélioré le produit, en retravaillant notamment le design et les fonctionnalités. Nous avons abouti à un utilitaire électrique multiservices avec outils adaptables et facilement interchangeables grâce à un système de béquilles très pratiques. »</i>
<i></i>Sa polyvalence et son prix attractif ont permis au Verc’Quad de séduire de nombreux clients parmi lesquels des golfs, des sociétés de chasse, un hôpital, des lycées, et pas mal de particuliers. Après deux ans d’activités, Revia emploie 5 personnes et a encore pas mal de projets innovants dans les tiroirs !
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_a7684a.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.revia-multiservices.fr/ _blank>www.revia-multiservices.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>8 à Huit : 8 décennies d’épicerie !</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=571</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans le petit village de Châtillon-en-Diois, le 8 à Huit tenu par Françoise Rambaud et son&nbsp; frère représente bien plus qu’une épicerie… Fondé en 1932 par le grand-père maternel, le magasin est un lieu de convivialité basé sur le concept de commerce de proximité. 
Il y a 20 ans, lorsque ses parents prennent leur retraite, Françoise Rambaud quitte sa profession d’aide-comptable pour reprendre la direction du 8 à Huit de Châtillon-en-Diois.&nbsp; <i>« J’ai été sollicitée par mon frère, responsable du rayon boucherie, avec qui je me suis associée. En 2004, nous avons racheté l’épicerie de Luc-en-Diois pour en faire une seconde enseigne 8 à Huit – appartenant au Groupe Carrefour - aujourd’hui gérée par notre sœur. » </i>Avec un CA d’1,93 M€ et 9 salariés, les deux magasins étendent leur zone de chalandise à l’ensemble du canton, soit près de 2 000 habitants. <i>« Nous assurons la livraison à domicile à la demande, notamment pour les personnes âgées. La clientèle locale est plus régulière sur Luc alors qu’à Châtillon, nous comptons une centaine de clients par jour en automne/hiver contre plus de 600 pendant la saison touristique ! » </i>
<i></i><b>30% du CA avec le rayon boucherie traditionnelle </b>
Pour assurer un fonctionnement sur toute l’année, les 2 enseignes misent sur les fruits et légumes, les produits frais et surtout la boucherie, domaine réservé du frère, Richard.<i> « Nous alimentons les deux points de vente à partir du laboratoire de Châtillon entièrement remis aux normes l’an dernier. La viande est exclusivement issue d’abattoirs locaux, Die ou Romans. » </i>Parce qu’elle est « née là-dedans », Françoise Rambaud est inlassable.<i> « Il faut sans cesse se renouveler pour ne pas s’endormir. En 2013, nous devrions par exemple réaménager le magasin de Luc. »</i> Également Présidente de l’union commerciale de Châtillon, elle tient à épauler la clientèle locale. L’association a ainsi aidé au financement d’un distributeur de billets installé dans le village et géré gratuitement par la banque.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>ATM Consulting : la gestion d’entreprise « libre »</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=605</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[En proposant des progiciels de gestion sur-mesure et accessibles pour les PME, les valentinois d'ATM Consulting souhaitent devenir le « Free » du logiciel libre.
Ils sont trois associés, à peine la trentaine chacun, des compétences complémentaires, des idées et de l'ambition. Thomas Denogens était chargé de clientèle entreprise dans la banque, Maxime Kohlhaas, entrepreneur en informatique de gestion, et Alexis Algoud était responsable des systèmes d'information. Les trois valentinois ont créé ATM consulting en septembre 2012 à partir d'une idée claire : les logiciels ERP* présents sur le marché sont trop chers, trop lourds et inadaptés aux PME. <i>« C'est à partir de ce constat que nous avons construit une offre d'accompagnement sur-mesure basée sur des solutions Open Source, sans logiciel propriétaire et dont la valeur ajoutée se situe dans le conseil, l'adaptation, le suivi et la formation des utilisateurs »</i>, commente Thomas Denogens. <i>« L'Open Source est encore mal connu, alors que son modèle de fonctionnement, souple et évolutif est complètement adapté à la culture et à la structure d'une PME. »</i>
<i></i><b>La gestion des RH en 2.0</b>
Après six mois d'existence, la start-up qui est déjà en avance sur son tableau de marche, puisqu'une douzaine de clients lui font déjà fait confiance, va ajouter une nouvelle brique à son offre de services. <i>« Nous sommes en train de finaliser avec le concours de C'Pro et de l'Esisar la mise au point d'une solution de gestion du salarié dans l'entreprise : compétences, formation, temps de travail, congés, notes de frais, gestion des voitures, des téléphones... Autant d'éléments qu'une entreprise a aujourd'hui beaucoup de mal à mettre en relation, de manière fluide et efficace. »</i> Lever de rideau prévu en juin 2013.
<i>* Entreprise Ressource Planning ou Progiciel&nbsp; de Gestion Intégré : progiciels de gestion globale de l'entreprise, de l'achat à la vente, en passant par la gestion commerciale et la gestion de production.</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_930d4d.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.atm-consulting.fr/ _blank>www.atm-consulting.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Cargo pub concilie l'art et l'essai</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=606</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Amateurs de salles obscures d'art et essai, vous avez peut-être découvert récemment deux petits bijoux de spots publicitaires, pour Jeff de Bruges et Carbone zéro. Ces spots sont signés Cargo pub, la société de régie publicitaire et de production audio-visuelle créée par Pascal-Marie Blanchard et dédiée aux salles art et essai.
<i>« J'ai créé cette offre à l'initiative de la Scop Le Navire, qui gère 6 salles dans la Drôme et l'Ardèche. Le public des cinémas art et essai ne souhaite pas voir les mêmes annonces que dans les autres salles. Comme il faut adapter son message à son public et que les salles art et essai ont aussi besoin de diversifier leurs recettes, j'ai décidé de créer Cargo Pub pour répondre à cette demande »</i>.
Une nouvelle offre qui s'appuie aussi sur l'avènement du numérique et qui permet ainsi à des annonceurs locaux d'avoir accès à une qualité jusque-là réservée aux annonceurs nationaux. 
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_2835cf.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.cargo-pub.fr/ _blank>www.cargo-pub.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Commod, un outil de communication moderne</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=607</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Quelques minutes de libre et on pianote sur son smartphone. L’interactivité est entrée dans la vie de chaque individu. Sylvain Colardelle et ses associés proposent des solutions logicielles innovantes. <i>« Nous proposons deux produits : sms-commod pour faire du marketing direct avec du sms pour envoyer de l'information d'un ordinateur vers les mobiles et event-commod pour faire de l'interactivité en événement pour impliquer le public avec simplicité »</i>, explique le dirigeant.
La SSII s’adresse aux grands groupes, aux institutionnels et, souvent, passe par les grandes agences d’événementiels des principales agglomérations françaises pour placer sa solution et les services associés.<i> « Le plus difficile est de convaincre,</i> avoue le dirigeant. <i>Mais une fois qu’une entreprise a testé notre solution, c’est un formidable outil pour faire participer un public à un débat par exemple, créer de l’interactivité et exploiter des données après l’événement. Le tout avec un simple téléphone portable et l’envoi de SMS, ce qui ne nécessite aucun surcoût pour le public. »</i>
<i></i> En 2012, Commod, installée à Crest, a réalisé 150 000 euros de chiffre d’affaires. L’entreprise qui consacre 20 % de son temps aux développements techniques envisage l’ouverture d’une agence à Paris pour accélérer son développement.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_c2f181.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.smscommod.fr/ _blank>www.smscommod.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>De Grasse à Pierrelatte, Eleven crée un parfum de croissance </title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=608</link>
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			<content:encoded><![CDATA[C'est au voisinage de la ferme aux crocodiles que le parfumeur Eleven créations a choisi de domicilier son développement. Sous le soleil de la Drôme provençale et sous les toits vitrés des 4 500 m² de l'usine Eleven, c'est une véritable ruche à parfums qui s'anime. Le visiteur est saisi par le mélange des parfums, tout en suivant le parcours du musée-boutique qui lui permet à la fois de découvrir la large gamme de produits et les différentes étapes de fabrication d'un parfum.
<i>« Nous cherchions vraiment à nous implanter dans un pôle touristique</i>, commente Alain Couffinhal, le fondateur et dirigeant de l'entreprise, <i>pour, d'une part,&nbsp; valoriser nos 30 années d'expérience dans la fabrication de parfum et d'autre part, permettre à nos visiteurs de profiter de notre magasin d'usine, ouvert 365 jours par an. Grâce au dynamisme et au soutien de la ville de Pierrelatte et avec le concours de nos voisins de la ferme aux crocodiles et Ellip6, il y a une véritable synergie touristique qui s'est créée. »</i>
<b>30 ans, le bel âge</b>
Avec ses 27 collaborateurs et ses 3 M€ de CA en 2012, l'entreprise qui a déménagé de Grasse à Pierrelatte en 2010 pour s'agrandir et bénéficier d'une situation géographique stratégique, fait plus que résister à la crise. <i>« Le marché français se contracte, mais avec 35 % de notre CA à l'export, avec notre marque Parfums de Grasse ou en marque blanche pour d'autres, nous continuons à grandir, tranquillement et de manière équilibrée, avec un esprit revendiqué d'entreprise familiale. »</i>
<i></i>En mixant d'une part la création et la diffusion de ses propres produits et d'autre part la sous-traitance, de la fabrication au conditionnement pour d'autres acteurs du marché du parfum, Eleven créations a trouvé un équilibre subtil et posé, entre force et souplesse. A l'évidence, son dirigeant a du nez.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e25f96.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + : </span><link http://www.elevenparfum.com/ _blank>www.elevenparfum.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Léon Veyret gagne un trophée et de la productivité</title>
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			<content:encoded><![CDATA[Récompensée par Les Trophées de l'Entreprise en novembre dernier pour son action innovante, la chaudronnerie romanaise joue la carte de la compétitivité. Sylvain Calvano est un directeur général souriant. Fier de son entreprise, des ses collaborateurs et de son métier de chaudronnier industriel, il a pris la suite de son père en 1999 pour continuer à faire prospérer l'entreprise fondée par Léon Veyret à Romans il y a plus de 60 ans.
Avec un CA de 4,5 M€ en 2012 et 30 collaborateurs, le pari est déjà gagné pour la société, installée depuis 2003 dans 4 600 m² de locaux couplés à un espace de stockage de 25 000 m², dans la zone industrielle des Chasses <i>. « Aujourd'hui, nous sommes le n°4 français des citerniers, sur un marché qui est passé en 30 ans d'une centaine d'acteurs à une dizaine aujourd'hui. Pour continuer à gagner des parts de marché sur ce secteur qui représente 60 % de notre activité, nous avons choisi d'être proactif et de faire progresser notre outil de production. »</i>
<i></i><b>15 % de gains sur le produit fini</b>
Il a fallu huit mois de mise au point, avec l'appui d'un bureau d'études externe et du bureau d'études de l'entreprise, et 350 K€ d'investissement pour mettre au point une machine-outil spécifique, dédiée au montage et au soudage de réservoirs de 2,50 et 3 m de diamètre et de 25 m de long. <i>« Le retour sur investissement se fera sur 7 ou 10 ans, en fonction de la tendance du marché. C'est en période de crise qu'il faut investir et qu'il faut savoir garder un coup d'avance. »</i>
<i></i>Et c'est encore en souriant, au milieu des bruits de l'acier que l'on frappe et des lumières bleutées des soudures, que Sylvain Calavano nous livre sa vision de l'avenir : <i>« J'aimerais bien que dans 5 ans, Léon Veyret soit un employeur de référence, dans une entreprise à taille humaine, qui continue à fabriquer des produits de qualité pour ses clients. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_e5d47e.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.leonveyret.fr/ _blank>www.leonveyret.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Les Grabouilles : quand les employeurs cajolent leurs salariés</title>
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			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Gestionnaire depuis deux ans de la première crèche inter-entreprises drômoise située Zone de Briffaut à Valence, l’ardéchoise Véronique Combe vient de donner naissance à une deuxième structure au sud de la ville qui affiche déjà complet.
Il n’est pas toujours facile de concilier responsabilité professionnelle et vie privée. Véronique Combe l’a bien compris. Commerciale en assurances pendant huit ans puis prestataire au service des entreprises, elle remporte l’appel d’offre lancé par Valence pour une crèche inter-entreprises en 2010. Deux mois suffisent à remplir les 34 berceaux grâce à des promesses de réservations effectuées par des entreprises alors même que les locaux n’étaient pas terminés. Aujourd’hui, la crèche de Briffaut est déjà proche de l’équilibre et les deux structures comptent plus d’une trentaine de partenaires : une majorité de PME mais aussi des entreprises plus importantes - Spit, Clauze, Valrhona, la MSA - et quelques organismes publics comme l’Armée.
<b>Coller au plus près de la réalité de l’entreprise</b>
Le fonctionnement est simple : l’entreprise réserve le nombre de berceaux souhaité – généralement 1% de son effectif – et le coût pour les salariés est identique à celui d’une crèche collective classique. <i>« Nous n’avons aucun critère de sélection des entreprises, d’un point de vue géographique comme économique. Grâce aux différentes aides, la cotisation de l’entreprise reste très raisonnable et lui permet de véhiculer l’image d’une société moderne et soucieuse du bien-être de ses salariés. »</i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_f9435a.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /><i></i> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://lesgrabouilles.hautetfort.com/ _blank>http://lesgrabouilles.hautetfort.com</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Les Oliviers séduit une clientèle large</title>
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			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Entre Marseille, où il est né, et Paris, où il a développé une société d’informatique pendant 30 ans, Jean-Marie Lucani a choisi Loriol pour sa retraite. Mais une retraite active. En 2011, il reprend un établissement hôtelier à Loriol. De gros travaux et une rénovation complète de l’établissement sont engagés pour exploiter tout le potentiel d’un site de 2 700 m² sur un terrain de plus d’un hectare situé à 3 kilomètres de la sortie d’autoroute.
<i>« Les Oliviers est un lieu qui a du charme grâce à son parc, sa piscine de 400 m² et ses 63 chambres totalement rénovées. Nous avons décroché les trois étoiles en novembre 2011 »</i>, se félicite le dirigeant. Il mise sur la communication et a constitué une équipe de 19 salariés hors saison et jusqu’à 25 personnes entre avril et octobre. Avec son restaurant, sa salle de banquet et son espace séminaire, Les Oliviers séduit une clientèle large. 
<i>« Nous avons doublé notre chiffre d’affaires en 2012 par rapport à 2011</i>, dévoile le dirigeant. <i>Nous proposons une offre commerciale diversifiée pour satisfaire tous les types de clientèle, en fonction de la saison : touristes français et étrangers de passage ou en séjours, séminaires d’entreprise, événements avec des agences parisiennes et internationales, clientèle locale pour des mariages. » </i>
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_173b70.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir plus :</span> <link www.hotel-les-oliviers.fr>www.hotel-les-oliviers.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 May 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Sport26-07.fr joue la carte de la passion "sport"</title>
			<link>http://www.drome.cci.fr/menu-haut/espace-medias/detail-zoom-sur/?no_cache=1&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=613</link>
			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le premier site web d'information dédié aux sports et aux sportifs de Drôme et d'Ardèche a été lancé en septembre 2012. <i>« En toute modestie, mon projet est de faire de sport26-07.fr l'équivalent de lequipe.fr pour nos deux départements, le site de référence en termes d'actualités sportives. »</i>
Nicolas Munier, le fondateur et rédacteur en chef du site, sait ce dont il rêve, mais il a aussi les pieds sur terre. <i>« Le projet a mis du temps à se mettre en oeuvre, il a fallu mettre beaucoup d'énergie, de passion et de conviction et il en faudra encore »</i>. Un défi qui motive ce compétiteur dans l'âme. Le pari économique d'une information gratuite pour l'internaute n'est pas de tout repos. <i>« Notre audience augmente de 30% par mois depuis le lancement. C'est génial ! Il nous reste maintenant à pérenniser nos recettes publicitaires et à convaincre d'autres annonceurs passionnés de sport de l'intérêt du sport et du web pour leur image de marque »</i>.
Avec bientôt des retransmissions en direct vidéo de grands évènements sportifs locaux, &quot;comme à la télé&quot;, et de nouvelles offres commerciales, sport26-07.fr veut garder sa pole-position.
<img src="uploads/RTEmagicC_fleche_verte_d9d8bc.gif.gif" height="16" width="13" alt="" /> <span style="color: rgb(126, 0, 102);">En savoir + :</span> <link http://www.sport26-07.fr/ _blank>www.sport26-07.fr</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
			
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